Led by the Spirit

Conduit par l'Esprit

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William Branham 15 juillet 1950   ·   Minneapolis, Minnesota   ·   12 min de lecture   ·   2 références 15 juil. 1950   ·   Minneapolis, Minnesota   ·   12 min   ·   2 références

William Branham enseigne que la foi sincère permet au Saint-Esprit de guider le croyant. Il partage des témoignages de guérisons et de visions où l'Esprit le conduit à des personnes spécifiques, démontrant que Dieu répond à la foi et dirige ceux qui lui font confiance.

Résumé de la prédication « Led By The Spirit » (texte original en anglais).

CONDUIT PAR L’ESPRIT LED BY THE SPIRIT 15 juillet 1950, samedi soir, Minneapolis (Minnesota)

Thème central : La foi du croyant sincère permet à Dieu de le guider par le Saint-Esprit.

3. Lisons Matthieu 9:27 à 35

(27) Etant parti de là, Jésus fut suivi par deux aveugles, qui criaient : Aie pitié de nous, Fils de David ! (28) Lorsqu’il fut arrivé à la maison, les aveugles s’approchèrent de lui, et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. (29) Alors il leur toucha les yeux, en disant : Qu’il vous soit fait selon votre foi. (30) Et leurs yeux s’ouvrirent. Jésus leur fit cette recommandation sévère : Prenez garde que personne ne le sache. (31) Mais, dès qu’ils furent sortis, ils répandirent sa renommée dans tout le pays. (32) Comme ils s’en allaient, voici, on amena à Jésus un démoniaque muet. (33) Le démon ayant été chassé, le muet parla. Et la foule étonnée disait : Jamais pareille chose ne s’est vue en Israël. (34) Mais les pharisiens dirent : C’est par le prince des démons qu’il chasse les démons. (35) Jésus parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité.

4 à 6. L’une des choses les plus merveilleuses qui soient, c’est un chrétien fils de Dieu qui se laisse conduire par le Saint-Esprit. Seul l’Esprit de Dieu peut vous conduire à l’autel. Il agit de façon mystérieuse, et il y a souvent des pleurs et du sang sur le chemin. C’est seulement sous la conduite de l’Esprit que je peux parler aux gens de leurs problèmes. Face à un auditoire, à la différence d’un entretien privé, il faut être très sensible aux esprits. S’il y a des esprits, il y a un Maître des esprits, Dieu, qui transforme un pécheur en chrétien, qui a envoyé son Fils dans une chair semblable à celle du péché afin de mourir pour notre rédemption, et pour que nous puissions à nouveau marcher en sa compagnie. Christ a restauré la communion qu’Adam avait perdue.

7 à 10. Soyons sincère avec Dieu et avec les autres sachant qu’un jour de telles réunions seront interdites. J’aimerais passer du temps avec chacun de vous, mais cela ne me laisserait plus le temps de prier. De l’autre côté de la rivière, nous aurons le temps de bavarder. Je passe sous silence beaucoup de choses qui sont conduites par l’Esprit, et j’ai continuellement des visions. Je suis heureux que vous acceptiez ces choses, et je ressens votre foi qui grandit. Je m’attends à une grande vague avant la fin de ces réunions. Depuis tout à l’heure, j’ai déjà eu quatre ou cinq visions, mais je ne dis rien. Un jour dans ma chambre en Angleterre j’ai vu Satan venir … [enregistrement interrompu] … je les ai prévenus, et 24 heures plus tard, cela s’est produit.

11. Un matin, vers cinq heures, il m’a réveillé et m’a dit de m’habiller et d’aller en ville. Je suis allé sous un arbre près d’une rivière, et j’ai prié jusqu’à neuf heures. Je savais pourtant que qu’on allait se demander où j’étais passé. Il m’a alors dit de me relever. Sa voix est audible, et je l’entends réellement quand il me parle. C’est un Etre réel. Sa voix est à la fois très humble et très sévère, comme si le monde pouvait être renversé à sa parole. Et pourtant son aspect est si doux qu’on en pleurerait presque. Je me suis mis debout, et j’ai marché plus d’un kilomètre. Je ne savais pas quoi faire, mais il m’a dit de continuer. A un carrefour, il m’a dit de tourner à droite. J’ai marché sur deux longueurs d’immeubles et il m’a dit de tourner à gauche. J’ai alors vu mon interprète de la veille s’approcher.

14. “Frère Branham, il s’est passé une chose étrange.” Je l’ai interrompu, et je l’ai vu en vision en train d’interpréter durant la réunion de la veille. ” Il y a trois ou quatre ans, vous n’aviez pas fait la chose que vous deviez faire. Vous avez été hospitalisé pour l’ablation d’un rein, mais l’autre rein est touché. Hier soir sur l’estrade, tandis que je priais, vous avez touché ma veste de telle façon”. Il s’est mis à pleurer. “C’est vrai, et j’ai prié Dieu de donner une confirmation, et, il y a une demi-heure, il m’a dit de me lever et de sortir”. C’était la confirmation de sa guérison. Les œuvres de Dieu suivent des chemins étranges !

15 à 16. Puis je suis allé en ville avec les frères Moore et Lindsay. J’aime marcher, car alors je suis tranquille. Et l’onction était encore présente. “Frère Moore, sur le chemin du retour, un homme en costume sombre et chapeau clair va sortir d’un immeuble et me demander d’aller prier pour sa femme.” – “Quand ?” – “Ce matin d’après la vision”. Une demi-heure plus tard, cet homme est sorti d’un magasin, m’a salué, et m’a invité à monter voir sa femme. L’après-midi, je me promenais en ville avec le frère Baxter : “Je vois deux femmes sortir d’un magasin, et elles vont nous accoster bientôt”. Nous regardions des cravates dans une vitrine, quand deux femmes sont sorties en courant du magasin. Elles ne parlaient pas anglais, mais elles tendaient leurs mains pour savoir ce qui n’allait pas. Ces choses se produisent en permanence, mais je n’en parle que si c’est bénéfique.

17 à 20. Souvenez-vous de la femme dont le bébé a été guéri hier soir. Et je cherchais où était le bébé. J’avais vu cette femme en vision avec ses cheveux blonds tressés et un bébé. Et le Seigneur m’avait montré le bébé guéri, et il a été guéri avant la fin de la réunion ! [cf. la prédication “A ta parole” le 14.7.1950, § 30 à 32]. Un jour, après une réunion à Pensacola, Floride, où deux mille personnes en une seule fois ont donné leur cœur à Christ , je suis allé à Fort Wayne. Des centaines de gens étaient massés dehors. B.E. Redigar, parti dans la gloire, avait été un guerrier remarquable dans le domaine de la guérison divine, et pourtant l’une de ses filles était morte folle. Et sa seconde fille était dans le même état, dans un asile depuis deux ans. Sa mère se tenait avec elle dans la soupente à charbon de l’église. Je suis allé vers elle. Elle marmonnait des mots incompréhensibles, et j’ai ordonné à l’ennemi de la quitter, et elle redevenue normale instantanément. Elle va se marier en août prochain.

21 à 23. Les gens avaient découvert où était mon hôtel à Fort Wayne, et s’étaient attroupés dans le hall. Nous avons fait appel à un employé pour nous faufiler dehors. Un jour, le col relevé, je me dirigeais vers le restaurant avec ma femme et ma fillette, et quelque chose m’a dit de tourner à gauche [cf. la prédication “Dans l’attente” le 5 avril 1950, §36 à 41]. La sœur Morgan nous accompagnait car elle rend de grands services. A l’âge de 21 ans, cette infirmière n’avait plus que la peau sur les os et ne pesait plus que 17 kilos. Les médecins ne lui donnaient que quelques jours à vivre, ils l’avaient ouverte puis recousue sans pouvoir rien faire tant elle était rongée par le cancer. Aujourd’hui elle pèse 70 kilos. Elles m’ont suivi, et nous sommes arrivés devant la Cafétéria Millers. “Entre là”. Nous sommes entrés pour prendre un petit-déjeuner. Ma femme m’a dit : “Tu es sûr de te faire repérer dans un endroit si grand !” Alors que je demandais la bénédiction sur le repas, j’ai entendu : “Gloire au Seigneur !” Margie a dit : “Vous feriez mieux de partir si vous voulez éviter un attroupement !” – “Mais c’est le Saint-Esprit qui conduit”. Et une brave femme s’est levée en s’essuyant les yeux. Elle essayait en vain, réunion après réunion, de placer son frère dans la ligne de prière. Son cœur avait traversé le diaphragme, et le docteur lui donnait peu de temps à vivre. Ils avaient assisté à de nombreuses réunions et avaient tout vendu. Elle avait vendu une vache pour payer le voyage depuis le Texas. Elle avait prié et jeûné toute la nuit, et au matin elle avait rêvé qu’elle attendait à la cafétéria à neuf heures du matin. Il était exactement neuf heures ! J’ai fait venir le garçon et le Seigneur l’a guéri. C’est la conduite de l’Esprit ! Il travaillait des deux côtés à la fois.

24 à 25. Je n’ai pas mangé, et deux minutes plus tard, au moment où je suis sorti, une jeune femme s’est agenouillée en pleurant. Elle était cancéreuse et priait depuis des semaines. Son mari était un grand homme d’affaires, mais la chirurgie ne pouvait rien. “Ce matin quelque chose m’a dit d’aller à la Cafétéria Miller et d’y être à neuf heures dix.” Je l’ai rencontrée l’autre jour parfaitement guérie. Nous avons continué notre marche, et le Saint-Esprit m’a dit : “Arrête-toi ici”. Avant de repartir vers l’hôtel, ma femme a traversé la rue pour acheter des livres de dessins pour ma fille qui reste enfermée dans la chambre. Puis j’ai poursuivi mon chemin, j’ai regardé quelques articles de pêche, et j’ai prié : “Père, que veux-tu que je fasse ?” J’ai attendu quelques instants : “Va jusqu’au carrefour.” J’y suis allé et j’ai attendu dans la circulation d’un samedi matin. “Traverse.” J’ai traversé et attendu un bon moment. J’ai alors vu une dame traverser en costume à damier, tenant un petit livre à la main. “Approche-toi d’elle.” Elle est passée près de moi sans s’arrêter, les yeux baissés. Soudain elle s’est retournée : “Oh, frère Branham !” Elle s’est mise à pleurer. Elle venait du Canada et avait suivi les réunions, mais il ne lui restait que quelques sous pour un café. Elle allait repartir en faisant du stop. Deux pâtés de maisons plus tôt, le Saint-Esprit lui avait dit de tourner à droite, puis à gauche. Puis il lui avait dit : “Retourne-toi !” Sa main était infirme. J’ai prié, et elle est devenue normale. Le policier qui réglait la circulation m’a alors reconnu, et nous avons organisé une ligne de prière dans la rue ! C’est la conduite de l’Esprit !

26. Il y a quelque temps [cf. la prédication “Dans l’attente” le 5 avril 1950, §48 à 51], mon avion a été immobilisé à Dallas, et j’ai dû y passer la nuit. Le matin suivant, je suis allé en ville poster du courrier. On devait venir nous chercher. J’avançais en chantant, mes lettres à la main et, alors que j’allais traverser la rue, le Saint-Esprit m’a dit : “Stop, tu es en face d’une banque”. Je suis allé dans un coin : “Père, que veux-tu que je fasse ?” J’ai attendu, et un sentiment étrange est venu sur moi : “Reviens sur tes pas”. Je suis parti dans l’autre direction, vers le quartier des Noirs. Je suis repassé devant l’hôtel. “Où est-ce que je vais par là ?” – “Traverse ici.” Je suis parti vers la droite, et j’ai pris une rue bordée de maisonnettes blanchies à la chaux.

27. J’ai remarqué une femme noire typique, avec une chemise d’homme autour de la tête, appuyée sur la barrière. Le soleil se levait, et il y avait des roses qui embaumaient près de la porte. Quand je suis passé, elle a dit : “Bonjour pasteur.” – “Bonjour Tantie.” Elle a essuyé des larmes et s’est mise à rire. “Comment savez-vous que je suis pasteur ? Me connaissez-vous ?” – “Non. Connaissez-vous la femme Sunamite à qui le Seigneur avait donné un enfant [2 Rois 4:8-37] ? Le Seigneur m’a aussi donné un fils et j’ai promis de l’élever pour le Seigneur, mais il a pris le mauvais chemin et a eu de mauvaises fréquentations. Les docteurs ont tout essayé, mais c’est trop tard, il est inconscient depuis deux jours, et ils disent qu’il va mourir d’une maladie vénérienne. Je sais qu’il s’est égaré, mais je ne peux supporter cela. J’ai prié et prié, et j’ai demandé à Dieu où était son Elie ! Et ce matin à l’aube, le Seigneur m’a dit de me tenir à la porte, et je l’ai fait parce que je crois en la direction de l’Esprit”.

28 à 30. C’était Dieu et le croyant se rencontrant sur le terrain de la foi ! “En vous voyant, j’ai su que vous étiez le pasteur.” – “Mon nom est Branham, avez-vous déjà entendu parler de moi ?” - “Non.” Je lui ai expliqué, et ses larmes ont coulé : “Je savais que le Seigneur ne me laisserait pas tomber !” Je suis entré dans la chambre, et un garçon de près de 80 kilos était allongé, serrant les draps dans ses mains et gémissant. Elle le maternait avec tout l’amour dont une mère est capable. Ses pieds étaient froids, et j’ai pensé qu’il était mourant. “D’accord pour prier ?” – “Oui pasteur.” Elle s’est agenouillée, et quand elle s’est mise à prier, on savait qu’elle parlait à Dieu ! Elle a terminé en le remerciant. Je suis alors allé imposer les mains au garçon pour le salut de son âme. Il a dit : “Maman, maman.” Il n’avait pas parlé depuis deux jours. “Maman, çà s’éclaire ! Je vois où va la barque.” Quelques minutes plus tard il était debout et joyeux. Il a été déclaré guéri une semaine plus tard, et il vit aujourd’hui à Memphis parce que sa mère a cru à la direction de l’Esprit. Les enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit.

31 à 33. [Prière]. Dieu conduit tout cœur sincère par le Saint-Esprit. Nous savons qu’il est présent ici ce soir. Je ne sais pas pourquoi, mais cela me fait chaud au cœur d’être ici, et je crois que Dieu va déverser son Esprit sur tout l’auditoire. Jeûnez, priez, soyez prêts, Jésus est proche ! A quoi bon gagner le monde si vous perdez votre âme ! [Prière].

Les Écritures de ce texte

Matthieu 9:272 Rois 4:8-37

Matthieu 9:272 Rois 4:8-37

Thèmes

conduite de l'Espritguérison divinefoivisionstémoignages

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