Prêché à Lausanne, Suisse, le 19 janvier 2008
Les pleurs de la délivrance
Parfait M'bra 19 janvier 2008 · Lausanne, Suisse · 53 min de lecture · 7 références 19 janv. 2008 · Lausanne, Suisse · 53 min · 7 références
Le prédicateur exhorte à discerner les signes des temps et à se repentir de ses mauvaises œuvres, en s'appuyant sur l'exemple de la femme pécheresse qui a pleuré aux pieds de Jésus et sur le reniement de Pierre. Il met en garde contre le sommeil spirituel et la religion sans vie, et insiste sur la nécessité de la sainteté pour l'enlèvement, avertissant que ceux qui refusent la repentance subiront la grande tribulation.
Que le nom du Seigneur soit béni ! Nous sommes à la deuxième réunion aujourd’hui et je pense que le Seigneur nous permettra de faire un programme parce que je suis arrivé et le frère m’avait dit qu’il n’avait pas envisagé un programme particulier, qu’il fallait qu’on se laisse conduire par le Seigneur. Donc déjà, la première séance m’a permis de voir ce qu’on peut faire pour avancer. Amen !
Donc, généralement, quand je me déplace, les frères prennent des dispositions particulières pour qu’on puisse avoir le maximum de réunions possible. Donc, ce que je vois, que je propose, c’est qu’on ait réunion ce soir ; demain, c’est dimanche et je compte donner un enseignement sur la prière parce que j’ai vécu des expériences par rapport à cela. En l’an 2000, quand j’ai commencé à être visité par le Seigneur, je Lui ai posé une question. Je Lui ai demandé de m’enseigner la prière parce que, ce qui a caractérisé le Seigneur Jésus, c’était Sa force dans la prière. Il priait beaucoup et la prière est un mystère. C’est un mystère dans lequel il y a beaucoup de révélations… La prière, c’est la communion avec le Seigneur, c’est la communion avec Dieu, c’est Lui demander des choses et avoir de Lui des réponses, c’est avoir communion avec Lui. C’est dans la prière qu’on reçoit l’illumination de l’Esprit, qu’on reçoit la Puissance de Dieu, qu’on reçoit des vertus, des qualités, qu’on reçoit des messages de Dieu. Il y a beaucoup de choses dans la prière !
Donc moi, j’ai déjà interrogé Dieu là-dessus parce que je me suis rendu compte que je ne priais pas assez. Quand un ange est venu me dire que l’heure est à la prière, qu’il faut prier… j’ai compris que je ne priais pas assez ! Par contre, cela faisait je ne sais plus combien d’années que j’étais chrétien. Je prêchais déjà la Parole de Dieu et mes prédications édifiaient aussi les frères qui écoutaient. J’avais amené plusieurs à la foi. Mais là, le Seigneur m’a dit « L’heure n’est pas aux murmures, l’heure est à la prière ! Lève-toi et prie ! Plusieurs dans la Bible ont prié… » Et Il a commencé à citer les Abraham, les Jacob, les Élie, les Moïse… Il a dit « Leurs noms sont écrits dans le livre de souvenirs de Dieu », et par la suite, Il m’a cité certains Saints qui ont combattu pour l’Église dans la prière. Il a commencé à me citer leurs noms, certains réformateurs qu’il y a eus, les hommes qui ont prié, des gens que je ne connais même pas. Il m’a dit « Leurs noms sont écrits dans le livre des souvenirs de Dieu ». Ils étaient des hommes de prière, ils ont bousculé le monde entier, ils ont bousculé des pays, des nations par la prière…
J’ai retenu un nom par exemple, David Brainerd… je ne sais pas si vous avez entendu parler de lui, c’était un missionnaire qui a évangélisé les Indiens. Effectivement, c’était un homme de prière. J’ai lu son journal. C’était un homme de prière. Il priait beaucoup. C’est quelqu’un qui avait une manière de prier un peu spéciale. Il a réussi à briser l’incrédulité des Indiens par la prédication et la prière. Vous savez, les Indiens à l’époque, au XVIIIe siècle, c’était des gens incrédules… ils ne connaissaient pas Dieu. Au moment où il prêchait, ils étaient là à s’égratigner le corps pour faire sortir le sang, ils adoraient ainsi leur dieu… ils avaient des manières de faire sortir du sang partout… Mais, quand il finissait de prêcher, il allait prier, il les portait tous dans la prière et il a vaincu les puissances qui étaient derrière ces hommes-là qui sont venus à la foi en pleurant. Vous voyez ! C’est là que j’ai commencé à découvrir qu’il y avait des mystères dans la prière et que moi, je ne priais pas assez. Donc, quand j’ai interrogé le Seigneur, Il m’a répondu, Il m’a expliqué des choses et en les mettant en pratique, j’ai vécu beaucoup d’expériences dans ce domaine-là et je pense qu’il est bien qu’on puisse en parler aussi parce qu’on ne finit jamais de prier.
Quand je me déplace, je me rends compte qu’il y a des manières de prier. Par exemple, ici vous avez une manière de prier qui est telle que je n’arrive pas à suivre… moi je n’arrive pas à me mettre dans le bain parce qu’en Afrique, dans nos églises, généralement, quand on arrive, la prière est dirigée d’une certaine manière… quelqu’un vient à la chaire pour donner des sujets de prière et on prie ensemble à haute voix parce que personne n’écoute son voisin. La prière est adressée à Dieu, personne n’écoute son voisin, mais chacun prie… C’est vrai qu’il y a des prières individuelles. Quand on a fini de tous prier, on laisse la place à celui qui veut s’exprimer de manière particulière… pour ceux qui ont le cœur touché et qui veulent devant tout le monde prier le Seigneur, reconnaître leurs fautes ou bien porter l’assemblée dans la prière par rapport à la situation…
Donc, demain dimanche, je vais apporter des sujets de prière pour votre assemblée, pour votre pays, pour votre vie personnelle. Maintenant, je propose que nous puissions avoir une réunion mardi, puis jeudi et aussi vendredi soir, samedi je compte faire une réunion de prière et d’imposition des mains pour ceux qui ont des problèmes, qui voudraient la prière parce que le Seigneur m’a fait savoir que son Ministère est total… Jésus a exercé un Ministère total. C’est-à-dire qu’Il a prêché la Parole et après avoir fini de prêcher, Il a chassé les démons des corps et Il a guéri les malades, pour ceux qui étaient malades. Donc, Il m’a fait voir qu’il ne faut pas seulement prêcher ! Il y en a qui ont besoin de prière.
Le Seigneur a dit que par l’imposition des mains, les malades doivent être guéris, il y en a qui doivent recevoir le Saint-Esprit par l’imposition des mains… les apôtres ont prié pour des gens pour qu’ils reçoivent l’Esprit-Saint par l’imposition des mains… et puis il y a des gens qui ont autour d’eux des ténèbres, il y a des chrétiens qui ont dans leur environnement, dans leur esprit, des ténèbres… L’imposition des mains chasse tout cela. Il y en a qui sont liés, qui sont embrigadés par des esprits et ces séances de prière permettent que tout cela soit dégagé parce que seul on n’arrive pas toujours à faire cela. C’est très important ! Il faut souvent donner un coup de pouce et les prédicateurs ont ce pouvoir. C’est vrai que nos mains ne signifient rien, mais quand on est sous l’onction de l’Esprit-Saint et qu’on pose la main sur la tête de quelqu’un selon que le Seigneur l’a dit, il y a une Puissance qui se dégage, il y a une onction qui se transmet et qui souvent permet aux gens d’avancer, ça opère des délivrances dans les âmes et les esprits, et par expérience, on a vu que le Seigneur, par ce moyen-là agit aussi. Ça fait du bien. Amen !
Donc, je propose qu’on puisse avoir une séance de prière et de jeûne le samedi. On vient à l’église, on peut rester là jusqu’à l’après-midi, et puis on verra… Bon le dimanche on doit aller à Zürich et je crois qu’on finira autour des 11h30… Donc, on verra comment le Seigneur va nous conduire. N’oubliez pas frères, que nous sommes là pour faire un travail et c’est le travail de Dieu. Chacun, chaque prédicateur a ses qualités, a sa manière de faire. C’est selon que l’Esprit nous conduit, selon que Dieu nous a donné une Mission qu’on agit. Amen ! Que Dieu soit béni !
Ce soir, je voudrais aborder un sujet. On va lire dans Luc chapitre 7 à partir du verset 36. C’est un texte que nous connaissons très bien :
Un pharisien pria Jésus de manger avec Lui. Jésus entra dans la maison du pharisien et se mit à table. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’Il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle les mouilla de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa et les oignit de parfum.
Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse. » Jésus prit la parole et lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire, – Maître, parle, lui répondit-il – Un créancier avait deux débiteurs : l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus ? Simon répondit : Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit : Tu as bien jugé. Puis se tournant vers la femme, Il dit à Simon : Vois-tu cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds ; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes ; et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as point donné de baiser ; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds. Tu n’as point versé d’huile sur ma tête ; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds, c’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés lui ont été pardonnés : car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu.
Et Il dit à la femme : Tes péchés te sont pardonnés. Ceux qui étaient à table avec Lui se mirent à dire en eux-mêmes : Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés ? Mais Jésus dit à la femme : Ta foi t’a sauvée, va en paix.
Amen !
Maintenant nous lisons Matthieu chapitre 16 à partir du verset 1 :
Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour l’éprouver, lui demandèrent de leur faire un signe venant du ciel. Jésus leur répondit : Le soir, vous dites : il fera beau, car le ciel est rouge ; et le matin : Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps.
Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui de Jonas. Puis Il les quitta et s’en alla.
Nous lisons aussi dans Luc chapitre 13 à partir du premier verset :
En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices. Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
Comme ils approchaient de la ville, Jésus, en la voyant, pleura sur elle, et dit : Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix ! Mais maintenant, elles sont cachées à tes yeux. Il viendra sur toi des jours où tes ennemis t’environneront de tranchées, t’enfermeront et te serreront de toutes parts ; ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas connu le temps où tu as été visitée.
Voilà. Je pense qu’on pourrait lire aussi Matthieu 26 depuis le verset 69 :
Cependant, Pierre était aussi dehors dans la cour. Une servante s’approcha de lui et dit : Toi aussi tu étais avec Jésus le Galiléen. Mais il le nia devant tous, disant : Je ne sais ce que tu veux dire. Comme il se dirigeait vers la porte, une autre servante le vit et dit à ceux qui se trouvaient là : Celui-ci était aussi avec Jésus de Nazareth. Il le nia de nouveau, avec serment : Je ne connais pas cet homme. Peu après, ceux qui étaient là, s’étant approchés, dirent à Pierre : Certainement, tu es aussi de ces gens-là, car ton langage te fait reconnaître. Alors, il se mit à faire des imprécations et à jurer : je ne connais pas cet homme. Aussitôt, le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite : Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.
Amen. Que Dieu soit béni ! Je voudrais aborder un sujet intitulé : Les pleurs de la délivrance. Je l’ai déjà apporté quelque part. Alors, frères et sœurs, le passage que nous avons lu, concernant les échanges entre Jésus et les sadducéens. Ils sont venus à Lui et Jésus leur a fait un reproche. Il leur a dit « Mais vous, vous connaissez les aspects du ciel. Vous regardez le ciel et vous pouvez voir qu’il va faire tel ou tel temps ; il va faire chaud, il va faire froid, il va pleuvoir ou pas ; il va faire beau temps ; vous connaissez ces choses-là parce que, déjà en regardant les cieux, vous savez discerner l’aspect des cieux. En regardant, en observant, vous pouvez savoir quel temps il va faire. Mais vous avez un problème vous les scribes et les pharisiens et vous les sadducéens. Vous avez un problème ». Votre problème c’est que vous n’arrivez pas à discerner les signes des temps. Nous parlons des temps prophétiques. Ils étaient très instruits. Ils avaient la Loi de Moïse, ils avaient les prophéties ; ils avaient tout ce qu’on pouvait avoir pour connaître la volonté de Dieu. Mais ils avaient un problème, c’est qu’ils ne connaissaient pas la volonté de Dieu. Ils n’avaient aucune information sur la volonté de Dieu. Ils ne savaient pas discerner les signes des temps parce que le Dieu que nous servons est un Dieu qui parle, un Dieu qui se manifeste ; c’est un Dieu qui marche ! Dieu marche ! Donc, Il a commencé à marcher quelque part et Il va finir quelque part ! La marche chrétienne commence quelque part et finit dans le ciel. On va monter dans les cieux, ça va finir avec l’éternité. Et cette marche-là est répartie en plusieurs moments, en plusieurs temps prophétiques.
Alors, la vie chrétienne consiste donc à connaître, à chaque fois qu’on avance, dans quel temps on se trouve. Mais ceux-là, les sadducéens, les pharisiens et les scribes, ils avaient la Loi, ils avaient les prophéties mais ils avaient un problème ; c’est qu’ils ne savaient pas discerner les temps dans lesquels ils se trouvaient. Alors, on le voit dans les textes que nous avons lus parce qu’il était venu le temps où il fallait se repentir de ses mauvaises œuvres, frères et sœurs… C’était le temps qui était venu parce que Jean-Baptiste avait été envoyé, d’abord le Messie avait été annoncé, donc Jean-Baptiste a été envoyé en tant que précurseur du Messie. Il était venu par un Message montrer le Messie. Donc, quand il est venu, il a commencé à prêcher, il a dit « Repentez-vous car le royaume des cieux est proche ! » C’est le Message qui lui a été donné : « Repentez-vous car le royaume des cieux est proche ! » C’était là ce qu’il fallait faire dans le temps où ils étaient… ils devaient se repentir de leurs mauvaises œuvres parce que l’heure était à la repentance. L’heure était à l’accomplissement de ce qui avait été dit au sujet du Messie. Il était venu, Il était sur la terre ; maintenant, il fallait aller vers Lui en se repentant de ses péchés, en renonçant aux mauvaises œuvres, en renonçant à la religion pour se repentir afin d’entrer en Jésus-Christ… pour entrer dans le royaume de Dieu. C’est ce qu’ils devaient faire. C’était le Message du moment et la Volonté de Dieu qui était exprimée en ce moment.
Donc, au plan prophétique, il fallait savoir que le Messie était sur la terre et qu’il recueillait la repentance de ceux qui voulaient se repentir pour leur apporter le pardon… Mais les scribes et les pharisiens et les sadducéens n’avaient pas connaissance de cette chose-là et ils sont venus demander à Jésus « Donne-nous un signe ! Fais-nous un miracle ! Voilà ! Nous voulons voir un miracle ! » Parce qu’ils aimaient le tape-à-l’œil… Ils voulaient voir un miracle. Jésus leur a dit « Il ne vous sera donné d’autre miracle que le signe de Jonas ». Le signe de Jonas, c’est le symbole de la mort et de la résurrection ; parce que Jonas avait passé trois jours dans le ventre du poisson avant d’être vomi sur la plage… Donc c’était le symbole de la mort et de la résurrection en Jésus-Christ ; ça veut dire autrement, le symbole de la nouvelle naissance. Donc on était arrivé à un moment où, pour ces personnes-là, il fallait naître de nouveau pour entrer dans le royaume de Dieu. Mais eux, ne savaient pas cela… parce qu’ils n’avaient pas le discernement… ils ne savaient pas que c’était le temps de naître de nouveau, de se repentir de ses mauvaises œuvres, le temps de renoncer à la religion… parce qu’ils avaient une religion quand Jésus les a trouvés. Il les a trouvés avec une religion : la religion des anciens et des scribes. C’était ça qu’ils avaient, une voie dans laquelle il n’y avait pas de vie. Il n’y avait pas d’onction pour prêcher la Loi. Ils ne savaient rien du tout ! Ils ignoraient tout ! Ils étaient dans des démonstrations ; il y en a qui croyaient que les morts pouvaient revenir à la vie ; il y en a qui ne croyaient pas… C’était une religion ! Ils étaient bien organisés : ils vendaient des pigeons sur les parvis du temple ! Ils vendaient des pigeons, ils faisaient du commerce, du trafic ! C’était ça leur vie, c’était ça leur religion et Jésus les a trouvés ; les temps avaient changé, les temps avaient évolué, ils devaient se repentir de leurs mauvaises œuvres et expérimenter la nouvelle naissance, le signe de Jonas, pour entrer dans le royaume de Dieu parce que Jésus est venu avec un nouveau royaume. Jésus est venu avec le royaume de Dieu qu’on intégrait par l’esprit dans la nouvelle naissance. Aujourd’hui, frères, c’est le problème des chrétiens…
C’est aujourd’hui le problème du monde, le problème des chrétiens… ils ne savent pas discerner les temps de Dieu, ils ne connaissent pas les temps dans lesquels Dieu les visite ! Ils passent toujours à côté ! Pourquoi ? Parce qu’ils vivent dans la religion. Ils vivent dans la tiédeur, dans la nonchalance, dans le sommeil spirituel, dans l’assoupissement, dans la religion. Ils n’ont plus de discernement. La plupart des chrétiens d’aujourd’hui n’ont plus de discernement. Ils ne savent pas ce qu’ils font, ils ne savent pas où ils vont, ils ne savent pas où ils courent… C’est ça le problème qu’il y a aujourd’hui. Et même dans le Message ! Il y en a qui ont perdu la boussole… Ils n’ont plus d’orientation.
Et cette femme, elle est venue ! Quand Jésus était chez le pharisien, elle est venue ! Lui, il l’a invité à manger, Il est entré chez lui, il ne s’est pas occupé de Lui, il voulait seulement l’avoir chez lui pour que l’entourage sache que le Seigneur est venu dans sa maison. Les pharisiens aimaient se faire voir… Et la bonne dame est entrée chez le pharisien avec son cœur ! Pas avec une religion, mais avec son cœur. Elle est entrée auprès de Jésus avec son cœur parce qu’elle avait encore son cœur. Les autres n’avaient plus de cœur ! Ils avaient des cœurs en pierre, des cœurs durs dans la poitrine ici… La Parole de Dieu ne les touchait plus parce qu’ils avaient des cœurs incrédules, des cœurs méchants, des cœurs insoumis à la Parole de Dieu. C’est ce qu’ils avaient, et c’est la religion qui fait cela. Mais cette femme avait un cœur sensible ; elle avait reconnu le temps dans lequel elle se trouvait… elle avait compris que c’était un temps de repentance ! Le Maître était là, Il pouvait pardonner les péchés, il fallait aller à Lui pour se repentir de ses mauvaises œuvres…
Alors cette femme, elle est entrée chez le pharisien sans être invitée. Elle n’avait pas été invitée parce qu’elle était une femme de mauvaise vie… c’était une pécheresse, elle avait des problèmes de péchés. Elle avait un mauvais comportement… Donc, elle se faisait des reproches, elle avait un problème. Donc, elle est venue se repentir. Elle a été attirée… parce que Jésus a une puissance d’attraction. Elle a été attirée et elle est entrée là, dans Sa présence. On ne lui a pas prêché, Jésus ne lui a pas prêché chez le pharisien, mais son cœur s’exprimait et quand elle a croisé Jésus, son cœur a commencé à s’exprimer. Elle a commencé à se repentir de ses mauvaises œuvres et elle a commencé à pleurer… et les pleurs qu’elle exprimait étaient des pleurs de délivrance. Chaque larme qui coulait de ses yeux était sortie de son cœur, du fardeau de son péché… un fardeau qu’elle portait toute seule. Tout ce qu’elle avait comme saleté, comme péché, comme débauche… elle avait confessé tout cela aux pieds du Seigneur. Et elle a pleuré, pleuré, et ses larmes sont devenues tellement abondantes que ça a commencé à nettoyer les pieds du Seigneur. Et par la suite, elle a mis du parfum. Tout ça, ce sont des symboles. Elle est venue se soumettre au Maître. Vous voyez, cette femme a essuyé les pieds du Seigneur avec ses cheveux. Les cheveux, c’est le symbole de la soumission. Elle est venue se soumettre au Maître. Elle est venue reconnaître son tort, ses erreurs, ses problèmes, ses difficultés parce que c’était le temps, frères ! C’était le temps de se repentir ! C’était fini la religion des scribes et des pharisiens ! C’était fini ! Ça n’existait plus, c’était fini ! Le Seigneur par Sa présence, par Son Ministère avait aboli tout cela ! Ça n’existait plus et il y avait eu un changement.
Les scribes et les pharisiens ne le savaient pas ! Il fallait naître de nouveau ! Et elle, elle est née de nouveau parce que son cœur avait été changé, son cœur avait été transformé. Mais le pharisien, avec son orgueil, a commencé à se plaindre. Mais quelle est cette femme-là ? Mais c’est une pécheresse ! Comment est-ce qu’Il ne le sait pas, Lui, le prophète ? Mais Jésus est venu justement pour ce genre de personnes qui vivent dans le péché, qui sont liées, frères. Le péché nous a avilis et ceux qui vivent dans le péché sont des gens qui sont liés, qui ne sont pas libres ! Ils ont besoin de délivrance, de libération. Ils ont besoin que dans leur vie, il y ait des secousses. C’est ce qui est arrivé à cette femme et elle s’est repentie. Et le Seigneur a pardonné ses péchés… Et vous avez encore plusieurs exemples dans la Bible, au temps de Jésus, où plusieurs sont venus avec des larmes, avec des pleurs pour se repentir de leurs mauvaises œuvres…
Et dans l’Église aujourd’hui, on doit se repentir, on doit se repentir ! Il y en a qui ne veulent pas se repentir… ou bien ils ne savent pas se repentir. Mais on doit se repentir de nos mauvaises œuvres ! On doit se repentir ! C’est le temps de la repentance. C’est vrai que nous avons été des croyants pour certains 20 ans ou 30 ans ! 40 ans ou 10 ans… 5 ans… mais le problème que nous avons, c’est que nous sortons du sommeil et de l’assoupissement et pendant le temps du sommeil et de l’assoupissement, on a commis beaucoup d’erreurs, beaucoup de péchés. Je m’en suis rendu compte. Quand l’esprit de l’homme s’affaiblit, quand sa vue baisse, il commence à vivre dans le péché. Mais cette fois-ci, son état est plus grave parce qu’il ne se rend pas compte qu’il vit dans le péché. Comme il est chrétien, il ne voit pas en quoi il doit se repentir… c’est un chrétien qui repart dans le péché. Quand vous êtes païen, vous ne connaissez pas Dieu, on doit vous annoncer le salut. Vous vous repentez de vos péchés, vous changez de comportement, vous commencez à vivre la foi. Mais, étant chrétien, quand vous tombez dans le sommeil et l’assoupissement et que vous commettez des erreurs, des péchés, souvent, pour les réparer, on ne peut pas le faire et on a toujours de fausses assurances… et on est sûr qu’on est dans la volonté de Dieu ! On est sûr qu’on n’a pas à se repentir…
Il y en a qui entretiennent des querelles, ils ne connaissent pas la repentance et la réconciliation. Vous trouvez des gens à l’église qui ne parlent pas avec le prochain, qui ne parlent pas avec le frère, ou avec la sœur, ou bien avec le père, ou bien avec la mère, la belle-mère… Il y a beaucoup de choses comme ça, des inimitiés avec lesquelles on marche… Pourtant on est chrétien ! On vient à l’église, on prie, on repart à la maison… Il y en a qui ont une vie impure, une vie souillée… Il y en a qui sont encore liés par la culture… J’ai vu cela en Europe aussi. Souvent on est lié par la culture et la culture est un problème !
Les Juifs, ici, comme le Messie a tardé à venir, leur religion, la Loi, les prophéties, tout est devenu un piège… ils ont commencé à vendre des pigeons dans le Temple ; et c’est écrit dans la Bible ; il y a des sacrifices pour lesquels on a besoin des pigeons… Donc, il faut avoir des pigeons à côté du temple. Mais pour finir, c’est devenu un piège… ils ont commencé à vendre des pigeons. Maintenant, le trafic de pigeons est devenu le plus important… le commerce est devenu le plus important. Beaucoup s’amusent… les Européens aiment beaucoup l’amusement. Ils aiment beaucoup jouer, être relax, tout ça, ce sont des choses qui combattent la foi souvent, ça combat la foi souvent, ça combat la vie de prière. Et souvent, on n’arrive plus à faire la différence entre la mondanité et le fait de se mettre à l’aise. Il faut faire attention.
Frères, fouillons bien notre vie et nous verrons en quoi nous devons nous repentir… Creusons dans nos vies, dans nos comportements. Fouillez bien et vous verrez ce que Dieu approuve et ce que Dieu n’approuve pas. Mais c’est dans la prière que Dieu nous parlera parce qu’il y a des choses qu’on ne voit pas écrites noir sur blanc dans la Bible ! Mais dans la prière, Dieu vous dira : faites ceci, ne faites pas cela ! Faites ceci, ne faites pas cela ! Et quand on ne prie pas, quand on est assoupi, quand on est endormi, pour finir, on fait tout ce qu’on veut, on ne fait plus attention. Il n’y a plus de discernement parce que le manque de prière détruit le discernement.
Et vous avez vu Éli dans le livre de Samuel. Éli s’était assoupi un moment et ses enfants ont commencé à coucher avec des femmes dans la tente de la rencontre. C’est ça qu’on appelle l’abomination établie en lieu saint. Et quand Jésus est venu, ce qu’il a trouvé en place, c’est une religion établie dans le sommeil et l’assoupissement. Et Jésus a apporté le réveil ! Il a apporté un réveil. Il a apporté un réveil en prêchant la Puissance de Dieu, en prêchant l’évangile et en amenant les gens à sortir de ce qui a triomphé d’eux dans le sommeil et l’assoupissement. Alors, ils n’ont pas pu suivre, ils sont restés en arrière. Ils n’ont pas voulu se repentir de leurs mauvaises voies. Il faut se repentir, frères… le réveil commence par la repentance des œuvres mortes. Le réveil commence par une introspection particulière de soi-même. Il faut prendre du temps devant Dieu, l’interroger parce qu’on a cru dans les temps de sommeil et d’assoupissement.
Moi, j’ai posé la question au Seigneur à ce sujet, parce que je me suis rendu compte que dans les assemblées, il y a des frères et sœurs qui sont possédés… c’est-à-dire qu’ils ont en eux des démons. Ils ne sont pas délivrés… Des frères et sœurs et même des prédicateurs ! J’ai trouvé cela tout à fait scandaleux et j’ai demandé au Seigneur pourquoi les choses étaient ainsi. Alors Il m’a répondu que plusieurs parmi nous avaient cru dans les temps de sommeil et d’assoupissement. Dans un tel contexte spirituel, ils ne pouvaient pas être délivrés de leurs liens. Qui pouvait les délivrer ? Tu arrives dans un endroit où les esprits sont au sommeil ! C’est ce qui fait qu’il y a des cas de possession dans l’Église. C’est devenu l’un des problèmes à régler dans le réveil… Quand on a commencé dans le réveil, c’était le premier problème à régler parce que les gens étaient liés ; ils avaient des démons…
Il y avait des frères et sœurs qui venaient me voir avec des démons ! Il y a une sœur qui avait cru depuis les années 88, jusqu’en 2007, ça faisait déjà une vingtaine d’années qu’elle avait cru. Elle est venue me voir parce qu’elle subissait l’oppression d’un démon qui venait dans son lit la nuit ! Une sœur ! Elle était dans la quarantaine et elle n’était pas mariée. Et le démon venait dans sa couche la nuit ! Il avait fait d’elle sa femme et c’est depuis qu’elle a cru qu’elle a traîné cet esprit ! À peine on a commencé à prier pour elle ; je lui ai imposé la main et elle est tombée et on a dû chasser ce démon pour qu’elle soit délivrée. Vingt ans d’esclavage ! On voit cela quand vous lisez les évangiles… Jésus, quand Il entrait dans le Temple, il trouvait des gens, là, possédés parce que la religion fait des prosélytes ! Ça ne donne pas la délivrance, frères, ça ne donne pas la délivrance ! Ça ne libère pas des démons, ça ne libère pas les âmes, ça fait des prosélytes… et Jésus en a trouvé plusieurs dans le Temple pour qui Il a prié, pour les délivrer des démons.
Vous voyez ? Donc, souvent, on est venu dans ces conditions-là à la foi ; dans des temps de sommeil et d’assoupissement. Alors, il y a des choses qu’on a conservées, des liens qu’on a conservés, il n’y a pas eu vraiment de délivrance spirituelle. Et aujourd’hui, frères, il faut que chacun entre en lui-même, que chacun s’examine, que chacun vienne au Seigneur pour se repentir de ses mauvaises œuvres, pour aspirer à une pleine délivrance, à une pleine restauration. La restauration, c’est d’abord une prise de conscience. Il faut vouloir la restauration ! Il faut vouloir la délivrance ! Il faut vouloir le réveil ! Il faut vouloir se remettre à la marche ! C’est très important !
Et il y a un jugement ! C’est là que je veux en venir aussi. Il y a un jugement qui est attaché au Message. Donc, quand le Seigneur est venu, il fallait se repentir. Plusieurs ne l’ont pas vu comme ça, mais cette dame s’est repentie ! Plusieurs dans la Bible se sont repentis. Pierre a renié trois fois le Seigneur. Parmi les disciples, il y avait Pierre et Judas qui avaient agi contre le Seigneur. Judas avait agi contre le Seigneur en le vendant, il ne s’est pas repenti, il est allé à la mort. Mais Pierre avait renié le Seigneur trois fois… On l’a lu… Ils lui ont dit : « Mais tu es avec Jésus ! » Il a dit : « Non, jamais, moi ! Je ne le connais pas… » Une deuxième fois, il a dit : « Non ! Je ne le connais pas ! » La troisième fois, il a fait des imprécations et il a dit : « NON ! Je ne le connais pas ! » Et l’Esprit l’a saisi, il s’est souvenu que le Seigneur lui avait dit : « Tu vas me renier trois fois »… et qu’est-ce qu’il a fait, frères ? Il a pleuré amèrement… C’étaient des pleurs de délivrance. C’est le temps frères, où chacun de nous doit pleurer sur son péché. Chacun doit aller devant le Seigneur en pleurant, en criant devant le Seigneur pour obtenir une pleine délivrance parce que l’esprit de folie est dans le Message, l’esprit de folie se trouve dans nos églises, frères et plusieurs parmi nous manifestent le comportement de la folie. Et j’aime dire que ceux qui sont fous parmi nous sont ceux qui sont conscients de leurs problèmes spirituels et qui ne font rien pour les régler. Un frère qui est conscient de ses problèmes spirituels et qui ne fait rien pour les régler, pour les résoudre, est un fou ! C’est un fou ! C’est cela les vierges folles ! Une sœur qui est consciente qu’elle a des problèmes spirituels et qui ne fait rien pour les résoudre est folle ! Pour elle, il n’y a pas d’enlèvement ! Non ! Pas d’enlèvement… Nous avons tous les moyens pour régler nos problèmes spirituels… c’est écrit là, dans la Bible. Mais si on est conscient et qu’on attend que Jésus vienne les régler alors qu’Il a dit que tout est accompli, on n’est pas dans la volonté de Dieu. Je vous ai dit la dernière fois que la grâce de Dieu est une possibilité…
Avant, les hommes n’avaient pas de pouvoir sur les démons. Les hommes n’avaient pas de pouvoir sur le péché. Mais quand Jésus est venu, ce qu’on appelle la grâce de Dieu, c’est le fait que le Seigneur nous ait rendus capables de vaincre les démons. Il nous a rendus capables de vaincre le péché, de triompher du péché. Donc il faut bien que toi-même tu mettes la main à la pâte ! Si tu ne le fais pas, tu es un fou… tu es une folle… et pour toi, il n’y a pas d’enlèvement.
Regardez lorsque le Seigneur se rendait à Jérusalem, Il a vu la ville. Dès qu’il a vu la ville, Il a commencé à pleurer sur la ville. Et Il a donné une prophétie. Il a dit : « Jérusalem, si tu connaissais ton temps de visitation. Si tu connaissais ce qui t’attend parce que tu as rejeté ton temps de visitation, mais un temps vient où tes ennemis vont t’environner de tranchées, tes ennemis vont t’environner de tranchées et ils vont mettre à mort la ville. » Il a prophétisé sur Jérusalem.
Maintenant ici, frères, les pleurs que Jésus a eus sur Jérusalem, ce n’étaient plus des pleurs de délivrance, c’étaient des pleurs de jugement. Vous comprenez frères, c’étaient des pleurs de jugement. La femme qui a pleuré, c’était pour sa repentance, pour sa délivrance. Pierre, quand il a pleuré, c’était pour sa repentance. Donc aujourd’hui, il faut aller au Seigneur avec des pleurs, des cris pour avoir la délivrance. Si on ne le fait pas, frères, on va quand même pleurer demain ; on va quand même pleurer demain ; mais ce sera des pleurs pour la grande tribulation. Parce que la grande tribulation, c’est le jugement qui est attaché au Message. Tous ceux qui ne seront pas enlevés, tous les croyants qui manqueront l’enlèvement subiront la grande tribulation et ce sera avec des pleurs, mais des pleurs de jugement, des pleurs de douleur et de massacre…
C’est écrit : « Rachel pleure ses enfants. Elle n’a pas voulu être consolée. » À un moment en Israël, on a entendu des pleurs parce qu’Hérode avait tué les premiers-nés, espérant tuer Jésus qui venait de naître, mais l’enfant avait été amené en Égypte. C’est une prophétie qui va se répéter. Rachel, c’est le symbole de l’Église. Il y aura encore des pleurs, frères, des larmes parmi les chrétiens… mais ce serait pour la grande tribulation. Ceux aujourd’hui qui refusent de pleurer sur leurs péchés maintenant, ceux qui refusent de se repentir, que ce soient des hommes ou des femmes, des frères ou des sœurs, qu’ils aient cru à ce Message ou pas, tous les croyants qui aujourd’hui refusent de se repentir, de mettre de l’ordre dans leur vie pour marcher avec le Seigneur vont pleurer demain ; mais ce sera le jugement. Babylone va se dresser contre vous et vous allez souffrir dans la mort, souffrir dans la persécution. Vous allez souffrir.
Et Jésus l’a prophétisé ; les disciples sont venus le voir pour lui donner une information.
En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices.
Vous voyez ! Pilate, c’était le dominateur à l’époque. Les Galiléens sont allés faire leurs sacrifices et Pilate les a mis à mort. Il les a tués, il les a mis à mort. Donc, les disciples sont venus voir Jésus ; ils sont venus avec des sentiments de pitié et ils ont dit : « Mais Seigneur, Pilate a fait tuer des Galiléens qui sont allés pour le sacrifice ! » Il leur a dit : « Vous pensez que ces Galiléens sont plus pécheurs que vous ? » Dans ce Message, on passe le temps à critiquer les autres qu’on voit mal ! Ce sont des religieux ! Ils sont comme ceci, ils sont comme cela. On voit toujours le mal chez les autres ! Les croyants du Message, c’est comme ça. Et quand on parle de la grande tribulation, on pense aux autres…
Donc, ils ont dit que le sang des Galiléens a été mêlé à leur sacrifice. Et ils avaient en arrière-pensée que c’est parce que ces Galiléens avaient tellement péché contre Dieu qu’ils étaient jugés ainsi ! Mais Jésus leur a dit que ces Galiléens n’étaient pas plus pécheurs qu’eux, mais qu’ils devaient se repentir pour ne pas périr comme eux ! « Voyez comme ils ont péri ! Si vous ne vous repentez pas, vous allez périr de la même manière… » parce qu’en Dieu, il n’y a pas de favoritisme. C’est écrit comme cela. Le Message de la fin des temps ne donne pas une faveur spéciale qui nous autorise à faire ce que nous voulons dans la maison de Dieu ! Il ne fait pas de nous des enfants chéris de Dieu ! Moi je ne crois pas à cela. Le Message ne fait pas de nous des enfants chéris de Dieu. Des gens qui peuvent quand même vivre dans le péché et entrer au ciel…
Nous devons tous rester dans la Bible et dans la Bible, un pécheur est un pécheur ! Un incrédule est un incrédule ! Et un impudique est un impudique ! Et un adultère est un adultère ! Il n’y a pas les adultères du Message ou bien les impudiques du Message d’un côté avec un traitement spécial et les autres impudiques et adultères d’un autre côté dans le jugement… Ceci n’est pas vrai ! Il n’y a pas de favoritisme chez Dieu… Dans la Bible il y a des chrétiens. Il y a des saints. Si vous ne vous repentez pas frères, votre sang sera mêlé à votre sacrifice comme ces gens ici, dans la grande tribulation. Jésus a prophétisé sur la grande tribulation. Il a dit que si vous ne vous repentez pas, votre sang sera mêlé à votre sacrifice. Vous allez périr comme eux aussi. Et plusieurs qui refusent aujourd’hui de se repentir auront demain leur sang mêlé à leur sacrifice. Oui, frères, ce sont des chrétiens. Votre sang sera mêlé à votre sacrifice parce qu’il y a des Pilate encore ! L’esprit qui était en Pilate, c’est l’esprit babylonien, c’est l’esprit anti-christ. Cet esprit est encore là. Donc, il va lever encore des rois ou des présidents qui vont assumer la persécution… et votre sang sera mêlé à votre sacrifice si vous ne vous repentez pas aujourd’hui de vos mauvaises œuvres.
Nous sommes dans un temps spécial et Dieu nous interpelle chacun pour sa part… Dieu nous interpelle tous frères. Dieu nous interpelle tous parce que l’enlèvement est une affaire personnelle, individuelle. Ce n’est pas une affaire de famille, ni une affaire d’assemblée. Non, frères. La Bible dit « de deux qui seront dans un lit, l’un sera pris et l’autre laissé », c’est-à-dire monsieur et madame. L’un sera pris, l’autre laissé…
Celui qui nous a promis l’enlèvement, c’est Jésus. Donc c’est une affaire qui nous concerne avec Jésus. Toi le frère devant Jésus, toi la sœur devant Jésus, toi le pasteur devant Jésus… donc chacun devant Jésus. Et sur ce plan, personne n’est privilégié par rapport à un autre. Il y a des fois, des pensées qui nous viennent, et on se dit que le frère Frank, le frère Branham, le frère Barilier, sont certainement privilégiés… ils ont plus de chances d’être enlevés. Non, frères. Jamais ! La Bible dit que celui qui sera prêt sera enlevé. Celles qui étaient prêtes entrèrent… Ce n’est pas une affaire de titre ou d’autorité. C’est une affaire de sainteté. L’enlèvement est une affaire de sainteté. Ce n’est pas une affaire de Ministère. L’enlèvement n’est pas une affaire de Ministère. C’est une affaire de sainteté. Si tu vis dans la sainteté, tu es propre, tu es pur, tu seras enlevé. Tu vis dans le péché, dans la débauche, dans la négligence, tu ne seras pas enlevé. Celui qui sème la négligence va moissonner la négligence, c’est-à-dire la grande tribulation. Ça, c’est clair. Il faut que cela soit clair dans vos esprits, dans vos âmes. Ce n’est pas une affaire de position à l’église, une affaire de Ministère qui est dans la Bible. Moi qui vous parle, frères, si après avoir prêché, je fais n’importe quoi, je ne serai pas enlevé. Si je ne vis pas ce que je prêche, je ne serai pas enlevé… vous irez sans moi… et c’est valable pour tous les prédicateurs, parce que c’est une affaire de sainteté.
Quand vous avez regardé la Bible, de la Genèse jusqu’à l’Apocalypse, quand vous avez examiné tout ce qui est là-dedans… ne voyez-vous pas que tout est ramené à la sainteté ? Toute la Bible est ramenée à la sainteté ! C’est la sainteté, frères ! La finalité de toute la Bible, que ce soit la Parole, les révélations, les prophéties, tout ce qu’on peut imaginer, tout ce que nous faisons, tout est ramené à la sainteté. Ça veut dire qu’un frère ou une sœur qui vient à l’église, qui entend la Parole et qui ne la pratique pas, perd son temps. Il perd son temps. Celui qui se frappe la poitrine et qui dit : « Moi, je suis un chrétien » et qui néglige la sainteté perd son temps, parce que la finalité de la Bible, c’est la sainteté. La Bible dit qu’on sera semblable à Jésus. On sera semblable à Jésus. C’est la finalité de la Bible.
C’est la finalité de tout ce qu’on fait, toutes ces réunions qu’on a, tout ce que nous faisons… La fin se trouve là. C’est la sainteté. Ce que Dieu veut, c’est la sainteté. Il n’y a rien d’autre. Donc, celui qui vient à l’église et qui ne vit pas la sainteté perd son temps. Qui qu’il soit, il perd son temps. On aura beau prêcher, on aura beau crier amen, on perd le temps pour rien. On perd le temps. Sans la sainteté, on perd le temps.
C’est l’heure de se repentir. Il faut se repentir de ses mauvaises œuvres. Je dis bien de ses mauvaises œuvres, de ses mauvais comportements, de ses mauvaises attitudes. Depuis qu’on a cru, on nous fait toujours les mêmes reproches… Mais qu’est-ce qu’on attend pour mettre de l’ordre ? Qu’est-ce que tu attends ? Tu attends qui ? Tu attends quoi ? C’est une affaire qui te concerne toi seul. C’est le temps de se repentir frères, de nos mauvaises œuvres. C’est le temps de verser des pleurs pour nos mauvaises œuvres. Si
Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également.
Tout cela s’est accompli frères ! Titus, en l’an 70 est entré à Jérusalem. Vous le savez, c’est de l’histoire, vous le savez. Ils sont entrés à Jérusalem… Quand plusieurs ont renié le Seigneur, ils ne l’ont pas accepté, ils n’ont pas voulu la repentance. Le châtiment est venu, Titus est entré à Jérusalem avec l’épée et ils ont tué toute la ville… Et plusieurs sont allés se cacher dans le temple parce qu’ils pensaient que là-bas, ils pourraient avoir un refuge. Et le temple était tellement beau que les Romains auraient voulu le conserver… ils pensaient laisser le temple… Mais l’histoire dit qu’un soldat a allumé le bout d’une flèche, puis a tiré et la flèche est entrée dans le voile. Et le temple a pris feu. Et les enfants, et les femmes sont tous morts. Tout le monde est mort dans le temple et le temple a brûlé… Puisqu’ils ne voulaient pas de la repentance, ils ne voulaient pas reconnaître le Seigneur, ils sont morts ! Ils sont morts frères ! Massacrés par Rome. Et depuis là, Israël est allé dans la dispersion. Ils ont connu la tribulation.
C’était l’accomplissement de ce que Jésus avait dit quand Il a pleuré sur Jérusalem. Et effectivement, dans la ville, il y a eu des pleurs, il y a eu des grincements de dents parce que les flammes étaient là, l’épée était là. Les soldats romains étaient là. Ils ont affamé la ville de telle manière que les hommes forts ne pouvaient plus réagir. Mes frères et sœurs, si vous ne vous repentez pas, votre sang sera mêlé à votre sacrifice aux jours de la grande tribulation. On ne joue pas avec Dieu, on ne joue pas avec Sa Parole. L’Évangile n’a pas de couleur. L’Évangile n’est pas lié à une position sociale ou à une position dans la prédication ou à une position dans l’église. Rien de tout cela, mais c’est une affaire de sainteté. Il faut se repentir de ses mauvaises œuvres.
Mais, la Bible dit aussi pour Israël, dans Zacharie 12, que plus tard, vous savez, après que le Seigneur se sera révélé aux Juifs, ils vont pleurer… cette repentance qu’ils ont refusée quand le Seigneur était là… Ils vont pleurer amèrement… C’est là qu’ils vont expérimenter la délivrance. Ils vont pleurer amèrement. Mais ils avaient refusé cela… On doit être honnête devant Dieu. Nous tous, chacun doit être honnête avec le Seigneur. Mais souvent, nous ne sommes pas honnêtes avec le Seigneur. Les chrétiens de maintenant ne sont pas honnêtes avec eux-mêmes, parce que c’est vraiment du mépris de soi-même… C’est du mépris de soi-même que de ne pas être honnête avec Dieu.
Si nous sommes ici, c’est pour qui ? C’est pour Dieu. Est-ce que Dieu a besoin de sainteté ? Non ! Dieu est saint ! Dieu est saint ! On dit même qu’Il est trois fois saint ! Est-ce que Jésus a besoin de sainteté ? NON ! Jésus est saint. C’est nous qui avons besoin de sainteté. Donc, si tu es saint, c’est pour toi… Si tu es saint, c’est pour le Seigneur, c’est pour toi. Le Seigneur est déjà saint. Il est déjà saint. Et Job l’a dit. C’est écrit dans Job : « Si tu es juste, est-ce que c’est à l’avantage du Tout-Puissant ? » Non ! Si tu es juste, c’est pour toi-même. Si tu es saint, c’est pour toi-même. Si tu ne voles plus, c’est pour toi-même. Si tu ne mens plus, c’est pour toi-même. Si tu marches tout droit selon la Parole, c’est à ta propre satisfaction. Si ta vie est réglée, c’est pour toi-même, parce que celui qui a une vie réglée avec le Seigneur éprouve de la joie…
Alors frères, je voudrais vous dire ce soir, avant de m’arrêter que ce que nous semons, c’est ce que nous allons moissonner. Ce que nous semons aujourd’hui, c’est ce que nous allons moissonner demain. Que personne ne s’y méprenne… L’enlèvement, c’est une affaire de sainteté. Une affaire de dépouillement total de ses mauvaises œuvres. Ce n’est pas de la plaisanterie, ce ne sont pas des jeux. On est dans de fausses espérances, on espère qu’on sera enlevé, mais on ne fait rien pour préparer l’enlèvement… Mais quelle est cette espérance ? C’est une fausse espérance ! Ça s’appelle des espérances trompeuses. C’est écrit dans Jérémie 7. Lisez Jérémie 7 à la maison. Ils avaient leur confiance établie dans le temple. Ils croyaient plus dans le temple qu’en Dieu. Donc, ils vivaient dans le péché dehors et ils venaient s’asseoir dans le temple… Et le Seigneur, quand Il a vu cela, Il a dit : « Vous vous livrez à des espérances trompeuses ! Vous vous trompez vous-mêmes ! Vous ne pouvez pas vivre dans le péché et venir vous asseoir dans le temple pour m’adorer… » Alors, Il a fait venir Nébucadnetsar pour casser le temple…
Nébucadnetsar est venu casser le temple pour déstabiliser l’appui des habitants de Jérusalem, afin que leur cœur ne soit plus attaché à un bâtiment, à un lieu de prière. Mais que leur cœur soit attaché à Dieu. Donc, Nébucadnetsar est venu et a cassé le temple. Le temple n’existait plus. Et aujourd’hui, plusieurs ont leur cœur attaché aux lieux de prière. Oui ! Pour ceux-là, il faut aller à l’église, il ne faut pas rester à la maison. Si tu es à la maison, on se pose des questions à ton sujet… Donc il faut y aller. Personne ne fait attention à ce qui se passe dans le temple. Ils ne se soucient pas de savoir si Dieu est encore dans le temple ou pas ! Mais il faut y aller quand même. Il faut y aller ! C’est la tromperie de Satan ! Vous allez voir quand l’enlèvement va avoir lieu, ce bâtiment ici va rester avec tous les cartons qui sont là, toutes les chaises. Tout va rester en place. Rien ne bougera. Rien n’ira nulle part… Par contre, ceux qui seront prêts iront… Il ne faut pas qu’on se trompe frères…
C’est comme ça que je prêche dans l’assemblée où je suis et partout où je vais parce que Dieu m’a fait voir beaucoup de choses. J’ai compris que la vie chrétienne n’est pas ce que nous croyions. Ce n’est pas ce que nous croyions. Nous avons souvent une vie chrétienne superficielle. Nous avons une sainteté superficielle. Parce que notre sainteté évolue en fonction de notre communion avec Dieu. Donc, dans les temps de sommeil et d’assoupissement, nous avons une sainteté superficielle. La première fois que Dieu m’a montré mon esprit, c’est-à-dire mon corps spirituel, j’ai eu peur !
La première fois, j’ai vu que j’avais des plaies aux pieds. Je me suis demandé ce que c’était… J’ai dû jeûner et prier jusqu’à ce que Dieu me montre que la plaie en question a été cicatrisée. Et par la suite, j’ai vu qu’il y avait une faiblesse qui m’avait quitté… mais c’était la plaie que j’avais vue… Vous voyez ! Mais j’étais déjà un prédicateur. Mais un prédicateur assoupi… Je prêchais et les frères étaient heureux de m’entendre prêcher. Et cependant, ça n’allait pas. J’avais des problèmes… Et je ne le savais pas. Mais c’est quand j’ai commencé à prier et à jeûner sérieusement pour ma vie chrétienne que Dieu a commencé à me montrer mon état spirituel réel… Souvent on a des pensées impures, des pensées souillées. Mais ces pensées sont tellement subtiles, qu’on ne se rend pas compte du mal que ça fait dans notre vie chrétienne ! On ne se rend pas compte. Et on vit comme ça… Réfléchissons bien. Prions bien. Prions sérieusement. Entrons dans la joie de la prière, devant le Seigneur pour qu’Il nous montre notre état spirituel réel. Qu’est-ce qui ne va pas ? Il va nous montrer et on pourra mettre de l’ordre. Parce que nos pensées ne sont pas les pensées de Dieu. Nos voies ne sont pas les voies de Dieu. Souvent, quand on pense que ça va, en priant et en regardant au Seigneur, on se rend compte que ça ne va pas. Et au fur et à mesure qu’on avance vers la lumière qui est le Seigneur Lui-même, on se découvre… au fur et à mesure qu’on s’approche de Lui, Il nous montre qui nous sommes dans la réalité. Il nous montre notre état spirituel réel…
Souvent, on héberge des démons dans nos maisons, dans nos vies, sans nous en rendre compte. OUI ! Vous savez, il y a des esprits qui nous sont familiers. Ils sont avec nous dans notre vie, et ils sont tellement enracinés dans notre vie qu’on ne fait plus attention à eux. Donc, ils sont apprivoisés. On apprivoise des démons sans nous en rendre, et ce sont eux les portes d’entrée de nos domiciles spirituels. Regardez Samson, il a apprivoisé un démon dans son lit. Dalila était un démon dans la vie de Samson. Il l’a apprivoisé. Ils dormaient ensemble dans le même lit, mais c’était un démon. Tout à l’heure, j’ai pris l’exemple d’une sœur qui était visitée par un homme la nuit. Une femme visitée par un homme la nuit. C’était un démon qui a fait de la sœur sa femme, parce qu’il était plus fort qu’elle. Ça faisait environ vingt ans qu’ils étaient ensemble. Souvent, il y en a qui subissent tellement ce genre de pression que, pour finir, ils n’en font plus un problème. Et ces esprits sont bien logés dans nos vies, dans nos maisons…
Il y en a qui injurient facilement leurs prochains. Ils lancent des injures… Ça passe tellement inaperçu que pour finir, cet esprit est bien logé dans votre vie parce que derrière les injures, il y a des démons qui sont apprivoisés, c’est-à-dire qu’ils ne dérangent plus personne. Ils ne dérangent plus personne, mais ils sont là ! Il y a beaucoup de choses comme ça dans notre vie. Il faut se repentir de nos mauvaises œuvres. Il faut revenir au Seigneur. Il faut demander à Dieu qu’Il nous dise exactement qui nous sommes. Oui, vous ne pouvez pas vous connaître vous-mêmes, frères. Vous ne pouvez pas savoir en détail qui vous êtes. Il faut interroger Dieu sur votre personne et Il va vous dire qui vous êtes. Il va vous dire d’où vous venez.
Nous, quand on a commencé à chercher le Seigneur dans la prière, des prophéties ont commencé à montrer des liens que plusieurs frères avaient depuis leurs ancêtres. Des liens qui sont dans leur famille. Et les liens manifestent des mauvais comportements… Dieu a commencé à montrer cela. Il y en a par exemple qui étaient enfants, quand les parents les ont amenés et consacrés à des eaux ; ça c’est l’Afrique, où on peut consacrer des enfants à des adorations, à des cultes… il y a beaucoup de choses comme ça pour lesquelles on a besoin de prier sérieusement.
Donc, je voudrais vous exhorter frères et sœurs à aller loin avec Dieu. Le frère Branham dit qu’il ne faut pas se contenter d’un à peu près. Il ne faut pas qu’on se contente d’un à peu près de sainteté. Il faut aller loin avec le Seigneur dans la prière, dans le jeûne, dans les supplications, dans les pleurs. Il faut le faire maintenant sinon demain, notre sang sera mêlé à notre à notre sacrifice dans la grande tribulation, notre sang sera mêlé à notre adoration… Babylone va nous atteindre parce que l’Épouse va déranger Babylone. L’Épouse va réussir à vaincre Babylone, parce que les vierges sages sont des gens qui, quand ils sont conscients qu’il y a un problème prennent des dispositions spirituelles pour les régler. Ça, c’est la sagesse de Dieu. Quand ils voient que ça ne va pas, ils se mettent là à genoux et ils vont prier pour régler le problème parce qu’ils sont conscients que Jésus vient.
Voyez-vous l’attitude des sages ? Mais les fous et les folles ne le feront pas. Ils verront qu’ils ont des problèmes, mais ils vont espérer que, quand Jésus reviendra pour l’enlèvement, Il règlera leurs problèmes ! Mais non frères ! Il est écrit que celles qui étaient prêtes entrèrent et pour nous apprêter, nous avons déjà tout. J’ai demandé à des frères de me dire ce qui manque pour notre préparation que nous n’avons pas encore reçu. Qu’est-ce qui reste ? Qu’est-ce que Dieu n’a pas encore révélé de si mystérieux qui nous manque pour nous préparer ? Même pour le réveil, la voie est là. Si tu veux te réveiller, va dans la prière avec le Seigneur, va jeûner et prier ; Dieu va te révéler ce qui ne va pas. Tu as entendu le Message du réveil, alors il faut faire ce que le Message du réveil recommande de faire ! Il ne faut pas croiser les bras. Il y a le Message qui est prêché en ce moment. Quand tu lis cela, tu comprends et tu vois ce que tu dois faire… c’est pratique ! Ce n’est pas de la théorie. La théorie était pour les temps de sommeil et d’assoupissement. Le réveil, c’est la pratique. Ce n’est pas la théorie. Et vous allez lire toutes les histoires qui concernent le réveil et ce qui a été vécu dans le réveil par nos ancêtres dans la foi. C’est le même chemin. C’est le même chemin.
Seulement, la différence, c’est qu’il y a un temps prophétique qui se trouve là. Il est dit qu’à Minuit, il y a un réveil ! C’est prophétique et c’est relié à la marche de l’Épouse. Mais dans la Bible, comme dans l’histoire, les réveils, c’est la même chose. Il faut se repentir. Il faut aller loin dans les jeûnes et les prières. Demain, je vais parler un peu de cela. Je vais parler de la prière parce que ce sont des choses qui sont dans la Bible. On doit les savoir. On doit les connaître et surtout les pratiquer. S’il n’y a pas de pratique, ça ne vaut pas la peine. Ça ne vaut pas la peine.
Aujourd’hui, où en sommes-nous arrivés ? Une vie chrétienne sans exercices spirituels, ça n’existe plus. Vous comprenez ? Le fait d’aller à l’église et de revenir, d’aller à l’église et de revenir n’existe plus… C’est aboli frères ! Une vie chrétienne sans exercices spirituels, ça n’existe plus ! Les jeûnes et les prières, c’est ce qu’on appelle les exercices spirituels. C’est cela qui donne la force pour pratiquer ce qu’on écoute à l’église. Donc les deux vont ensemble. On ne peut pas les dissocier. Quand on écoute la prédication, il faut avoir la force pour la pratiquer. Pour avoir la force, il faut prier. Et pour avoir davantage de force, il faut jeûner. Parce que Jésus a dit qu’il y a des démons qui ne sortent que par le jeûne et la prière. Or, les péchés sont reliés à des démons. Donc, pour que ce genre de péché quitte ta vie, il faut jeûner… le jeûne ne tue pas. Ça fait du bien. Ça dégage l’esprit. Ça libère l’esprit. Ça libère l’âme. Ça rapproche davantage de Dieu parce qu’il y a une chose qui combat la vie chrétienne, c’est la chair.
Donc, quand vous privez la chair de nourriture, votre esprit se rapproche davantage de Dieu… C’est tout… Mais les chrétiens de maintenant sont très gourmands. Ils sont très gourmands. Ils passent leur temps à manger et à manger… on ne peut pas jeûner, mais, c’est à votre désavantage, frères ! Ça ne vous avantage en rien du tout. Et le diable aime ça, parce que là il vous gouverne, il vous maîtrise. Et vous ne dérangez personne ! Vous ne dérangez pas les voisins. Je parlerai des voisins aussi. J’ai une prédication sur les voisins. Ce ne sont pas les voisins dans le bâtiment à côté. Notre voisin immédiat, c’est le monde à côté, c’est la mondanité, ce sont les démons qui vivent avec nous. Ce sont les voisins. Il faut les maîtriser les voisins. Amen ! Alléluia !
Donc, on va prier. Je souhaite qu’on prie à la manière traditionnelle. Ça veut dire qu’il faut que chacun parle à Dieu. Amen ! On ne vient pas à l’église pour écouter les voisins prier. Il faut prier ! Il faut parler à Dieu. Il faut se vider devant le Seigneur. Cette femme, c’est ce qu’elle a fait. Elle est venue en pleurant. Elle s’est vidée devant le Seigneur. Il faut s’exprimer sans regarder au voisin qui est à côté. Il faut parler à Dieu. Parce que le Seigneur a dit que là où deux ou trois qui sont rassemblés, alors, Il est au milieu d’eux. Il faut Lui adresser la parole. Il faut ouvrir son cœur à Dieu. C’est très important, frères. Amen ! Et, c’est quand on commence à parler à Dieu de tout son cœur que l’esprit se dégage, que l’esprit se libère. C’est très important. Alors, nous allons prier le Seigneur ensemble, afin qu’il nous vienne au secours, qu’il nous vienne en aide, qu’il nous donne de connaître notre état spirituel. Nous avons besoin que Dieu nous dise qui nous sommes en réalité. Qu’Il se révèle à nous afin que nous puissions aller loin avec Lui parce qu’on veut aller loin avec le Seigneur. La vie chrétienne est une vie de profondeur. Le frère Branham a prêché « la profondeur appelle la profondeur ». Donc, on ne finit jamais de chercher Dieu ! Dieu est immense. Dieu est inimaginable. Il dépasse notre entendement. Donc, on ne peut pas finir de chercher le Seigneur. Il faut toujours le chercher. Toujours le chercher pour le trouver. Quel que soit là où nous sommes arrivés, il faut toujours chercher Dieu, il faut toujours creuser. Donc, il faut prier et demander que le Seigneur nous fasse grâce, qu’on puisse aller de l’avant avec Lui. Qu’il nous dise réellement qui nous sommes afin que nous puissions nous corriger. (prière d’ensemble)
Les Écritures de ce texte
Index complet des 7 références
Luc 7:36Matthieu 16:1Luc 13:1Luc 19:41Matthieu 26Zacharie 12Jérémie 7
Luc 7:36Matthieu 16:1Luc 13:1Luc 19:41Matthieu 26 + 2 autres
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