La vision du bon Berger

  • M'bra Parfait
  • vendredi, 25 mai 2018
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Nous lisons dans Jean le chapitre 15. Avant de lire, je voudrais vous dire qu’il y a certaines prophéties de ce matin qui ont déjà évoqué la prédication et je pense que chacun de nous va se retrouver.

Ce matin je vais vous adresser la parole que j’ai reçue du Seigneur. Vous savez que Dieu parle de plusieurs manières. Il parle comme nous venons de le voir par des prophéties dans l’Eglise, Il parle aussi par les Ministres de la parole que nous sommes, donc pour savoir si les prophéties sont vraies, vous voyez que cela va ensemble avec la parole. J’ai été devancé par les prophéties parce qu’il y a des prophéties qui ont parlé des ministères. Et il y a une qui a dit : Voici la balance pour peser les Ministères, et je veux que la balance soit lourde. Il faut que les Ministères soient lourds dans la balance de Dieu. Il ne faudrait pas qu’ils soient légers. Ce matin, je vais m’adresser aux pasteurs et c’est un Message que j’ai reçu lorsque je préparais la rencontre et je sais comment Dieu me parle. Je sais aussi combien le Message est important et sérieux. Donc c’est un message qui s’adresse aux pasteurs, premièrement à tous ceux qui ont une responsabilité dans l’Assemblée locale, principalement les pasteurs, les Ministres de la parole et après, le peuple de Dieu.

Je voudrais parler de la vision du bon Berger. Le berger doit avoir une vision. Il doit avoir une vision selon la vision du souverain Berger qui est le Seigneur Jésus, c’est de cela que nous allons parler, on va commencer la lecture dans Jean 15 à partir du verset 15 à 16 : Je ne vous appelle plus serviteurs parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père. Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. 

Frères, les prophéties ont insisté qu’il faut écouter. Vous savez, il y a une chose que j’ai remarqué parmi les chrétiens, surtout parmi les frères du message. On veut voir Dieu toujours d’une certaine manière. Il y a un cadre dans lequel on veut toujours enfermer le Seigneur et quand on ne le voit pas dans ce cadre, on ne peut plus le voir ailleurs, c’est fini. Mais il faut apprendre à connaitre Dieu. C’est pour cela que je vous dis de faire très attention. Pour nous, depuis dix ans, c’est ainsi que le Seigneur se manifeste dans nos rencontres et les prophéties se suivent, elles disent la même chose, une prophétie confirme une autre, ou complète une autre, et les frères et sœurs qui ont prophétisé ne se connaissent pas. Il y en a qui viennent d’Abidjan, et d’autres qui viennent d’autres églises, ils ne se connaissent pas tous, mais si vous avez bien suivi, et c’est ainsi que l’Esprit se manifeste parmi nous… Tantôt, Il est ici, tantôt, Il est là, et Il dit les mêmes choses, mais d’une autre manière. Il faut faire attention, ce sont des choses que nous avons déjà vécues. Et ce que nous savons, c’est que lorsque ce sont des reproches, ceux qui n’écoutent pas sont toujours frappés après, parce qu’il y a des prophéties qui concernent des personnes, des individus et ces personnes se connaissent, mais elles se disent que c’est quelque chose qui ne vient pas de Dieu et pour finir on les retrouve dans une situation où on ne devrait pas les retrouver. La différence entre la prophétie et la prédication, c’est que la prophétie exprime la volonté présente de Dieu. Amen ! C’est pour cela qu’il y a des prophéties dans l’Eglise ! Elles expriment la volonté présente de Dieu, ce que Dieu attend de son peuple. Et en écoutant ce qui se dit à la chaire, vous vous rendrez compte que c’est le même Esprit, mais si vous gardez des cœurs endurcis et que vous n’écoutez pas, parce que vous n’êtes pas habitués aux prophéties, et si cela vous concerne, ce n’est pas du tout bon !

Alléluia ! ce n’est pas bon frères. L’Esprit de Dieu se manifeste de plusieurs manières. Il y a les prédications et il y a les prophéties et les prophéties, c’est aussi une manière de prêcher parce qu’elles expriment la parole de Dieu. Le livre d’Esaïe est une prophétie. Daniel est une prophétie. Apocalypse est une prophétie. Ezéchiel est une prophétie. Il y a beaucoup de livres qui expriment des prophéties dans la bible et toute la bible a été écrite par l’esprit de la prophétie, donc il ne faut pas mépriser les prophéties, il faut plutôt chercher à savoir ce qu’elles disent. Hier, il y a un frère, qui étant sous l’onction de la prophétie a dit : je vois le Seigneur assis sur son trône, je le vois ! Mais le frère Adou qui est ici m’a raconté un songe dans lequel, il a vu le Seigneur assis au milieu de nous sur son trône, il était assis là, hier, il y a quelqu’un qui a dit qu’il l’a vu avant de prophétiser ! Alléluia ! Donc ce n’est pas un autre esprit qui est venu se manifester et qui soit différent de l’Esprit qui est à la chaire ici ; donc il faut écouter…

Je l’ai dit hier, ailleurs dans d’autres milieux, les gens ne font que tomber, tomber, se rouler par terre, on entend rien et on leur dit que Dieu les a bénis et ils se relèvent, ils rentrent à la maison. Ça ce n’est pas l’Esprit de Dieu. La première des choses que Dieu fait quand Il est là, c’est qu’Il s’adresse à Son peuple, Il dévoile les cœurs, Il dévoile les péchés, Il met sur la place les problèmes, et c’est ce qu’Il doit faire, Il doit exposer les problèmes, ce sur quoi Il n’est pas d’accord, ce que nous faisons et qui ne lui plait pas, Dieu a le droit de nous le dire et quand Il nous le dit, on doit prêter attention, on doit examiner, on doit prendre cela au sérieux et chacun doit se mettre en ordre. Celui qui est concerné doit se mettre en ordre. Amen ! Il faut se mettre en ordre, il ne faut pas dire que ce sont des démons qui se sont saisis des gens et qui ont parlé dans l’Eglise. Non frères ! Il faut écouter.

Il a été question de nos enfants par exemple. Les parents qui abandonnent leurs enfants, ils ne les éduquent pas, et ça, il y en a beaucoup parmi nous qui font cela. Il y a combien de parents parmi nous qui font asseoir leurs enfants à la maison pour leur parler de Dieu ? Il y en a combien ? Le matin à notre réveil, nous allons à nos occupations ! Il y a combien qui prient avec leurs enfants à la maison ? Nous qui allons à l’église à chaque fois, il y en a combien qui rassemblent leurs enfants pour prier avec eux ? Nous délaissons nos enfants et ils grandissent et vivent dans le péché, dans la débauche et on se plaint d’eux ! Mais si on les a mal éduqués, c’est normal ! C’est normal et si un frère est saisi par l’Esprit et qu’il le dénonce, il faut écouter ! Il faut réfléchir, Amen ! Il faut réfléchir ! Ça, c’est pour les enfants. Il a été question aussi de faire des sacrifices ! Jésus a souffert pour nous et on ne peut pas prétendre servir Dieu et aimer d’autres choses plus que Lui.

On aime notre activité qui nous rapporte de l’argent plus que Dieu, notre travail, nos champs, plus que le Seigneur, ce n’est pas juste. Quand tu veux servir Dieu, tu es obligé de perdre quelque chose, amen ! Notre amour pour le Seigneur doit nous pousser au sacrifice, c’est juste. C’est juste, on ne peut servir Dieu sans faire de sacrifice, sans souffrir, sans perdre quelque chose. Les honneurs, la gloire, la richesse, il y a beaucoup d’autres choses, la progression dans la société, on est obligé de perdre quelque chose, on ne peut pas tout gagner à la fois et le problème qui se pose ici…. Puisque nous allons vers la fin de toutes choses, nous sommes obligés de faire attention. Il y a beaucoup de choses qui ont été dites, maintenant il faut faire attention à cela. Il a été question de la sorcellerie. En 2014, à Bouaké, il a été question de la sorcellerie, mais ce n’était pas des prophéties, c’était la conduite de l’Esprit à la chaire par les sujets de prière et les prédications qui sont venues par la suite. Et après la Convention, on a vu ce qui s’est passé dans les Assemblées !

Il y en a parmi nous qui ne sont pas délivrés de la sorcellerie, ils sont dans l’Eglise et ils travaillent avec des esprits dehors et je vous ai rendu un témoignage à Bouaké, l’histoire s’est déroulée dans l’assemblée de certains de nos frères qui sont présents ici. On en a parlé, on peut avoir des gens dans l’Assemblée qui pratiquent la sorcellerie, c’est possible ! Donc il y a des prophéties qui sont adressées à des individus, donc il faut faire attention. Que Dieu nous bénisse !

On va donc lire dans Jean 15 à partir du verset 15 :

« 15 Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. 16 Ce n'est pas vous qui m'avez choisi ; mais moi, je vous ai choisis, et je vous ai établis, afin que vous alliez, et que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donne. 17 Ce que je vous commande, c'est de vous aimer les uns les autres. »

Luc 13 : 6

« 6. Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n'en trouva point. 7 Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n'en trouve point. Coupes-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement? 8 Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j'y mettrai du fumier. 9 Peut-être à l'avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas. »

 

1 pierre 5 « 1. Voici les exhortations que j'adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée: 2 Paissez le troupeau de Dieu qui est sous votre garde, non par contrainte, mais volontairement, selon Dieu; non pour un gain sordide, mais avec dévouement; 3 non comme dominant sur ceux qui vous sont échus en partage, mais en étant les modèles du troupeau. 4 Et lorsque le souverain pasteur paraîtra, vous obtiendrez la couronne incorruptible de la gloire. 5. De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d’humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. 6 Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps convenable ;»

Alléluia ! La vision du berger. La vision du souverain Berger. Avant d’arriver à la vision du berger, il faut qu’on comprenne la vision du souverain Berger qui est Jésus. Frères, c’est Dieu qui nous a appelés dans l’œuvre, et à cause de ce fait, en tant que pasteurs, on a une vision. Quand Dieu te confie un travail, il a une vision par rapport à ce travail, Il a un but à atteindre par rapport à ce travail et si tu es un serviteur de Dieu, tu dois connaitre la vision de Dieu par rapport au travail qu’Il t’a confié. J’ai reçu ce message comme un reproche aux serviteurs de Dieu que nous sommes, un reproche aux pasteurs qui travaillent dans les différentes églises, donc nous devons savoir que là où nous sommes, Dieu nous fait un reproche. Dieu nous fait un reproche et Il veut que nous nous corrigeons par rapport à l’avenir parce que le Seigneur ne veut pas continuer avec les mêmes choses, Il ne veut pas continuer avec ceux qui ne veulent pas changer de position. Quand tu marches dans une voie et que Dieu t’arrête, il faut t’arrêter et il faut chercher à te repositionner. La vision du souverain Berger touche le fruit. La vision du souverain Berger touche le fruit, le fruit que doit porter la brebis, parce que les brebis du Seigneur sont appelées à porter du fruit, donc la vision de l’œuvre pastorale touche le fruit. Ce ne sont pas les visages des frères et sœurs qui sont importants. Nous sommes heureux d’avoir une église, un temple, heureux d’avoir de nombreux frères et sœurs, ce n’est pas cela qui est la vision de Dieu et ce n’est pas non plus cela qui est le plus important. La vision du souverain Berger touche le fruit, le fruit que doit porter la brebis. Si tu es pasteur et que tu as une église, un temple bien bâti, il y a beaucoup de monde, c’est bien ! C’est bien, mais tu n’es pas encore entré dans la vision du Seigneur. Que le peuple de Dieu soit nombreux ou petit, il doit produire le fruit et c’est là que Dieu nous attend, c’est là que Dieu attend les pasteurs ! Comment amener la brebis à porter du fruit ?

C’est ce qui est le plus important frères, et c’est là que nous avons des problèmes. C’est là le reproche que le Seigneur nous a fait, on doit être dans la vision du souverain Berger et Il l’a exprimé ici dans Jean. Il dit aux disciples : « Je vous ai choisis », et depuis que nous nous sommes réunis, plusieurs prophéties ont commencé par-là « Je vous ai choisis » alléluia ! Moi je sais que Dieu m’a choisi ! J’espère que c’est la même chose pour vous aussi ! Si Dieu vous a choisis alors vous devez savoir que vous êtes dans la position des apôtres. Il dit : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais Moi je vous ai choisi et je vous ai établi afin que vous alliez et que vous portiez du fruit. C’est la vision du Seigneur ; on doit porter du fruit. L’Eglise doit porter du fruit et le Seigneur attend un fruit de l’Eglise, Il attend un fruit de chacun de nous et se sont les pasteurs qui sont les premiers responsables de cela… C’est eux qui doivent amener le peuple de Dieu à porter du fruit. Si on n’arrive pas à le faire, c’est que nous sommes des incapables, nous travaillons mal et on doit revoir notre position. Alléluia ! J’en viendrai au fruit frères.

Vous avez vu ce qui s’est passé dans la Parabole de Luc 13. Le Seigneur voulait couper un figuier qui ne portait pas de fruit et là nous avons un pasteur qui s’est senti concerné. Le Seigneur a dit de le couper, car il ne portait pas de fruit, mais là, nous avons un pasteur, un vigneron qui a la vision du bon Berger, il a dit, non Seigneur patiente, patiente, c’est une brebis qui a des problèmes, je vais encore m’occuper d’elle, Alléluia ! Pourquoi est-ce qu’il veut lui apporter des soins frères ? Parce qu’il sait que c’est sa responsabilité, c’est son travail, il doit le faire, ce n’est pas de la brimer, de la chasser, de l’injurier, de lui crier dessustoi tu es un faux frère, tu es trop difficile, tu es compliqué, on te parle et tu ne comprends pas. Ce n’est pas cela frères, ce n’est pas cela, il dit : laisse Seigneur, je vais encore m’occuper de lui. Amen ! Il avait la vision du bon berger. Le bon berger qui prend soin d’une manière particulière d’une âme qui a des problèmes, mais nous ne nous occupons pas des frères et sœurs dans nos églises ! Non ! Et les gens vivent dans le péché, dans la débauche, ils s’amusent avec la Foi, avec les choses de Dieu parce que les pasteurs sont absents, ils ne s’en occupent pas. Je ne me suis pas concerté avec ceux qui ont prophétisé tout à l’heure, on ne s’est pas entendu. Hier, je vous ai seulement dit que j’ai reçu un message de Dieu que j’allais vous adresser ce matin et qui concernait les serviteurs de Dieu. Mais tout ce qui a été apporté, c’est de cela qu’il s’agit frères ! On doit avoir la vision du bon berger, la vision du bon berger ne porte pas sur le nombre ou bien la qualité sociale des gens dans l’Assemblée ! Dieu s’en fou à la limite ! Mais la préoccupation de Dieu touche le fruit. Quels sont les fruits que portent les brebis qui sont dans ton assemblée ? Que produisent-elles comme fruits ? C’est sur ce point que Dieu nous jugera : Quels soins leurs avons-nous donnés ? Parce qu’il y a des soins à donner frères, on doit se rendre compte qu’il y a des soins à donner au peuple de Dieu, quand on veut qu’un peuple porte du fruit. Il y a des soins spirituels à lui donner.

Vous le savez, c’est comme les plantes qui sont dans la forêt ou dans les champs. Si tu fais une plantation et que tu veux qu’elle produise, il y a un soin à lui donner. Nous ne donnons pas les soins et nous voulons que les brebis produisent du fruit, ce n’est pas possible frères. Si tu es pasteur, dirigeant une église, un groupe de frères, tu dois savoir que c’est de ta responsabilité de faire en sorte que les frères produisent les fruits de l’Esprit. C’est la vision de Celui qui t’a appelé, c’est Sa vision, Alléluia ! Après on ira plus loin, mais c’est Sa vision, Il veut que l’Eglise porte du fruit et ce fruit concerne le travail des pasteurs. Que Dieu nous bénisse ! Alors mes frères, le Seigneur nous interpelle ce matin pour que nous réfléchissions. Ne commettons pas les mêmes erreurs que les premiers, ceux qui nous ont devancé dans l’œuvre de Dieu dans ce Message. Faisons attention, réfléchissons et sachons que notre responsabilité est engagée avec le Seigneur.

Jésus est certes au milieu de nous, mais Il n’a plus de corps, Il ne peut plus être vu physiquement, Il est le souverain Berger, mais c’est par nous qu’Il prend soin de son peuple. C’est par nous qui sommes au-devant de l’œuvre, mais si nous faisons comme si nous n’avions pas de responsabilité vis-à-vis du Seigneur, ça ne peut pas aller. On ne peut pas être en train de dormir et du coup les frères et sœurs vont porter des fruits spirituels. C’est le travail des pasteurs qui amène le peuple à porter du fruit et en ce qui concerne le fruit, nous avons les fruits que portent individuellement les frères, on le voit dans Galates 5 à partir du verset 22, nous lisons :

Galates 5 v 22 « 22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; » On peut ajouter à cela l’écriture de 2 Pierre 1:5 : à cause de cela même, faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu à la vertu la science, 6 à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, 7 à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel l’Amouret il y a beaucoup d’autres choses, ça c’est le fruit que chacun porte individuellement.

Il y a aussi des fruits qu’on porte en assemblée, l’écriture appelle cela les dons de l’Esprit : les prophéties, les parler en langues, les dons de guérison, les ministères, ça aussi, ce sont des capacités qui se manifestent par le travail des pasteurs ! C’est le travail des pasteurs qui amène les brebis à porter du fruit et chaque brebis est appelée à porter du fruit. Jésus a donné sa parole pour que nous produisions du fruit, mais si les pasteurs ne s’en occupent pas, l’Eglise n’aura pas de fruits. S’ils dorment, qu’ils ne prennent pas soin du peuple de Dieu, il ne pas y avoir de fruits et l’Eglise sera misérable. L’Eglise sera pauvre. On vivra dans la chair, avec des querelles, des divisions, des palabres et les foyers seront dans le désordre, parce qu’il n’y a pas de fruits, il n’y pas de richesses spirituelles.

Quand la chair se manifeste, ça détruit l’œuvre de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ. Quand il n’y a pas de travail spirituel, il y a d’autres esprits qui se manifestent. Si l’Esprit de Dieu n’est pas là, il y a certainement d’autres esprits qui se manifestent, comme l’esprit de la sorcellerie, la débauche, le péché, ça remplace l’Esprit de Dieu et en lieu et place des fruits de l’Esprit, nous avons les fruits de la chair et de la mondanité dans les Assemblées. Et c’est cela la religion. Mais si les pasteurs travaillent, s’ils conditionnent le peuple de Dieu, il va produire du fruit, mais le problème est qu’on ne le fait pas. Et nous devons savoir que Jésus a une vision et c’est là qu’Il nous attend, le fruit. Là où Jésus attend les pasteurs, c’est le fruit. On peut tout faire dans nos Assemblées, soulever toutes les tempêtes, mais si ceux qui nous écoutent ne produisent pas de fruits, nous sommes déjà jugés ici avant d’aller devant Dieu. Parce que le travail du pasteur se voit à l’œil nu. Quand on va dans un champ de cacao, si le champ est bien entretenu et qu’il produit, mais ça se voit à l’œil nu ! Les passants voient, tout le monde voit que c’est un champ bien entretenu qui porte du fruit et c’est le planteur qui est loué. Mais si on ne travaille pas, on ne fait pas ce que Dieu nous demande de faire, on est négligeant, nous sommes dans nos activités, oubliant qu’on dirige une église. Tous les jours dans nos activités, ça aussi, ça été dit dans les prophéties, il y en a qui aiment leur travail plus que l’œuvre de Dieu, mais quand nous sommes dans ces choses, les brebis ne peuvent pas porter de fruits, ce n’est pas possible ! Donc c’est un reproche que Dieu nous fait.

Maintenant, je voudrais aller plus loin pour nous dire que le message du temps de la fin nous a été envoyé pour qu’on produise un fruit. Depuis le temps de frère Branham que nous avons reçu le message, il doit produire un fruit et ce sont les pasteurs qui ont été appelés dans le Message qui doivent amener le peuple de Dieu à produire ce fruit. Lorsque l’Ecriture dit que les fils de Dieu doivent être manifestés, cela provient du travail des pasteurs. C’est leur travail qui va manifester les fils de Dieu. Comment Christ peut être manifesté dans une brebis dont on ne prend pas soin ? Ce n’est pas possible, alléluia ! Ce n’est pas possible, les pasteurs sont appelés à travailler, amen ! On veut voir Jésus, mais où voit-on Jésus ? C’est dans les brebis ! Alléluia ! C’est dans les brebis qu’on voit Jésus, c’est dans les brebis que le monde voit Jésus, c’est dans les brebis que même les pasteurs voient Jésus et les brebis doivent eux aussi voir Jésus dans les pasteurs. Si tu as un pasteur dominateur, qui crie, qui se gonfle, tu es une brebis morte parce que là, il s’agit de l’esprit du mercenaire. Et il y a beaucoup de pasteurs qui ont tué l’Eglise, mais Dieu nous appelle à travailler pour que l’Eglise porte du fruit.

Et je voudrais revenir sur le comportement de ce pasteur, le vigneron de Luc 13. Quand le propriétaire de la vigne est venu lui dire de couper le figuier qui ne portait pas de fruit et qui occupait la place inutilement ; il s’agit là du comportement d’un frère dans l’Assemblée qui n’apporte rien au peuple de Dieu. Malheureusement, il y a des frères et sœurs comme ça dans les églises. Ils sont là et on ne sait pas ce qu’ils apportent de bon au peuple de Dieu si ce n’est que des problèmes. A chaque fois, c’est avec eux qu’il y a des problèmes et quand on examine, on ne voit pas ce qu’ils apportent au peuple de Dieu, au niveau de la communion de l’Esprit, il n’y a rien et ils n’apportent que des ennuis tout le temps. Jésus, le propriétaire de la vigne a dit de couper de tels arbres, ce n’est pas la peine qu’ils occupent la place inutilement, mais le pasteur a dit non…Il a demandé au vigneron de patienter. C’est le Ministère de l’intercession du berger en faveur des brebis les plus faibles et les plus récalcitrantes.

Si Dieu doit couper quelqu’un, c’est vraiment difficile, amen ! Mais le Seigneur le fait. Jean-Baptiste s’est écrié : Déjà, la cognée est mise à la racine des arbres… ce qui prouve que Dieu était prêt à couper, quand il y a des prophéties qui disent : Je vais frapper… Il y a des frères qui sont effrayés, Dieu ne peut pas faire ça, mais Dieu le fait, Il ôte la mauvaise graine de sa Maison et nous avons été témoin de cela. Dieu chasse les gens de son Assemblée, Il les coupe comme des arbres parce qu’ils ne portent pas de fruits, mais ce pasteur a été touché, il a dit : « Seigneur, permet que je m’en occupe encore, je vais faire plus d’efforts. »

Mes frères, faisons plus d’efforts. Il peut avoir des frères et des sœurs difficiles dans nos églises, ne soyons pas lassés. Le bon berger ne se fatigue pas, mas il faut travailler, il faut t’occuper, il faut prendre soin et il faut surtout prier. Souvent on ne prie pas pour les frères, mais on ne fait que leur faire des reproches. Mais on doit prier pour eux, au besoin même jeûner pour eux, parce que souvent, les conseils que nous donnons ne suffisent pas, mais on doit prier et jeûner. On a la responsabilité de le faire. Donc ce vigneron a dit : il faut me laisser encore un peu de temps, c’est parce qu’il voulait aller plus loin dans la prise en charge, espérant que le figuier produise du fruit, parce que ce figuier était quand-même dans une bonne terre. Voyez que dans tout le champ, c’est lui qui ne produisait pas ; les autres produisaient, mais lui, non ! ce qui veut dire qu’il s’agit ici d’un homme, un frère ou une sœur dans le champ de Dieu. Ce frère ou cette sœur a de l’intelligence, il réfléchit, il a un cœur, il peut dire non, il peut écouter les conseils, il peut les rejeter…

Et ce n’est pas facile de prendre soin de quelqu’un qui réfléchit, c’est ça la brebis, elle peut dire, non, elle peut dire oui à la Parole de Dieu. Elle peut rejeter, elle peut accepter, mais c’est une brebis donc c’est difficile de prendre soin de ce genre de personnes, Alléluia ! Mais frères, nous devons être patients et aimer les gens, aimer les frères, nous devons aimer ceux qui sont dans nos églises, les frères et sœurs qui sont placés sous notre responsabilité, nous devons les aimer. Moi, le Seigneur m’a dit en 2002 que le bon pasteur, c’est celui qui a beaucoup gagné en amour, et j’ai commencé à prier et pendant longtemps pour avoir de l’amour pour les frères, les croyants, ceux que Dieu me donne, donc on ne peut pas s’occuper des âmes si on n’a pas de l’amour. On ne peut pas être un bon pasteur si on n’a pas de l’amour. Si tu n’aimes pas les frères, tu ne peux pas prendre soin d’eux. Amen ! Ce n’est pas possible et tu ne peux pas les amener à produire du fruit, parce que c’est dans l’amour, les conseils dans la parole qu’on amène les brebis à porter des fruits.

Le pasteur sanctionne aussi conformément à la Parole. Amen ! On doit sanctionner aussi et selon ce qui est écrit dans la parole, nous avons reçu du Seigneur une autorité, ce n’est pas normale qu’on laisse les frères faire dans les Assemblées ce qu’ils veulent. J’espère qu’on se comprend, parce que tout ceci englobe le travail de pasteur. Le pasteur ne doit pas laisser les gens faire ce qu’ils veulent dans l’Assemblée. On doit sanctionner dans les Assemblées ceux qui se comportent mal, qui ne veulent pas écouter la parole ou qui ne veulent pas la mettre en pratique, ceux qui affrontent Dieu, sa Parole et ses serviteurs. Ceux qui affrontent l’assemblée par leur comportement et qui ne veulent pas relâcher, l’église doit les sanctionner. Et selon ce qui est écrit, si on ne le fait pas, nous ne sommes pas de bons bergers. Parce que nous laissons la maison de Dieu dans le désordre et chacun fait ce qu’il veut. Donc frères, c’est la vision du bon berger et je voudrais aller plus loin…

En faisant le travail de pasteur, on doit savoir que nous ne sommes pas le seul ministère dans l’Eglise. Si tu es dans une église et que tu es établi sur une communauté, tu dois savoir que ton seul don à toi ne peut pas amener les brebis à produire le fruit. Ça ne peut pas. Tes seuls efforts ne peuvent pas amener les brebis à produire du fruit. Si tu es un bon pasteur, tu dois le savoir. Il y a des frères qui s’enferment sur eux-mêmes, qui ne veulent pas appeler d’autres serviteurs pour les aider parce qu’ils pensent que leurs seules capacités peuvent amener les brebis à porter du fruit. C’est pour cela que nous avons des serviteurs de Dieu dominateurs dans les Assemblées. Les dominateurs n’ont pas la vision du bon berger, parce que dans la Maison du bon Berger, Il a établi plusieurs ministères, Il a ajouté les anciens, Il a ajouté les dons…

Donc si tu es pasteur et que tu diriges une église, tu dois savoir que dans la vision de Jésus-Christ, il y a plusieurs ministères de la parole. Il y a aussi les dons de l’Esprit dans l’Eglise. Tu dois être conscient de cela. Et si tu es bon berger et que dans ton église locale, tu ne vois pas les dons de l’Esprit, tu dois travailler pour qu’ils se manifestent parce que tu dois savoir que ça fait partie de la vision de Jésus. C’est Jésus qui a donné les dons dans l’Eglise, on doit se rendre compte que c’est Lui qui a fait les dons dans l’Eglise et les dons travaillent dans les ministères. Et c’est tout cela qui amène les brebis à produire du fruit. Mais tu es pasteur et tu ne remarques pas la présence de ces dons dans ton église et tu n’en fais pas un souci, c’est parce que tu n’es pas dans la vision du bon berger. Tu penses que ta seule capacité suffit pour amener les brebis à produire du fruit ! Mais non !

On doit se rendre compte de cela, ça ne suffit pas ! Dans le Message, on a rejeté les autres manifestations de Dieu et nous nous sommes accrochés à des individus. C’est un tel, c’est lui qui est le choisi de Dieu et c’est lui seul que nous voulons écouter : ça, ce n’est pas la vision du bon berger ! On raisonne : Non frères vous savez les histoires de prophéties, ça gatte les églises, nous ne voulons pas de cela… Mais celui qui rejette les prophéties, rejette Jésus. Moi, ce que je regarde, ce ne sont pas les prophéties, c’est Celui qui les donne, Celui qui a fait les dons de prophétie, les dons de miracles, de guérison, c’est Le même qui a donné les Ministères d’apôtre, de Pasteur, de prophète et ainsi de suite…Et toutes les manifestations de l’Esprit dans l’Eglise proviennent d’un Individu : c’est Jésus, et c’est dans la vision de la prise en charge de Son troupeau qu’Il a fait ces dons ! Alléluia ! Donc le bon Berger a le souci de ces choses et y fait attention.

Le bon berger doit aussi avoir la connaissance de ses limites. Si tu es bon pasteur, tu dois connaitre tes limites. Chacun de nous a ses limites, et tu dois connaitre les tiennes pour faire appel à d’autres qui peuvent t’aider à prendre soin du troupeau qui est sous ta responsabilité. Mais il y en a qui ne connaissent pas leurs limites, au point qu’ils veulent tout faire à la fois. Ils ne peuvent pas demander à ce que d’autres frères viennent leur rendre visite, pour les aider, parce qu’ils pensent qu’ils se suffisent ; ce qu’ils apportent au peuple qui est sous leur responsabilité suffit pour la préparation jusqu’à l’enlèvement. Non frères ! Le bon berger doit avoir une bonne vision de l’œuvre de Dieu. Le ministère pastoral, c’est de cela qu’il est question. Lisez dans Psaume 23, la bible dit que le bon berger conduit son troupeau vers de verts pâturages. Il cherche les pâturages, il cherche la nourriture, le bon berger cherche la nourriture, ce que tu ne possèdes pas, tu cherches chez les autres pour tes brebis, puisque tu n’as pas ça chez toi. Alléluia ! C’est ainsi, si moi j’ai un champ, j’ai de la banane, des ignames, mais je n’ai pas de légumes, ma nourriture peut-elle être complète ? Non ! Pourtant mes enfants doivent manger, donc je vais chercher quel frère a fait des légumes pour en prendre et compléter ma nourriture, c’est comme ça que le bon berger doit avoir le discernement.

Nous sommes tous ici des prédicateurs et nous devons connaitre les capacités des uns et des autres. C’est pour cela que je fais passer les prédicateurs dans les conventions, pour que vous les écoutiez et si vous voyez qu’ils apportent la parole de Dieu, invitez les dans votre église pour qu’ils viennent aider le peuple de Dieu, le troupeau qui est sous votre garde ! C’est la vision du bon berger, un seul ministère ne peut pas amener le peuple de Dieu à porter du fruit frères. Celui qui croit ainsi se trompe. Il se trompe, sinon Dieu n’aurait pas choisi plusieurs ministères. On doit avoir la bonne vision du ministère pastoral pour nous occuper du peuple de Dieu. Ne soyons pas enfermés sur nous-mêmes, enfermés sur nos ministères, mais ayons la vision du bon berger. Soyons de ceux-là qui cherchent la nourriture pour le peuple de Dieu. Que Dieu nous bénisse ! Donc le bon pasteur connaît ses limites, il sait jusqu’où il ne peut pas aller et pour les autres choses, il fait appel à d’autres serviteurs de Dieu, des serviteurs dont il sait qu’ils sont dans la parole et qui voient comme le Seigneur Jésus voit. Amen ! C’est important, parce qu’il ne faut pas aller chercher des gens qui ne voient pas comme toi tu vois ! Un aveugle ne peut pas prêcher dans l’église d’un voyant, non frères ! Que peut dire celui qui ne voit pas à celui qui voit ?

Que Dieu nous bénisse. Il y a une chose importante à comprendre, c’est que le Seigneur marche vers la vision du fruit. Jésus voit un fruit et le fruit qu’Il voit, c’est Lui-même, c’est Lui-même dans la brebis, c’est Lui-même et c’est vers cela qu’Il marche. Le nombre n’est pas important : 50, 500, 1000 membres, ce n’est pas important. Le Seigneur ne regarde pas cela. Lui ce qu’Il veut, c’est le fruit, c’est ce qui concerne Sa vision, le fruit, sa propre personne, parce qu’il n’y a pas quelqu’un de meilleur que Jésus, quelqu’un à qui Jésus peut s’identifier. C’est bien au contraire à Lui que tout le monde doit s’identifier, car c’est Sa vie que le père a approuvée. Donc la vision du pasteur doit entrer dans la vision de Jésus et c’est la vision du fruit frères et sœurs.

Le message est venu pour nous donner un fruit et ce fruit, c’est le Fils de Dieu manifesté corporellement dans les brebis, les brebis qui ont les soins des pasteurs choisis par le Seigneur. Et moi je suis convaincu que Dieu a choisi des pasteurs dans l’Eglise. Je suis convaincu qu’Il a choisi des frères pour prendre soin de son troupeau. Le Cri de Minuit est venu avec des pasteurs. Réveillez-vous ! Alléluia ! Réveillez-vous les pasteurs, réveillez-vous et prenez soin du peuple de Dieu, prenez soin de la parole, soyez comme de bons pères qui s’occupent de leurs enfants, c’est ce qu’a dit le Seigneur. Pierre a dit : Moi, ancien comme vous, prenez soin du peuple de Dieu, pas en les dominant, pas en le faisant pour un gain… Non, mais par amour, pour le Seigneur, et vous serez récompensés, chacun aura sa couronne.

Il est impossible d’être un bon pasteur sans rien perdre dans la vie. Non, moi, je ne connais pas de frère qui, voulant être un bon pasteur n’a rien perdu ! Il y a toujours quelque chose à perdre. On ne peut pas tout avoir à la fois, parce que le travail de pasteur est trop difficile. Tu dois amener des hommes et des femmes réfléchis à produire les fruits de l’Esprit, c’est difficile ! Donc on perd toujours quelque chose, comme la liberté ! Amen ! On ne peut pas faire tout ce qu’on veut faire parce qu’il y en a d’autres dont il faut s’occuper. Donc la contribution des autres ministères, c’est très important, il faut qu’on comprenne la contribution des autres serviteurs de Dieu. On doit avoir la révélation pour amener d’autre serviteurs de Dieu à contribuer. C’est très important et l’église est organisée de cette façon-là. C’est la vision du bon pasteur, et par rapport aux fruits, il y a les fruits individuels, il y aussi ceux qu’on porte dans l’Assemblée, et le bon berger doit lui aussi avoir des qualités que j’ai déjà énumérées. Si on ne les a pas, on doit les rechercher.

Un pasteur doit avoir des qualités, il doit être un modèle. Un modèle, qu’est-ce que cela veut dire ? De manière simple et dans notre cadre, c’est quelqu’un qui peut nous inspirer à faire de bonnes choses. Si un pasteur est un modèle, en le fréquentant, tu ne peux être qu’inspiré à faire de bonnes choses pour le Seigneur. Tu es inspiré dans les œuvres de l’Esprit, c’est ça le bon pasteur, on prêche la parole à des gens qui nous écoutent, mais ils ne nous écoutent pas seulement, ils nous regardent vivre. Ils nous suivent pour voir si nous vivons la parole que nous prêchons, les reproches que nous faisons. Si tu dis à un frère qu’il n’est pas bon de mentir, ça veut dire que toi le pasteur, tu ne dois pas mentir, sinon que tu ne mens pas ! Si tu dis aux frères qu’il n’est pas bon de tromper, ça veut dire que toi tu ne trompes pas ton prochain. Si tu donnes des conseils a un frère pour qu’il prie et jeûne, ça veut dire qu’en la matière, toi tu dois être un modèle. Donc le pasteur est un modèle.

Celui que j’appelle pasteur ici, c’est celui qui se tient devant les frères pour prêcher, qu’il soit ancien ou ministre de la parole. Parmi nous, il y a des églises qui sont nées avec des frères qu’on ne connaissait pas au départ comme des serviteurs de Dieu, mais même si on ne le reconnaît pas peut-être officiellement comme serviteur de Dieu, mais le fait que tu t’occupes des frères, tu es concerné par ce que je dis. Quand tu es devant, tu dois être un modèle. Tu dois être un modèle, et ceux qui viennent dans l’église doivent être inspirés par ton comportement, ta manière de faire, et de la bonne manière.

Ils doivent être inspirés par ton comportement, par ta manière de vivre l’évangile, de prêcher la parole, par ta sagesse… Donc nous avons une grande responsabilité frères. Ayons la vision du bon berger qui cherche le fruit et ça doit être notre objectif. On n’est pas établi ancien, serviteur de Dieu en vain, mais on doit poursuivre un objectif, c’est que le fruit de Christ soit révélé dans la vie des brebis. Et souvent, la vie des brebis reflète le comportement et le travail des serviteurs de Dieu. Depuis le commencement, je l’ai dit aux frères à Koumassi : vous pouvez tout me donner, tous les biens de quelques genres que ce soit, mais si je ne vois pas la vie de Jésus en vous, mon cœur n’est pas en paix, j’ai des problèmes. J’ai des problèmes, je me tiens devant vous et pendant que je roule dans une grosse voiture, je suis bien, je brille, votre comportement ne reflète pas la parole de Dieu, mais j’ai des problèmes.

J’ai des problèmes parce que c’est du vent, ce n’est rien, ce qui est quelque chose, c’est ce que manifeste la brebis, ce qui sort d’elle et qui est de Jésus-Christ, qui est spirituel et c’est ce qui est vrai et qui fait la joie du pasteur. Le bon berger est heureux quand il voit les frères briller dans la parole de Dieu ; pas seulement quand ils voient beaucoup de dîmes et d’offrandes, non frères ! Mon église est riche, je reçois beaucoup de dîmes et d’offrandes…Ce n’est pas important tout ça ! On est heureux si la brebis manifeste la vie de Jésus. Là si on reçoit vos biens, ça nous réjouit le cœur.

On peut recevoir tous ces biens et on ne voit pas la vie de Jésus. Si tu es un bon berger, tu ne peux pas être heureux. Mais on est heureux de recevoir des dons qui viennent de frères sincères, des frères qui vivent la parole, qui sont engagés. Si ceux-là te font un don, ton cœur est content, mais des frères qui apportent toujours des problèmes dans l’église, leur cœur n’est pas dans la parole s’ils viennent avec les biens, on n’en a pas besoin. Dieu peut toucher d’autres personnes pour nous aider, on n’en a pas besoin. Le Seigneur veut voir un fruit et le fruit doit être manifesté. Nous les pasteurs, c’est notre responsabilité, notre travail d’amener le peuple de Dieu à produire le fruit. Si on le fait, nous sommes dans la vision de Jésus, dans le cas contraire, on n’y est pas, on serait en train de bâtir notre propre église, notre religion et cela ne sera pas approuvé du Seigneur. Que Dieu nous bénisse ! Donc c’est la parole que j’avais reçu du Seigneur pour nous les serviteurs de Dieu.

Maintenant à vous les brebis du Seigneur, vous devez comprendre que Dieu a choisi des gens dans l’Eglise pour vous conduire. Il y a des frères qui n’écoutent pas quand on leur parle, ils n’écoutent pas, ils sont dans les Assemblées, ils n’écoutent pas les serviteurs de Dieu, ils se comportent mal, on les appelle, on leur fait des reproches, on leur présente la parole, quand ils sortent de là, ils oublient et ils continuent sans vouloir abandonner leur mauvaise voie parce qu’ils n’ont pas de respect pour les serviteurs de Dieu. Mais vous devez savoir qu’un serviteur de Dieu, quel que soit sa position, peu-importe, c’est un serviteur de Dieu, Dieu l’a choisi. Il faut écouter les conseils. Vous devez écouter les conseils, vous devez écouter les pasteurs, ce qu’ils vous disent, quand ils attirent votre attention sur votre comportement, il ne faut pas venir discuter avec eux…

Les problèmes des pasteurs se règlent avec le Seigneur et si ça ne va toujours pas, il y a des personnes mandatées pour les aider à régler leurs problèmes. Est-ce qu’on se comprend ? Parce que nous sommes dans le Corps de Christ. Si je me comporte mal, il y a des gens qui sont là dans l’église pour me reprendre. Ils sont là et c’est ainsi qu’est organisée l’Eglise. Mais si vous n’écoutez pas vos pasteurs, qui est-ce que vous allez écouter ? Ou voulez-vous voir Jésus descendre du ciel pour vous dire comment vous devez vous comporter ? Mais en ce moment pourquoi a-t-Il établi sur vous des serviteurs ? Il faut écouter les pasteurs, il faut écouter les conseils qu’ils vous donnent, sinon vous n’allez pas prospérer et vous n’arriverez pas à produire de fruit, car pour produire des fruits, il faut avoir un cœur docile et non un cœur dur qui conteste avec les serviteurs de Dieu. Dieu s’occupe de ceux qui ont le cœur docile, qui sont simples, Il s’occupe d’eux. Que Dieu vous bénisse. Je vais m’arrêter là pour ce matin. C’est ce reproche que j’ai reçu du Seigneur pour nous tous, c’est une interpellation des serviteurs de Dieu, des pasteurs… Et je pense qu’on doit le prendre comme un redémarrage, sinon Dieu veut que nous changions de position et qu’on se repositionne par rapport à notre manière de nous occuper des frères.

Si nous sommes des serviteurs de Dieu et si c’est Dieu Lui-même qui nous a mandatés, nous devons bien faire Son travail, parce qu’il y a un objectif que poursuit le Seigneur et c’est ce qui est important, c’est la vision du fruit. Et dans le Message, nous n’avons pas compris, on n’a pas vu le fruit, mais on a plutôt vu le prophète.

Dieu a envoyé beaucoup de prophètes dans l’Eglise, mais pourquoi est-ce qu’Il a envoyé le frère Branham ? C’est parce qu’il y a un fruit que le Seigneur réclame dans le Message donc c’est ce fruit qu’on doit chercher à porter et c’est la raison pour laquelle nous travaillons, c’est pour cela que nous avons été établi pasteurs. Dieu nous a donné des armes pour cela, pour amener l’Eglise à porter du fruit. Le fils mâle doit être manifesté, c’est le caractère de Jésus-Christ dans l’Epouse. (Apoc 12) C’est pour cela que nous travaillons, donc on doit demander au Seigneur de nous aider à travailler davantage, on doit prendre soin de ce que nous avons reçu. Si on ne le fait pas, ça ne peut pas produire, c’est comme si on plantait une semence sans s’en occuper. Il est évident que ça ne donne pas une bonne production ou même que ça ne produise pas. Peut-être aussi que tu as eu la force pour semer, mais il faut d’autres ouvriers pour venir arroser, comme Paul l’a dit : J’ai planté, Apollos a arrosé et Dieu a fait croitre…

Si tu ignores les autres Ministères, ton Assemblée ne sera pas arrosée. Alléluia ! Paul a planté et Apollos a arrosé et Dieu a fait croître…AMEN ! Et on a vu les fruits. Que Dieu nous bénisse !

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