Publication: 5 janvier 2022
Temps de lecture: ~ 14 minutes
Auteur: Parfait M'bra

Sans Moi vous ne pouvez rien faire

Exhortation de Janvier 2022

Mes bien-aimés frères et sœurs, je vous salue tous dans le nom précieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ en ce début d’année par cette Parole du Seigneur Jésus-Christ à ses disciples : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire ». (Jean 15 :5)

C’est ici la persévérance des saints de la fin des temps, car il nous faut demeurer dans le Seigneur Jésus-Christ pour espérer porter beaucoup de fruits dans la marche de la foi. C’est le principe de Dieu : Si nous ne demeurons pas dans le Seigneur Jésus-Christ, il nous sera impossible de porter du fruit. Cette parabole est un grand mystère que chaque chrétien doit découvrir et apprendre à vivre. C’est par l’enseignement du Saint-Esprit que j’ai compris la différence entre être sur le cep et demeurer sur le cep. Autrement dit, il existe une différence entre le fait d’être en Christ et le fait de demeurer en Christ. Être un sarment sur le cep est le fait de notre nouvelle naissance en Jésus-Christ. Mais demeurer sur le cep fait appel à l’activité spirituelle qui nous unit complètement au Seigneur Jésus-Christ par les liens de son Esprit. Et c’est là précisément qu’on peut porter beaucoup de fruits spirituels. Demeurer sur le cep est un combat de tous les jours, car le diable cherche à nous appauvrir en nous faisant sortir de la communion spirituelle de Christ.

Mes bien-aimés frères et sœurs, nous pouvons constater que beaucoup dans la maison de Dieu ne comprennent pas les écritures – alors, ils cultivent beaucoup d’imaginations qui ne relèvent pas du tout des réalités spirituelles auxquelles Dieu nous appelle à faire face. Jésus a été très clair : Celui qui demeure en moi et en QUI Je demeure porte beaucoup de fruits. La question qui peut se poser ici est celle-ci : Est-ce que je suis sûr que Je demeure dans le Seigneur ? Une fois qu’on a la réponse, une deuxième question devrait pouvoir suivre : Est-ce que le Seigneur demeure en Moi ? Car c’est à ces deux conditions seulement qu’on peut porter beaucoup de fruits. Il n’existe pas d’autres conditions. Jésus n’a pas dit que si nous croyons dans un prophète, ou au message du temps de la fin, on va porter beaucoup de fruits. Non ! JAMAIS. Il n’a jamais dit que si nous croyons au CRI de Minuit, nous allons porter beaucoup de fruits. Non ! JAMAIS. Mais Il a été clair : SI NOUS DEMEURONS EN LUI ET SI LUI DEMEURE EN NOUS, alors nous porterons beaucoup de fruits.

Mes chers frères et sœurs, Dieu nous a sauvés en Jésus-Christ pour vivre en nous. Ne nous amusons pas avec cela. Car de plus en plus, il sera question de cela dans notre relation avec l’Esprit de Dieu : Ou nous acceptons qu’Il vive en NOUS, ou nous vivons notre vie sans Lui. Car le temps arrive où on ne pourra plus faire comme on veut, mais on sera retranché, comme Jésus l’a dit : « Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. » Sachez que plusieurs sont déjà éliminés de cette relation parce qu’ils ont été jetés dehors et ont séché. Généralement, on a beaucoup de mal à comprendre ce genre de chrétiens parce qu’ils ont un comportement qui n’a rien à voir avec la parole de Dieu. Puisqu’ils ne demeurent pas dans le Seigneur, quels fruits peuvent-ils porter ? De quelles révélations peuvent-ils vivre ? Qu’est-ce que Dieu peut leur dire ? Et comme ils ne demeurent pas dans le Seigneur, Lui non plus ne demeure pas en eux.

Aujourd’hui toute l’Église est éprouvée parce que l’Esprit de Dieu lui réclame la COMMUNION SPIRITUELLE. En effet, lorsqu’un peuple est rebelle, Dieu est obligé de procéder de cette manière pour l’amener à la bonne compréhension des choses spirituelles. Dieu a faim et soif de la communion avec ses enfants, mais eux sont préoccupés par d’autres choses. Or sans le Seigneur, nous ne pouvons rien faire. Frères et sœurs, est-ce que nous pouvons bien comprendre cette déclaration du Seigneur Jésus-Christ ? En l’An 2000, j’ai vécu une expérience merveilleuse qui fut pour moi une grande délivrance : C’est que le Seigneur Jésus m’a enseigné QU’IL EST LE SEUL CENTRE D’INTÉRÊT DANS L’ÉGLISE ET DANS MA FOI PERSONNELLE. C’est de cette expérience que provient ma simplicité. C’est aussi de là que je tire ma prédication sur la communion qu’on doit tous avoir avec le Seigneur. En effet, un moment arrive dans la vie d’un chrétien où il doit se rendre compte que sans le Seigneur, il ne peut rien faire. Car le Seigneur doit être au CENTRE de notre vie. Toute notre vie doit être au Seigneur. Nous devons vivre pour Lui et Son intérêt dans le monde et dans l’Église. Si on ne le fait pas, on l’empêche d’EXISTER. Malheureusement, il existe beaucoup de chrétiens qui ne comprennent pas qu’ils prennent la place de Jésus et l’empêchent par cela d’exister. Il l’a bien dit : Si vous demeurez en moi et que je demeure en vous, c’est alors que vous portez du fruit. Nous en lui, veut dire que nous existons par lui. Lui en nous, veut dire qu’Il vit sa vie désormais en nous.

Mes chers frères et sœurs, Jésus a mal de la solitude dans notre génération. Car le peuple de Dieu l’a mis de côté, alors l’Église est misérable, pauvre, aveugle et nue. Comme Il veut la communion, Il a invité son peuple à la communion dans son adresse aux chrétiens de notre génération : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi ». (Apocalypse 3:20) Frères et sœurs, à qui profite la misère de l’Église ? À qui profite la pauvreté spirituelle de l’Assemblée de Laodicée ? Qui est chrétien et qui ne souffre pas de la condition spirituelle actuelle de l’Église ? La misère spirituelle ne profite à personne. Mais quand on considère ce qui est écrit dans Jean 15 et dans Apocalypse 3 à partir du verset 14, on peut voir que Laodicée s’est isolée et a séché sur le Cep. C’est pour cela qu’elle n’a pas porté de fruit. Or Jésus nous a appris que la gloire de l’Église se trouve dans ses fruits : « Si vous portez beaucoup de fruit, c'est ainsi que mon Père sera glorifié, et que vous serez mes disciples ». (Jean 15 :8)

Mes bien-aimés frères et sœurs, ce que je sais, c’est que c’est très loin, là où Dieu est en train de nous emmener par son Esprit. Tout le monde n’y arrivera pas, mais le Seigneur accomplira Son dessein. Pour avoir vu toutes ces choses en miniature, je peux attester qu’il s’agit de la présence du ciel dans l’Assemblée des saints de manière réelle. La communion avec Dieu demeure un mystère, depuis le commencement de la foi chrétienne en Jésus-Christ. C’est le seul endroit où il n’y a ni intermédiaire, ni tricherie entre NOUS et LUI. Ce qu’un croyant vit avec Dieu est semblable à ce qu’un homme vit avec sa femme ou une femme avec son mari, dans leur intimité. Il n’y a pas d’intermédiaire. Le Seigneur nous a acquis pour vivre en nous. Si nous sommes réellement ses disciples, on doit Le laisser vivre – on doit Le laisser exister. Et sa présence fera du bien à tous.

Dans ses enseignements, Jésus est revenu sur la question de la communion dans Luc 12. Il parle de ces serviteurs de Dieu qui doivent être très vigilants dans leur position d’attente du Maître pour ne pas se laisser surprendre par son avènement : « Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées. Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu'il arrivera et frappera. Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ! Je vous le dis en vérité, il se ceindra, les fera mettre à table, et s'approchera pour les servir. Qu'il arrive à la deuxième ou à la troisième veille, heureux ces serviteurs, s'il les trouve veillant ! » (Luc 12 :35-38)

Mes bien-aimés frères et sœurs, nous attendons tous le Seigneur – certainement pas qu’Il revienne des noces, car nous l’attendons pour aller à des Noces. Toutefois, nous devons avoir nos reins ceints et nos lampes allumées, car c’est dans cette position d’alerte spirituelle constante que nous devons nous trouver actuellement – ce qui a manqué à la plupart des frères et sœurs qui ont cru au Message de la fin des temps. Considérons ce que Jésus enseigne ici. À quel moment est-ce que le Maître frappe à la porte du croyant ? C’est bien par une prédication – par le Message qui représente la nourriture au temps convenable. Quand cette Parole est apportée, ceux qui sont éveillés comprennent que Dieu est en train de frapper à la porte de leur cœur. Ils vont Lui ouvrir la porte pour Le laisser entrer et c’est alors que le Maître va s’installer pour commencer à les servir. Ici, c’est le Maître qui va se ceindre, les faire mettre à table afin de s’occuper PERSONNELLEMENT d’eux. Comme on peut l’imaginer, l’action de se ceindre et de se mettre à table pour servir est spirituelle.

Bienheureux sont ceux que le Maître fait mettre à table et qu’Il sert. Heureux sont-ils car cette communion particulière avec le Seigneur est une grande source de bénédiction et de grâce. C’est dans cette communion que nous vivons dans l’abondance spirituelle totale car là, c’est le Seigneur lui-même qui prend les commandes et qui s’occupe de nous, dans tout ce que nous voulons savoir ou connaître. C’est là qu’Il nous nourrit, nous donnant la nourriture au temps convenable. C’est aussi là qu’Il lave nos pieds comme Il avait lavé les pieds de ses apôtres dans la nuit où Il fut livré. Puisque nous avons ouvert la porte de notre cœur et qu’Il y est entré, Il nous rassasiera de biens spirituels.

Mes bien-aimés frères et sœurs, ce que Jésus a fait hier, Il le fait encore aujourd’hui. Il est venu afin que nous ayons la vie en abondance – et c’est Lui qui le fait. En effet, beaucoup parmi nous n’ont pas encore compris le but poursuivi par le Seigneur dans notre marche. Mais les choses sont très claires depuis le jardin d’Éden. Dieu nous a acquis pour vivre en nous. En effet, si nous voulons savoir combien de fois la communion entre nous et Dieu est importante et nous est entièrement profitable, il nous suffit de voir combien de fois le diable combat cette communion. N’est-ce pas ce qu’il fit dans le jardin d’Éden ? Alors que le Seigneur Dieu avait une très belle communion avec Adam et Ève, il est venu s’immiscer dans cette communion pour la détruire et faire sortir l’homme de la présence de Dieu. Ici, Jésus dit la même chose : Quand bien même nous avons été rachetés par le Seigneur et par cela ramenés à Lui, nous sommes exclus de la communion et séchons si nous ne faisons rien pour demeurer dans le Seigneur – Le Seul qui est la plénitude de la vie.

Adam et Ève furent chassés de la présence de Dieu, à cause de l’action du serpent qui n’est rien d’autre que Satan. En Christ, le diable n’a pas changé de méthode, mais il continue de travailler à priver les fils et les filles de Dieu de la présence de Dieu. En effet, la seule manière pour le diable de nous avoir est de travailler à nous priver de la communion avec Dieu, car c’est dans cette communion que les chrétiens sont forts – c’est là que leur foi s’affermit et devient puissante.

C’est dans cette communion que nous recevons des instructions de la part de notre Seigneur Jésus. Je crois fermement que celui qui s’occupe du Seigneur Jésus et dont Jésus s’occupe porte beaucoup de fruit et c’est là, la volonté de Dieu : « Ce n’est pas

En Christ, Dieu a tout donné à Son peuple. Tout ce que nous pouvons imaginer posséder dans la marche de la foi se trouve en Christ. Mais pourquoi n’avons-nous pas tout ce que nous voulons ? C’est le manque de communion avec la plénitude de la vie qui fait cela. En effet, en Lui, tout va jusqu’à la plénitude qui est aussi l’abondance spirituelle. C’est pour cela qu’Il a dit : « Moi

Christ est la plénitude et l’abondance. Il est TOUT. Rien n’existe et ne subsiste en dehors de Lui. Mais en Lui, nous avons TOUTE chose en abondance. C’est pour cette raison que les chrétiens doivent apprendre à être sage et intelligent en Jésus-Christ pour TOUT obtenir de Lui. Il est le Seul Décideur pour notre vie, si du moins nous lui avons réellement donné notre vie. Lui Seul a droit de vie et de mort sur NOUS. Et si nous vivons, nous vivons pour Lui. Si nous travaillons – nous travaillons pour Lui. Quoi que nous fassions, nous le faisons pour Lui – et pour lui Seul. L’apôtre Paul qui avait bien compris ces choses nous en parle abondamment dans sa première épître aux Corinthiens : « Ne savez–vous pas que votre corps est le temple du Saint Esprit qui est en vous, et que vous avez reçu de Dieu ? Et vous n’êtes pas à vous–mêmes ; car vous avez été achetés à prix.

Mes chers frères et sœurs, quand allons-nous comprendre que nous ne sommes plus à nous-mêmes, mais que nous appartenons tous à quelqu’un d’autre qui nous a rachetés comme un Maître, à un très grand prix – un prix qu’on ne saurait imaginer. Si nous sommes conscients que nous ne sommes plus à nous-mêmes, nous serons plus simples et plus conciliants dans la marche de la foi. Notre vie appartient au Seigneur qui nous a délivrés de la mort – alors glorifions-Le et acceptons de marcher dans Son Conseil.

Au commencement, Il a dit à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l’un et aimera l’autre, ou il s’attachera à l’un et méprisera l’autre, vous ne pouvez servir Dieu et Mammon ».

Aujourd’hui, notre responsabilité est très grande – nous qui avons reçu de Dieu la lumière pour connaître la séduction de Satan dans notre génération. C’est à nous qu’il appartient d’éveiller la conscience du peuple de Dieu afin de l’amener à se réveiller de son sommeil pour se séparer de l’esprit religieux.

Le Seigneur a aussi parlé des soucis de la vie qui sont à l’origine de la déviation des chrétiens. En effet, les deux choses vont ensemble. Si nous servons Mammon, nous serons préoccupés par les affaires de cette vie, mais si nous sommes au service du Seigneur, nous serons préoccupés par les affaires de son royaume : « C’est pourquoi je vous dis, ne soyez pas en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus, la vie n’est–elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?

Généralement nous n’avons pas les mêmes soucis que le Seigneur. Or les soucis pour le royaume de Dieu et son extension dans le monde sont les meilleurs soucis. Mais au lieu de cela, nous disons : « Que mangerons–nous ? ou que boirons–nous ? ou de quoi serons–nous vêtus ? les nations recherchent toutes ces choses ; car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses ;

Notre père céleste ne nous a pas privés des biens du monde, mais Il nous a simplement montré la voie pour les posséder. Il a dit : « Mais cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par–dessus.

Après cette prière, il est écrit qu’elle plut à Dieu :

« Et Dieu lui dit, Parce que tu as demandé cela, et que tu n’as pas demandé pour toi de longs jours, et que tu n’as pas demandé pour toi des richesses, et que tu n’as pas demandé la vie de tes ennemis, mais que tu as demandé pour toi du discernement afin de comprendre le juste jugement,

La particularité de la demande de Salomon qui a plu à Dieu, c’est qu’elle n’était pas égoïste, car il voulait la sagesse pour mieux gouverner le peuple de Dieu. Nous devons savoir que nos soupirs, nos désirs et nos projets secrets sont des demandes devant la face de Dieu. Tout ce qui est une aspiration dans notre cœur et qui n’est pas le fruit d’une influence incontrôlée est une demande adressée à Dieu. Si nous souhaitons la mort d’un ennemi, c’est une demande qui se trouve devant Dieu. On dira peut-être qu’on n’a pas prié pour cela, mais la demande est devant Dieu. Nos mauvais désirs, bien mûris sont devant Dieu, comme une demande. Et Dieu juge tout cela. C’est pour cette raison que la bible nous demande d’avoir de bonnes pensées dans nos cœurs. Dieu a donné à Salomon ce qu’il n’a pas demandé parce qu’il savait qu’il avait de très bonnes dispositions de cœur pour son peuple. N’est-ce pas cela que Dieu nous demande ? Ayons de bonnes aspirations de cœur pour le peuple de Dieu.

Mes bien-aimés frères et sœurs, que la grâce et la paix de notre Seigneur Jésus-Christ soient avec chacun de nous tous. Si je devais formuler des vœux de nouvel an pour le peuple de Dieu, c’est de lui souhaiter l’abondance spirituelle dans cette année 2022. Que les bonnes résolutions de nos cœurs nous conduisent dans les trésors de notre Dieu - dans la plénitude et dans l’abondance. Restons mobilisés devant le Seigneur pour persévérer dans la marche de la foi et dans le combat spirituel. Attendons dans cette position Sa visitation en vue de l’achèvement de Son œuvre dans l’Église. Que Dieu vous bénisse richement et comble toutes les attentes de vos cœurs ! Maranatha ! Jésus-Christ revient bientôt !

En Christ notre Seigneur

M’BRA Parfait

Missionnaire