Ministry Explained

Signification de ce ministère

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William Branham 11 juillet 1950   ·   Minneapolis (Minnesota)   ·   13 min de lecture   ·   12 références 11 juil. 1950   ·   Minneapolis (Minnesota)   ·   13 min   ·   12 références

William Branham explique la nature et la portée du don de discernement des secrets des cœurs, en racontant son appel et des guérisons miraculeuses. Il insiste sur la foi en la Parole de Dieu comme fondement de la guérison et du salut.

Résumé de la prédication « Ministry Explained » (texte original en anglais).

SIGNIFICATION DE CE MINISTERE MINISTRY EXPLAINED 11 juillet 1950, mardi soir, Minneapolis (Minnesota)

Thème central : Explication de la nature et de la portée du Don de discernement des secrets des cœurs. (Titre identique le 1.10.1956)

1. C’est ma première réunion depuis mon retour d’Europe. Normalement, il me faut trois jours de prière et de jeûne avant une ligne de prière, mais je n’ai pas eu le temps cette fois-ci, et je suis un peu fatigué. C’est la seconde fois que je tiens une réunion de guérison sous tente. J’aime entendre le vent dans la toile. Douze soirées sont prévues, et je vais prier et jeûner pendant les deux premiers jours. Vous savez que mon ministère est particulier car il est conduit par un Etre surnaturel qui déclare vos maladies et les péchés qui en sont la cause. Face au Don divin, peu importe l’infirmité : la guérison est assurée sur l’estrade. Mais parfois, à cause d’un manque de foi, le mal revient, et alors l’ennemi dit que c’est de l’hypnotisme. Nous savons que ceux qui veulent vivre pieusement seront persécutés [2 Tim. 3:12]. Mais Dieu est avec ceux qui sont droits. Or si Dieu confirme ce que je dis à ce sujet, alors vous devez croire.

2. Je ne suis qu’un pécheur sauvé par grâce, né dans une famille catholique pauvre et sans piété, de racine irlandaise. Le jour de ma naissance, une Lumière est entrée dans la chambre [6 avril 1909, Kentucky]. A l’âge de sept ans [septembre 1916, Indiana], elle s’est manifestée à moi en me parlant pour la première fois pour me dire de ne jamais fumer, boire ou souiller mon corps en aucune façon car j’aurais une œuvre à faire à l’âge adulte. Après ma première campagne de réveil, elle était apparue au loin devant dix mille personnes près de la rivière sous la forme d’une Etoile, mais, quand elle s’est approchée, elle avait l’aspect d’une Lumière, et plusieurs personnes se sont évanouies [lors d’une séance de baptême au bord de l’Ohio en juin 1933]. Le 7 mai 1946, l’Ange est venu dans la pièce, sous forme humaine, pour me dire de prier pour les malades. Devant ma crainte que les gens ne me croient pas, il m’a dit : “Deux signes te seront donnés comme à Moïse lorsqu’il a été envoyé pour délivrer le peuple. Le premier signe, celui du discernement des maladies, est pour dès maintenant, et le second, le discernement des secrets des cœurs et des fautes commises, viendra plus tard si tu es sincère”.

3. C’est à ce signe du discernement que Nathanaël a reconnu que Jésus était le Fils de Dieu. Son cœur était préparé à le recevoir. La Samaritaine a reconnu le Messie en Jésus qui lui a dit tout ce qu’elle avait fait. Or nous devrons tous rendre compte devant Dieu de ce que nous aurons fait dans cette vie. Si un esprit d’artiste est en moi, je ferai des œuvres d’art. Si nous avons l’Esprit de Christ, nous ferons les œuvres de Christ. “Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus ; mais vous, vous me verrez … car je serai en vous” [Jean 14:18,17]. Je ne suis pas un Médecin Divin, je suis votre frère. Jésus lui-même ne s’est pas proclamé Médecin Divin : “Le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres” [Jean 14:10]. Nous ne faisons que prier pour les malades. C’est la foi qui guérit, mais beaucoup vienne dans la ligne de prière pour tenter leur chance. 90 % d’entre eux ont l’espoir, mais n’ont pas la foi.

4. La foi est un sens aussi concret que celui de la vue ou de l’ouïe, et même supérieur. La foi ne suppose pas, elle n’imagine pas. Elle s’appuie sur la Parole de Dieu. En Europe, j’ai insisté sur ce fondement de la Parole, et le résultat a été merveilleux. Des centaines de jeunes ont été baptisés du Saint-Esprit pendant une seule réunion en voyant cela. La foi vient de ce qu’on entend la Parole de Dieu [Rom. 10:17], et Satan est toujours vaincu par la Parole. Dieu était en Christ, le Dieu-Homme, réconciliant le monde avec lui-même [2 Cor. 5:19]. Mais, pour vaincre Satan qui le tentait, il n’a utilisé aucun de ses Dons. Il l’a affronté avec la Parole, nous donnant ainsi l’exemple à suivre : “Il est écrit !”

5. Et donc, ne venez dans la ligne de prière que si vous comprenez ce que vous faites. Je me suis trouvé un jour à l’hôpital Mayo Brothers, et mon cas avait été jugé désespéré. Mais il est venu à moi, et j’ai cru, et je n’ai jamais été en aussi bonne santé. La foi vient de ce qu’on entend la Parole. “Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir” [Marc 11:24]. Croyez, et alors vous recevrez. Un homme vaut ce que vaut sa parole. Or la parole de Dieu est la Vérité. J’ai vu sur l’estrade des cancéreux au dernier stade, des aveugles de naissance, des enfants déformés, et tous ont été guéris. Mais soyez d’abord convaincus que c’est la volonté de Dieu de guérir. La première chose qu’il a dit aux disciples a été d’aller guérir les malades [Mat. 10:1], et il a aussi déclaré que la guérison serait l’un des signes accompagnant ceux qui auraient cru [Marc 16:18]. Mais les Chrétiens sont trop faibles au moment final.

6. Quand j’ai dit à l’Ange que j’étais incapable d’apporter ce don au monde à cause de mon manque d’instruction, il m’a dit : “Je serai avec toi”, et il m’a promis les deux signes. Ces signes ne guérissent pas, mais élèvent la foi pour guérir. Les signes n’agissent que par la foi. Moïse est allé vers le peuple avec deux signes : le signe de la main placée sur son sein et devenant lépreuse, puis redevenant normale, et le signe du bâton devenant serpent et redevenant normal. Ce signe du discernement des cœurs vient de l’Esprit de Dieu, avec cette Lumière faisant le tour de l’auditoire. Une photo en a été prise à Houston [24 janvier 1950]. C’est l’Esprit de Dieu qui guérit, ce n’est pas moi. Ce n’était pas l’eau de la piscine de Béthesda qui guérissait, mais l’Ange.

7. Mais cela m’épuise. Je résiste le plus longtemps possible, mais on doit me porter hors de l’estrade. Cela ne me fait pas de mal, et ne me blesse pas, et je récupère assez vite. Mais c’est une fatigue, et les visages se modifient, et je ne sais plus qui est autour de moi. Et, sous cette onction, je sais si vous avez ou non la foi que vous croyez sincèrement posséder. Mais quand la foi atteint le niveau requis, j’ai vu des jambes d’enfants s’allonger et les gens s’évanouir. Je n’y suis pour rien. Et si Jésus revenait ce soir, je pense sincèrement que le plus faible des saints serait plus récompensé que moi. Etant jeune, je ne fumais pas, je ne buvais pas, je ne dansais pas. Une fois sauvé, j’ai cru à la religion du cœur à l’ancienne mode, et je suis passé pour un fanatique. J’étais un obscur pasteur Baptiste, et quand ce Don m’a été confié, j’ai été considéré comme fou. Mais j’ai enfin rencontré le peuple du plein Evangile.

8. Quand la personne s’avance avec la foi correcte, il n’y a plus rien à faire, c’est déjà réglé. Mais un jour [NDT : fin janvier ou début février 1950 ?], juste avant de partir outre-Atlantique, après une série de réunions à Houston, nous sommes allés à Beaumont. Deux ou trois malades étaient déjà passés sur l’estrade, et avaient été guéris. Un homme a alors été amené sur une civière. On ne voyait que son visage. Et c’est la grâce de Dieu, et non pas ma justice ou la piété de ma famille, qui a apporté ce Don qui va en grandissant pour le peuple. J’ai vu au-dessus de cet homme un homme en chaire en train de prêcher, et il lui ressemblait : “Vous êtes pasteur”. Puis j’ai vu autre chose : “Il y a environ quatre ans, Dieu vous a demandé de faire quelque chose, mais vous ne l’avez pas fait. Vous n’avez eu que des problèmes depuis, et vous sortez de l’hôpital avec une greffe osseuse à la jambe” [NDT : il s’agissait de la première manifestation du don de discernement, le second signe promis par l’Ange]. Il s’est mis à pleurer, et Dieu l’a guéri.

9. Tandis qu’une jeune femme était conduite sur l’estrade, j’ai regardé en direction d’un homme étendu sur une civière, en contrebas. J’ai vu au-dessus de lui le même homme à l’œuvre dans un gréement, et je l’ai vu tomber : “On vous a conduit à l’hôpital après une chute. Le docteur était un homme grand aux cheveux noirs et portant des lunettes. Votre femme est blonde et vous avez deux jeunes enfants. Vous êtes paralysé depuis quelques années.” – “Je ne sais pas comment vous savez tout cela. Que dois-je faire ?” – “Je ne sais pas”. J’ai fait quelques pas, et j’ai alors vu en l’air le même homme traverser la salle en marchant et en louant le Seigneur. “Jésus-Christ vous a guéri, levez-vous !” Et cet homme paralysé depuis la taille s’est levé, et est parti en louant Dieu.

10. Puis est venue la jeune femme dans sa chaise roulante [cf. “Dieu dans son peuple”, 27.2.1950, §27]. Et j’ai alors vu près d’elle une femme en pleurs tenant un enfant paralysé dans ses bras, dans une couverture bleue avec une frange. “Vous êtes née paralysée. J’ai vu votre mère en vision vous tenant dans une couverture bleue, il y a environ 25 ans. Cette femme là-bas n’est-elle pas votre sœur ? … Qu’elle vienne près de vous.” – “Que dois-je faire ? Suis-je guérie ?” – “Je ne fais que dire ce que je vois. Un prophète attend que Dieu parle avant de parler lui-même”. Sa sœur s’est placée près d’elle, j’ai pris sa main, et j’ai détecté une surdité. Elle était sourde d’une oreille. “Croyez-vous que Jésus va vous guérir si je le lui demande ?” – “De tout mon cœur !” J’ai prié pour elle, mais la vibration n’est pas partie. C’était comme si cette onction passait mais sans produire d’effet. J’ai encore prié, mais sans succès. Normalement, quand il y a une infection, ma main enfle, des taches blanches courent sur ma main, cela paralyse presque le cœur, et ma main s’engourdit. J’ai encore prié, mais rien n’a changé. J’ai alors vu une fillette : “A l’âge de 14 ans, vous aviez de longues nattes avec des rubans à carreaux”.

11. Je l’ai vue alors prendre le mauvais chemin, et avoir un bébé d’un homme qui n’était pas encore son mari. Avant de venir sur l’estrade, sachez que tout péché non confessé sera dévoilé ! “Vous avez épousé un homme que vous n’aimiez pas, et vous l’avez quitté. Puis vous avez adhéré à une secte où on vous a fait épouser un autre homme. Vous ne l’aimiez pas et vous l’avez abandonné pour vous remarier. Vous avez été Chrétienne, mais vous vous êtes éloignée de Dieu”. Elle a failli s’évanouir et s’est mise à pleurer. Alors Dieu lui a pardonné, elle a été guérie et a reçu le baptême du Saint-Esprit sur l’estrade. J’ai alors vu la jeune femme infirme se lever de sa chaise, mais habillée différemment, et louer Dieu. Dans ce genre de situation, aucun démon ne pourrait m’arrêter ! “Sœur, Jésus-Christ a entendu vos prières et vous a guérie. Debout !” Et cette femme qui n’avait plus marché depuis l’âge de huit ans s’est levée et a traversé la salle en louant Dieu ! La gloire de Dieu a balayé la salle, et les gens ont commencé à se lever et à jeter leurs béquilles ! Ainsi, cela ne guérit pas, mais permet à Dieu d’œuvrer parmi nous.

12. C’est une répétition des temps apostoliques ! Ne dites pas que c’est du spiritisme. Paul lui aussi a dit [au boiteux de naissance] : “Je vois que tu as la foi pour être guéri, lève-toi !” [cf. Act. 19:10]. Appelez cela du fanatisme si vous voulez ! Et je crois au retour proche, littéral et physique, de Jésus. Et je crois que ce réveil qui balaie le pays ressemble au message de Noé adressé à des hommes pécheurs, pour mettre un peuple traité de fanatique à l’abri de tout jugement dans l’Arche, qui est Jésus-Christ. La petite Eglise a toujours été traitée de fanatique. Mais un chef-d’œuvre doit toujours essuyer le feu de la critique avant de devenir célèbre. Le jour vient où Dieu va venir chercher son Eglise pour l’exposer à la place d’honneur. Nous voyons ces signes qui stimulent notre foi, et nous font croire que nous serons enlevés pour le rencontrer dans les airs. Il appelle ceux qui se sont égarés avant le jour terrible de sa venue.

13. Je ne peux rien faire avant que Dieu ne vienne à moi. Il peut le faire ce soir, tandis que nous prions, bien que normalement je prie et je jeûne deux ou trois jours auparavant. Alors il s’approche de moi. Unissez-vous dans la prière, quelle que soit votre dénomination. A Little Rock, un homme qui avait été infirme presque toute sa vie et qui marchait avec des béquilles avait été guéri. Il m’a dit : “J’ai d’abord cru que vous étiez Nazaréen, puis on m’a dit que vous étiez Pentecôtiste, ou encore Baptiste. Je ne comprends plus”. J’ai répondu : “C’est simple : je suis Pentecôtiste Nazaréen Baptiste”. Jésus nous jugera selon ce qu’il y a dans notre cœur, et non selon notre étiquette. De même, c’est par la foi qu’on est guéri. Des Chrétiens renommés ne sont pas guéris, et des prostituées le sont. Il n’est pas nécessaire d’être Chrétien pour être guéri, mais c’est nécessaire pour rester guéri. “Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire” [Jean 5:14].

14. Le péché, ce n’est pas boire, ni fumer. Le péché, c’est l’incrédulité. Celui qui ne croit pas est déjà condamné [cf. Jean 3:18]. L’homme est séparé de Dieu non parce qu’il est pécheur, mais parce qu’il refuse de marcher avec Dieu sur le chemin qu’il a prévu. Vous êtes libres de choisir entre la Vie et la Mort. Tout dépend de l’Arbre choisi. Dieu ne peut pas vous obliger à l’aimer. J’aurais eu peur d’épouser une femme que j’aurais obligée à m’aimer. Dieu veut que nous l’aimions et croyions sa Parole. Or la Parole enseigne la guérison Divine. Les Dons stimulent la foi. C’est la foi qui guérit. Les gens sont tous guéris sur l’estrade, et je suis critiqué pour affirmer cela. Mais je ne suis pas responsable de ce qu’ils font ensuite de ce Don. Satan essaiera de vous mentir, mais la guérison durera aussi longtemps que votre foi. Il en va de même avec le salut. Vous n’êtes pas sauvé si vous ne croyez plus l’être. Après avoir confessé vos péchés, vous devez croire qu’il vous a pardonné, et le confesser publiquement.

15. Vous pouvez pleurer et crier pendant des semaines, mais vous restez pécheur jusqu’à ce que vous acceptiez Dieu par la foi. C’est la foi qui sauve, pas les pleurs. Au début, vous ne pouvez pas prouver que vous êtes sauvés, mais vous témoignez de l’invisible, vous déclarez que vous êtes sauvés, et vous agissez en conséquence et vous vous associez à ceux qui sont sauvés. Puis, plus tard, les gens savent que vous êtes sauvés. Jésus-Christ est le Souverain Sacrificateur de la foi que nous professons [Héb. 3:1]. Vous n’avez même pas besoin de venir sur l’estrade pour être guéri dès maintenant ! J’ai souvent vu cela se produire. A Vandalia, Illinois, j’ai vu ainsi tous les brancards se vider ! Vous êtes ce que vous confessez être. Un homme qui ne pense qu’au vin et ne parle que de vin devient un ivrogne. Vous ne vivrez jamais plus haut que ce que vous croyez.

Les Écritures de ce texte

Index complet des 12 références

2 Timothée 3:12Jean 14:18,17Jean 14:10Romains 10:172 Corinthiens 5:19Marc 11:24Matthieu 10:1Marc 16:18Actes 19:10Jean 5:14Jean 3:18Hébreux 3:1

2 Timothée 3:12Jean 14:18,17Jean 14:10Romains 10:172 Corinthiens 5:19 + 7 autres

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