Exhortation fin avril 2011

La bonne part qui ne nous sera jamais ôtée

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Parfait M'bra 1 avril 2011   ·   31 min de lecture   ·   24 références 1 avr. 2011   ·   31 min   ·   24 références

Cette exhortation développe le thème de 'la bonne part' qui ne nous sera jamais ôtée, en s'appuyant sur les exemples de Marthe et Marie, Jacob et Ésaü. L'auteur insiste sur la nécessité de recevoir de Dieu la révélation et l'instruction (la bonne part) avant de servir, et sur la patience dans l'attente de l'accomplissement des promesses divines.

Mes chers frères et sœurs en Christ, je vous salue dans le nom précieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ par cette Parole du Psaumes 119 :

Ma part, ô Éternel ! Je l’ai dit, c’est de garder tes paroles. (Psaumes 119:57).

Mes chers amis, nous remercions le Seigneur pour Sa grâce et Sa miséricorde à notre endroit. Nous sommes pleins de reconnaissance à Dieu pour ses nombreux bienfaits dans notre vie spirituelle. Si je peux encore donner de la voix, c’est par Sa grâce. Mais comme l’Écriture le dit, toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu :

28 Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein…

En lisant l’apôtre Paul, je me suis rendu compte qu’il n’était pas seulement un serviteur de Dieu, mais un vrai frère en Christ, un chrétien qui a rencontré Jésus-Christ, le Dieu tout-puissant et qui a été façonné au fil des années par Son Esprit. Avec l’expérience, j’ai moi aussi compris que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. En effet, pour celui qui aime Dieu, il n’y a rien de mal. Tout est bien. Pour celui que Dieu a choisi, sa part est avec le Seigneur. Pour lui, tout est bien, il n’y a rien de mal.

Pourquoi Dieu ferait-Il du mal à celui qui l’aime ? Voici la question. Quel but poursuivrait-Il en faisant du mal à celui qui l’aime et qu’Il aime aussi ? Dieu ne gagne aucun intérêt à faire du mal à Ses élus. Alors il faut comprendre par là que tout ce qui arrive à celui qui aime Dieu est pour son propre bien. Même quand il s’agit du châtiment, l’Écriture dit que Dieu châtie bien ceux qu’Il aime. C’est ce que le Seigneur Lui-même a dit à l’âge de Laodicée :

19 Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. 20 Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. (Apoc 3:19-20)

Heureux sont ceux qui sont sincères dans leur cœur et qui aiment Dieu comme le veut la Loi, dans le premier commandement. (Deut 6:5) Heureux sont ceux qui ont emprunté la voie de la perfection qui passe par la justice, l’honnêteté et l’humilité.

Notre frère Paul nous dit encore :

31 Que dirons-nous donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? 32 Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce ?

Paul avait la révélation que dès le départ, Dieu nous avait donné ce qu’Il avait de plus cher, à savoir Son fils. Si notre Dieu n’a pas hésité à nous donner Son fils, que peut-Il nous refuser alors ? Jésus-Christ est plus que toutes les richesses et les affaires du monde. Jésus-Christ est plus important que la chose que nous demandons à Dieu en ce moment et pour laquelle on n’a pas de réponse. C’est pourquoi celui qui possède réellement le Christ a toutes ses prières déjà exaucées. Parce que tout ce que nous demandons en priant est déjà en Christ.

Après avoir donné le Christ, que reste-t-Il à Dieu pour nous ? Rien ! Qu’est-ce que Dieu peut nous refuser ? Rien ! Il nous a déjà donné le Christ, et en donnant Christ, Il nous a tout donné avec Lui et en Lui. Car Christ est la panacée pour guérir tous les maux dans la foi chrétienne et aussi réussir dans la vie sociale. Cette situation me fait penser à Jacob et Ésaü son frère. Après avoir prononcé les bénédictions rattachées au droit d’aînesse sur Jacob, Isaac n’en avait plus pour Ésaü. Il a pleuré et réclamé cela à grands cris, mais il n’y en avait plus pour lui. Isaac avait déjà libéré la bénédiction qui était sur ses lèvres. Et il ne pouvait pas bénir les deux dans la même position, ce n’était pas possible ! Il y avait une bénédiction pour la position d’aîné, qui correspond à la position d’élu. Et le plus jeune devrait rester avec l’aîné pour profiter de cette bénédiction.

Dans la foi chrétienne, il y a un couloir pour les premiers-nés, un couloir spirituel pour les élus de Dieu. Et à cette voie spirituelle est attaché un ensemble de bénédictions spirituelles que Dieu a déjà prononcées en Christ. Et c’est fini ! Nous pouvons verser des larmes et éprouver de grandes souffrances, comme Ésaü, en cherchant ces bénédictions. Mais la bonne position à prendre pour les avoir est de demeurer en Christ. À moins de demeurer en Christ, nous ne pouvons pas espérer même dans ces bénédictions spirituelles. Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Car Dieu nous a déjà donné Christ qui Lui est plus cher. Jésus-Christ est plus qu’un emploi, Jésus-Christ est plus qu’une voiture ou la guérison d’une maladie.

Jésus-Christ est plus qu’une épreuve qui nous frappe ou un malheur qui nous accable. Jésus-Christ est plus que la souffrance que nous endurons. C’est pourquoi toutes ces choses ne sont pas une malédiction pour nous, mais une bénédiction. Car pour ceux qui aiment Dieu, la malédiction devient une bénédiction. La fournaise ardente devient un lieu de rencontre avec une autre personne, comme les trois compagnons de Daniel virent une autre personne s’ajouter à eux dans le feu. La fosse aux lions devient un lieu de paix. Christ est béni ! Pourquoi serais-je maudit ? C’est bien là la bonne part pour nous.

La bonne part – Jacob et Ésaü – Marthe et Marie

Mes regards ont été attirés ces derniers temps sur la question de « la bonne part » qui ne nous sera jamais ôtée. Et en méditant cette Parole, le Seigneur m’a donné deux exemples importants dans la Genèse et dans le Nouveau Testament. Nous connaissons l’histoire de Marthe et Marie, qui étaient des sœurs de Lazare. Cette famille était une famille amie du Seigneur Jésus. Il leur rendait par moments visite et passait le temps avec eux. Lors d’une première visite chez Marthe, il s’est passé quelque chose.

38 Pendant qu’ils étaient en route, il entra dans un village, et une femme, du nom de Marthe, le reçut dans sa maison. 39 Elle avait une sœur, appelée Marie, qui s’assit aux pieds du Seigneur, et qui écoutait sa parole. 40 Marthe était absorbée par les nombreux soucis du service ; elle survint et dit : Seigneur, tu ne te mets pas en peine de ce que ma sœur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m’aider. 41 Le Seigneur lui répondit : Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. 42 Or une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera pas ôtée. (Luc 10:38-42)

Le Seigneur était un important visiteur pour cette famille, et surtout pour les sœurs. Alors, il était question de le recevoir. La grande sœur, Marthe, était très agitée et préoccupée par le service. Elle préparait à manger au Seigneur. Mais Marie, sa sœur, ne l’aidait pas. Au contraire, elle s’était assise et elle interrogeait certainement le Seigneur pour avoir de Lui des enseignements concernant le Royaume de Dieu auquel elle appartenait. Le Seigneur appréciait cela. Mais Marthe non. Alors elle L’interpella : « Seigneur, tu ne te mets pas en peine de ce que ma sœur me laisse seule pour servir ? Dis-lui donc de m’aider. » Comme ces sœurs étaient amies à Jésus, Marthe ne s’est pas dérangée à l’interpeller amicalement pour parler à sa petite sœur. En réponse, le Seigneur fut très clair avec Marthe : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour beaucoup de choses. 42 Or une seule chose est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, qui ne lui sera pas ôtée. »

Le Seigneur a trouvé que Marthe s’inquiétait et s’agitait pour beaucoup de choses. C’était un problème dans la vie de Marthe. Elle s’inquiétait et elle s’agitait pour beaucoup de choses. Dans le contexte de cette histoire, nous pouvons nous demander : de quoi s’inquiétait Marthe ? Pourquoi était-elle agitée ? En effet, Marthe s’inquiétait pour le Seigneur. C’est pour Lui qu’elle était agitée et inquiète. Elle voulait Lui faire à manger. Elle voulait qu’Il soit bien reçu, qu’Il mange bien et ne manque de rien. Marthe voulait mettre le Seigneur à l’aise chez elle. Maintenant, la question est celle-ci : était-ce une mauvaise chose que de vouloir mettre le Seigneur à l’aise chez soi ? Non ! C’était une bonne chose. Car après avoir fini d’instruire Marie et les autres qui écoutaient, le Seigneur a bien mangé la nourriture de Marthe. Mais bien que l’œuvre de Marthe ne fût pas mauvaise, ce n’était pas la bonne part.

Mes chers amis, bien que Jésus ait mangé la nourriture de Marthe, ce n’était pas la bonne part. Bien que Marthe ait été bénie pour avoir donné à manger au Seigneur, ce n’était pas là la bonne part. Mais qu’est-ce que c’est que la bonne part qui ne nous sera jamais ôtée ? La bonne part qui ne nous sera jamais ôtée, c’est ce que nous recevons du Seigneur, comme connaissance ou instruction dans la marche de la foi, dans la théorie et dans l’expérience. La bonne part, ce n’est pas ce que nous donnons au Seigneur, mais c’est ce que le Seigneur nous donne. Oui ! C’est ce que Dieu nous donne qui est la bonne part qui ne nous sera jamais ôtée. C’est cela qui est nécessaire POUR LE ROYAUME DE DIEU.

Marie avait choisi la bonne part, parce qu’elle était aux pieds du Seigneur pour écouter Sa Parole, en vue de son édification. Elle trouvait cela important. Sa sœur, quant à elle, avait choisi de donner à manger au Seigneur, au lieu de chercher à recevoir de Lui. Souvent nous voyons ces choses dans nos voyages missionnaires. On voit des sœurs qui nous font à manger et qui ne prennent pas part aux réunions de prières. On voit cela aussi dans les Conventions. Cela irrite les missionnaires. Il arrive aussi que les organisateurs organisent beaucoup plus des séances de restauration que des réunions pour la prédication.

Le missionnaire ne doit pas mourir de faim, mais ce n’est pas nécessaire. Et Jésus était un peu irrité ici. Il a presque repris Marthe. Et cela est une leçon pour nous tous. Au-delà de ces deux sœurs, nous pouvons entrevoir deux sortes de chrétiens, avec deux services en présence du Seigneur. Nous avons ici un service charnel et un service spirituel. Il y a des frères et sœurs qui s’agitent et qui s’inquiètent même pour l’œuvre de Dieu. Nous sommes beaucoup à vouloir faire en sorte que l’œuvre de Dieu aille de l’avant et soit prospère. Nous nous engageons même avec beaucoup d’énergie, à la mesure de nos inquiétudes et de notre agitation, montrant par cela un grand zèle. Mais notre zèle ne doit pas être sans connaissance et sans révélation. Paul parlant de ses pères juifs disait d’eux qu’ils avaient un zèle sans connaissance :

1 Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c’est qu’ils soient sauvés. 2 Car je leur rends ce témoignage, qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans connaissance. (Romains 10:1-2)

C’est ainsi que Paul lui-même était agité et inquiété pour l’œuvre de Dieu. Mais il le faisait sans révélation et sans intelligence, jusqu’à ce que Dieu ouvre ses yeux. Paul n’avait pas la bonne part. Mais plus tard, lorsqu’il eut part à la bonne part, il dit :

Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ… (Philippiens 3:8)

Au commencement, dans son excès de zèle, Paul voulait mener le combat de Dieu à sa place, en pourchassant les frères chrétiens pour les mettre en prison. Mais celui qui a reçu la bonne part comprend qu’on ne peut pas s’inquiéter, ni s’agiter pour Dieu et Son Royaume. On ne peut pas faire le combat de Dieu à Sa place. Lorsque Paul a reçu la bonne part qui ne pouvait pas lui être ôtée, il devint inoffensif et faible. Car la bonne part nous rend inoffensifs et humiliés, faibles à tous égards. Dans la Maison de Dieu qui est l’Église, il y a certains croyants qui sont comme Marie et d’autres comme Marthe. Il y en a comme Marthe qui n’attendent pas de recevoir du Seigneur la bonne part avant de servir le Seigneur.

En effet, il faut toujours attendre, comme Marie, de recevoir du Seigneur la bonne part, avant de servir le Seigneur, selon l’inspiration divine. Car celui qui n’a pas reçu du Seigneur au préalable la bonne part qui ne lui sera jamais ôtée, ne pourra pas servir convenablement, mais il aura un service charnel et agité. Lorsqu’on prend part à la bonne part, comme Marie, on n’est pas agité, ni préoccupé à la place de Dieu. On est calme et patient et on se laisse instruire par le Maître.

Aujourd’hui, le monde chrétien est dans une grande agitation, comme Marthe. Les églises sont agitées et préoccupées à servir le Seigneur. Chaque dénomination se construit avec son Bishop ou son Archibishop. Beaucoup de chrétiens sont zélés pour l’œuvre de Dieu. Il y a des milieux où on casse les temples pour les rebâtir parce que l’œuvre prospère et les âmes deviennent nombreuses. Il y a des temples de plusieurs dizaines de milliers de personnes, des églises très bien décorées, parce que c’est la maison de Dieu. Il y a beaucoup d’agitations dans le milieu chrétien. Il y a beaucoup d’inquiétudes dans le milieu chrétien. Et les gens s’inquiètent pour le Seigneur et Son œuvre. Alors, il faut multiplier les campagnes d’évangélisation, il faut multiplier les collectes de fonds pour l’œuvre de Dieu. Il faut multiplier l’implantation des églises. Il faut intensifier les jeûnes et prières. Il faut, il faut, il faut…

Il y a beaucoup d’agitation dans le milieu chrétien. Les gens s’inquiètent pour leurs dénominations et pour leurs renommées. Mais c’est un service qui est fait en dehors de la bonne part. Si vous n’avez pas part à la bonne part actuelle, vous travaillez à un service qui n’est pas nécessaire pour le Royaume. Est-ce que vous avez reçu la bonne part qui ne vous sera jamais ôtée à cette heure ? La bonne part pour nous aujourd’hui est la révélation que Dieu nous accorde maintenant en rapport avec Son plan pour l’Épouse. Dieu a donné cette bonne part à Ses serviteurs élus, il faut les écouter et recevoir sa part. C’est alors que vous aurez un service inspiré.

Mes chers amis, croyez-vous que je ne vous dis pas ce qui est vrai ? Regardez Marie dans son second service, dans Jean 12. Jésus vint à nouveau les visiter à la maison. Voici ce que rapporte Jean.

1 Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie, où était Lazare qu’il avait ressuscité d’entre les morts. 2 Là, on lui fit un repas ; Marthe servait et Lazare était un de ceux qui se trouvaient à table avec lui. 3 Marie prit une livre d’un parfum de nard pur de grand prix, en répandit sur les pieds de Jésus et lui essuya les pieds avec ses cheveux ; et la maison fut remplie de l’odeur du parfum.

Jésus vint encore chez ses amis. Comme à son habitude, Marthe servait. Mais Marie se leva, prit du parfum d’un grand prix et oignit le Seigneur et essuya ses pieds avec ses cheveux. L’odeur du parfum prit toute la pièce. Ce service de Marie était un service spirituel. Souvenez-vous qu’elle avait déjà part à la bonne part. C’est pourquoi l’inspiration spirituelle pouvait lui venir. Aucun de ceux qui étaient dans la pièce ne comprenait ce que Marie venait de faire comme service. Mais le Seigneur qui l’avait inspirée le comprenait ; c’était une scène prophétique, qui annonçait la mort du Christ. C’était une œuvre prophétique. Le Seigneur était honoré par cela.

4 Un de ses disciples, Judas Iscariot, celui qui devait le livrer, dit alors : 5 Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum trois cents deniers pour les donner aux pauvres ? 6 Il disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait. 7 Mais Jésus dit : Laisse-la garder ce parfum pour le jour de ma sépulture.

Marie était une sœur très attentionnée en ce qui concerne les choses spirituelles. À chaque fois que le Seigneur venait chez eux, sa personne était ce qui l’intéressait. C’est de Lui qu’elle s’occupait. Dieu peut nous louer pour notre zèle et pour certaines dévotions, mais le plus important pour nous, doit être d’avoir part à la bonne part pour être inspiré le moment venu et avoir un service spirituel. Marie, en oignant le Seigneur, a accompli une œuvre spirituelle. Mais avant cela, elle était à Ses pieds pour l’écouter.

L’Église-Épouse, l’Élue qui a en ce moment la bonne part comme Marie, aura un service inspiré et béni le moment venu. Dieu, notre Père, en Christ l’Époux, nous a donné la bonne part. Et Christ, au travers de Ses amis, mandatés pour la préparation de Son Épouse, nous a donné la bonne part. Il faut la prendre comme Marie et ne pas s’agiter, ni s’inquiéter à la place de Dieu. Pourquoi nous inquiéter alors que le Seigneur Lui-même est à l’œuvre ? Pourquoi nous poser des questions ? Une seule question est actuellement valable : Est-ce que j’ai en ce moment part à la bonne part ? Si oui, je dois rester tranquille et m’attendre au Seigneur dans la foi et la persévérance.

Beaucoup sont venus au Message du temps de la fin, mais ont manqué la bonne part qui ne nous sera jamais ôtée. Beaucoup sont même venus au réveil de Minuit, mais ont manqué la bonne part parce qu’ils sont agités et s’inquiètent à la place de Dieu. Il y en a qui veulent faire tomber Dieu du ciel. La foi de plusieurs dégringole parce qu’ils n’ont pas reçu la bonne part.

Regardez ce qui est arrivé à Jacob et Ésaü. C’est exactement l’image de Marthe et Marie.

25 Le premier sortit entièrement roux, comme un manteau de poil ; et on lui donna le nom d’Ésaü. 26 Après cela, sortit son frère, dont la main tenait le talon d’Ésaü ; et on lui donna le nom de Jacob. Isaac était âgé de soixante ans lorsqu’ils naquirent. 27 Ces garçons grandirent. Ésaü devint un habile chasseur, un homme de la campagne ; mais Jacob fut un homme tranquille, qui restait sous les tentes. 28 Isaac aimait Ésaü, parce qu’il avait du goût pour le gibier ; et Rébecca aimait Jacob.

Ésaü était aimé d’Isaac son père, parce qu’il lui faisait à manger du bon gibier. Mais Jacob lui restait sous les tentes. Apparemment, il n’aimait rien faire ; comme on pourrait dire de Marie qu’elle était une sœur paresseuse. Mais il n’en était rien. Le service qu’Ésaü rendait à son père n’était pas la bonne part. Préparer de bons plats de gibier pour Isaac n’était pas mauvais ; c’était servir son père et c’était une très bonne chose. Mais ce n’était pas la bonne part.

Jacob avait su où se trouvait la bonne part. Il savait que son père avait un Dieu qui marchait avec lui et qu’il fallait retrouver Ses traces après la mort de papa. C’était ça sa préoccupation. Il avait cela dans le cœur. Mais il savait aussi que cet héritage ne pouvait pas lui revenir tant qu’il était le plus jeune. C’est pourquoi il proposa à son frère de prendre son droit d’aînesse. Car la bonne part est l’héritage des premiers-nés. Jacob avait compris qu’il pouvait rendre service à papa, mais c’est ce que papa avait pour lui qui ne lui sera jamais ôté.

Mes chers amis, ce dont nous avons besoin, c’est de la bonne part qui ne nous sera pas jamais ôtée, celle qui reste avec nous pour toute la vie sur la terre et dans le règne de Christ pour l’Éternité. C’est ce que Dieu nous donne de Sa propre part, la Parole de Dieu révélée qui est devenue un comportement en nous, les qualités et les vertus du Saint-Esprit. Pas l’expérience d’un prophète ou d’un quelconque serviteur de Dieu, mais ce que Dieu Lui-même nous donne, après nous avoir éprouvés et jugés dignes de la recevoir. La bonne part de l’Épouse, c’est la Parole révélée qu’elle reçoit maintenant, le Message de l’enlèvement, le Message de la préparation, de la purification des souillures du corps, de l’âme et de l’esprit, en vue de Son enlèvement dans le secret de Dieu. Cette bonne part est devenue son vêtement, comme cela est écrit dans l’Apocalypse :

7 Réjouissons-nous, soyons dans l’allégresse et donnons-lui gloire, car les noces de l’Agneau sont venues, et son épouse s’est préparée. 8 Il lui a été donné de se vêtir de fin lin, éclatant et pur.

Le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. (Apocalypse 19:7-8)

La bonne part que Dieu nous a donnée aujourd’hui est une bénédiction pour nous, comme Jacob fut béni. Cette bonne part doit être une vie pour nous. Lorsque Jacob reçut cette bénédiction, il travailla pour la fructifier. Il travailla même pour épouser ses deux femmes. Dieu lui donna des enfants et des bétails. Dieu bénit Jacob et changea son nom. Désormais il s’appelait « Israël », c’est-à-dire « vainqueur ».

24 Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore. 25 Voyant qu’il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l’emboîture de la hanche ; et l’emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu’il luttait avec lui. 26 Il dit : Laisse-moi aller, car l’aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m’aies béni. 27 Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. 28 Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. (Genèse 32:26-28)

C’est la bonne part que nous avons reçue qui nous suscite même l’adversité et les épreuves. Nous devons les passer dignement. Nous devons mener dignement nos combats que nous impose cette part que nous avons reçue du Seigneur, dans les peines, les privations, dans les épreuves de tout genre. Et la fin de tout cela pour nous, c’est la victoire. Car la bonne part reçue nous conduit à la victoire certaine. Béni soit le Seigneur !

Comme dirait le Psalmiste :

Ma part, ô Éternel ! Je l’ai dit, c’est de garder tes paroles.

Mes chers amis, c’est là notre part, garder la Parole révélée que nous avons reçue, afin qu’elle soit une vie en nous, un comportement. Car c’est Elle qui nous donnera toutes les vertus, les qualités et les manifestations spirituelles auxquelles nous aspirons. Nous irons au ciel, dans la présence de Dieu avec cette part. C’est pourquoi nous devons être toujours reconnaissants au Seigneur pour la grande grâce qu’Il nous a accordée de nous s’asseoir à Ses propres pieds pour recevoir de Lui des instructions à cette heure. C’est une grâce que d’avoir sa part dans l’œuvre de Dieu à cette heure. C’est une grâce que d’avoir accès à la vision prophétique maintenant. Souvenez-vous de la prédication « Ami, m’aimes-tu ? »

Je vous ai dit que le Seigneur nous traite en amis, c’est pourquoi Il nous révèle Son plan. Nous devons être patients pour entrer dans les bonnes grâces de Dieu. Que Son nom soit béni !

La patience de Dieu dans la prophétie

Maintenant je voudrais en venir à la Parole de Jacques 5 au sujet de la patience que nous devons observer vis-à-vis de ces choses. Mes bien-aimés frères et sœurs, s’il y a une qualité que nous devons avoir dans le temps d’attente de l’accomplissement d’une prophétie biblique, c’est bien la patience. La patience est une grande vertu que les élus, les fils de la promesse doivent avoir. Dans le but de nous enseigner cette qualité, Jacques nous compare à un laboureur qui a mis de la semence en terre et qui attend la récolte.

7 Prenez donc patience, frères, jusqu’à l’avènement du Seigneur. Voici que le laboureur attend le précieux fruit de la terre, plein de patience à son égard, jusqu’à ce qu’il ait reçu les pluies de la première et de l’arrière-saison. 8 Vous aussi prenez patience, affermissez vos cœurs, car l’avènement du Seigneur est proche. 9 Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés ; voici que le juge se tient devant la porte. 10 Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur. 11 Voici : nous disons bienheureux ceux qui ont tenu ferme. Vous avez entendu parler de la fermeté de Job, et vous avez vu la fin que le Seigneur lui accorda, car le Seigneur est plein de compassion et de miséricorde. (Jacques 5:7-11)

Dans ce travail, il y a ce que Dieu fait et il y a ce que le laboureur fait. Le laboureur a labouré la terre, il l’a apprêtée et lorsqu’il a reçu les premières pluies, il a ensemencé le champ. Il a fait là sa part. Cette semence doit pousser dans la terre qui l’a reçue. Le laboureur doit attendre de voir l’évolution de la semence dans le champ. Il doit prendre soin de la semence pour qu’elle ne meure pas en pleine croissance. Elle fera face au soleil, à des vents, à des tempêtes et à des orages pour sa croissance, mais elle doit rester debout dans le champ pour parvenir à la récolte.

Comme vous le savez, ce sont les laboureurs qui ont travaillé pendant les temps d’ensemencement qui espèrent dans la récolte. Comme Jacques le dit, ceux qui attendent l’avènement du Seigneur, comme des laboureurs, doivent recevoir les pluies de la première et de l’arrière-saison. Ce sont là des signes importants. L’exemple du laboureur est très important mes frères. Cela veut dire que ce sont ceux qui travaillent comme le laboureur pour l’enlèvement qui sont en droit d’attendre cet événement. Au commencement de la saison de Minuit, nous avons expérimenté plusieurs effusions d’Esprit pour nous préparer à recevoir la Parole prophétique que Dieu nous a adressée à cette heure. C’est avec puissance que le Message du réveil a été prêché.

Ceux qui ont reçu cette Parole ont vraiment reçu la bonne part qui ne leur sera jamais ôtée. Maintenant il faut veiller sur le champ, il faut veiller sur la semence pour qu’elle grandisse et parvienne à la récolte, parce qu’il y aura les pluies de l’arrière-saison. Si nous avons reçu les pluies de l’ensemencement, nous aurons aussi les pluies de la récolte. Et sachez que c’est Dieu qui fait tomber la pluie pour la récolte. Car c’est Lui qui sait quand la semence est prête à être moissonnée.

Souvent, nous manquons de patience et nous ne comprenons pas le plan de Dieu. Aujourd’hui, nous sommes tous soumis à l’épreuve de la patience. Dieu est en train de nous éprouver pour nous affermir. À ce sujet, Jacques dit que nous devons imiter nos pères les prophètes :

10 Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur.

Tous les prophètes qui ont parlé de la part du Seigneur ont souffert et ont été éprouvés dans la patience. Dieu a éprouvé leur foi pour savoir s’ils le craignaient. Nous voyons comment Dieu a éprouvé Abraham jusqu’à lui demander de lui sacrifier Isaac son fils unique. (Genèse 22:1-2) Nous voyons comment Dieu a éprouvé Jacob à l’extrême, jusqu’à lui priver de l’amour de son fils Joseph qu’il aimait tant. Il lui cacha qu’il était en vie. Jacob éprouva une grande souffrance, mais ne perdit pas la foi. Il ne renia pas Dieu. (Genèse 37:33-35)

Dieu éprouva Daniel à l’extrême, jusque dans la fosse aux lions. (Daniel 6:22) Il fit brimer Jérémie jusqu’à le faire mettre en prison. (Jérémie 20:2) Les prophètes de Dieu ont souffert dans la foi et Dieu a jugé bon d’éprouver leur foi dans leur propre prophétie pour s’assurer qu’ils croient comme ils prophétisent. Ils ont été patients dans l’affliction. C’est pourquoi Habakuk dit :

2 L’Éternel m’adressa la parole, et il dit : Écris la prophétie : Grave-la sur des tables, Afin qu’on la lise couramment. 3 Car c’est une prophétie dont le temps est déjà fixé, Elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; Si elle tarde, attends-la, Car elle s’accomplira, elle s’accomplira certainement. (Habakuk 2:2-3)

Ésaïe prophétisa que la vierge enfanterait, mais il n’en vit pas l’accomplissement. Il se disait certainement que Dieu accomplirait cette prophétie en son temps. Ainsi, sa foi fut éprouvée, mais cette Parole s’accomplit des siècles plus tard. Parlant de la foi dans Hébreux 11, Paul dit :

1 Or la foi, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. 2 C’est à cause d’elle que les anciens ont reçu un bon témoignage. (Hébreux 11:1-2)

C’est à cause de la foi que les anciens ont obtenu un bon témoignage dans l’histoire de la Bible. Ces gens croyaient entièrement en Dieu et vivaient par rapport à cela. Et la foi dans une promesse implique les épreuves et les souffrances. Et c’est le lot de ceux qui ont reçu la bonne part. Lorsqu’on détient la bonne part qui ne nous sera jamais ôtée, on doit être patient dans l’épreuve et la douleur pour découvrir l’accomplissement de la Parole de Dieu.

35 Des femmes retrouvèrent leurs morts par la résurrection. D’autres furent torturés et n’acceptèrent pas de délivrance, afin d’obtenir une résurrection meilleure. 36 D’autres éprouvèrent les moqueries et le fouet, bien plus, les chaînes et la prison. 37 Ils furent lapidés, mis à l’épreuve, sciés, ils furent tués par l’épée, ils allèrent çà et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, opprimés, maltraités. 38 eux dont le monde n’était pas digne ! errant dans les déserts, les montagnes, les cavernes et les antres de la terre. 39 Et tous ceux-là, qui avaient reçu par leur foi un bon témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur avait été promis. 40 Car Dieu avait en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parviennent pas sans nous à la perfection. (Hébreux 11:35-40)

Les anciens ont souffert, mais n’ont pas obtenu ce qui leur était promis. Mais nous, nous sommes même dans l’accomplissement de ce qui a été promis aux anciens et aussi à nous. Nous vivons l’accomplissement des prophéties bibliques de la fin des temps. C’est notre part, et elle est la meilleure. C’est pourquoi nous devons être reconnaissants au Seigneur et continuer à travailler.

Dans ses propos, Jacques cita Job comme un exemple à suivre, en relation avec la patience dans l’épreuve et comment Dieu le rétablit. C’est effectivement un bon exemple de restauration après l’épreuve de la douleur dans la patience. Comme Job, l’Église des premiers-nés, passe par beaucoup d’épreuves. Elle doit parvenir à la restauration complète. Dieu doit lui faire une restitution au double de ce qu’elle a perdu. Mais pour l’heure, il faut être patient. Car la patience doit accomplir une œuvre dans le croyant :

2 Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, 3 sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. 4 Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. (Jacques 1:2-4)

La patience doit accomplir une œuvre en chacun d’entre nous. C’est pourquoi Dieu nous fait passer par là. Dieu n’est pas pressé, Il prend Son temps, puisque c’est Lui qui nous construit. En effet, ceux qui attendent l’accomplissement des promesses de Dieu à leur endroit doivent avoir cette qualité de la vraie foi qu’est la patience. Elle nous permet de nous affermir dans ce que nous avons cru. C’est la patience qui nous fait entrer dans une vraie foi, la foi éprouvée, qui a vaincu le temps et ses tempêtes orageuses. La patience nous permet d’entrer dans la foi des vainqueurs, la foi exercée au combat spirituel. La patience nous fait entrer dans le temps de Dieu, là où il n’y a plus le temps des hommes. C’est l’épreuve de la patience qui nous rend spirituels et qui nous conduit dans les voies de la perfection.

Celui qui est patient dans la prophétie qu’il a reçue et crue et pour laquelle il vit verra la moisson, après avoir reçu les pluies de l’arrière-saison. Celui qui a encore la foi dans la prédication de Minuit entrera dans les pluies du chant du Coq et verra le Ministère de l’Épouse. J’ai prêché « Les fils du désert », puis « L’ultime épreuve ». En prêchant cette Parole, j’ai vraiment ressenti que le Seigneur allait nous faire passer par de grandes épreuves pour éprouver notre foi. Effectivement, nous expérimentons les épreuves du désert. L’épreuve des reins et l’épreuve du cœur. Dans les assemblées qui ont cru au réveil, il y a eu des difficultés. Entre les serviteurs de Dieu, il y a eu des difficultés. Il y a eu aussi des contestations dans la rébellion, comme dans le désert, avec les Dathan, Koré et Abiram. C’est la voie de Dieu. C’est la voie de ceux qui ont reçu la bonne part. C’est l’épreuve de la croissance de la semence que nous avons reçue.

Mes chers frères et sœurs, sachez que notre chemin s’est raccourci parce que nous avons déjà parcouru une bonne partie. Ne perdons pas courage. Restons fermement attachés à la Parole prophétique que nous avons reçue. Marchons dans l’épreuve de la patience, en sachant que nous avons reçu la bonne part qui ne nous sera jamais ôtée. ATTENTION ! La patience dont nous parlons ici est l’attitude des croyants qui attendent l’accomplissement de la prophétie. Ils attendent comme Siméon et comme Anne, la prophétesse. C’est la meilleure manière d’attendre.

25 Et voici qu’il y avait à Jérusalem un homme du nom de Siméon. Cet homme était juste et pieux ; il attendait la consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. 26 Il avait été divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. 27 Il vint au temple, poussé par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant Jésus pour accomplir à son égard ce qui était en usage d’après la loi, 28 il le reçut dans ses bras, bénit Dieu et dit : 29 Maintenant, Maître, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix selon ta parole. 30 Car mes yeux ont vu ton salut, 31 Que tu as préparé devant tous les peuples, 32 Lumière pour éclairer les nations Et gloire de ton peuple, Israël, (Luc 2:25-32)

36 Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était d’un âge fort avancé. Après avoir vécu sept ans avec son mari depuis sa virginité, 37 elle resta veuve, et, âgée de quatre-vingt-quatre ans, elle ne quittait pas le temple et servait Dieu, nuit et jour, par des jeûnes et des prières. 38 Elle survint elle aussi, à cette même heure ; elle louait Dieu et parlait de Jésus à tous ceux qui attendaient la rédemption de Jérusalem.

Nous devons attendre l’accomplissement de la promesse de Dieu dans la justice et la sainteté. Notre patience doit être empreinte d’humilité, de sainteté et de justice. Car Dieu ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse. Il ne faut pas retourner en arrière pour se laisser gagner encore par le sommeil spirituel. Car si Dieu tarde pour accomplir Sa volonté à notre égard, c’est pour notre propre salut :

Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. (2 Pierre 3:9)

Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. (2 Pierre 3:15)

Mes bien-aimés frères et sœurs, que la grâce et la paix de notre Seigneur soient avec vous tous dans Son amour. Puisse Dieu nous assister dans nos difficultés et dans nos épreuves en attendant l’accomplissement de la bonne Parole qu’Il a prononcée sur nous, la Parole de la restauration complète et du témoignage. À ce Dieu qui nous a tout donné en Christ soient la gloire et les honneurs maintenant et pour toujours ! Amen !

En Christ notre Seigneur

Fr M’BRA Parfait

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