Publication: 18 septembre 2020
Temps de lecture: ~ 32 minutes
Auteur: Parfait M'bra

Le vœux de Jephté

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Que le Seigneur vous bénisse ! Nous remercions le Seigneur ce matin. Nous sommes venus écouter la parole de Dieu. Nous étions là déjà hier et nous l’avons écouté. Hier nous avons dit qu’il fallait regarder le but du message. Parce que le message du temps de la fin a été donné dans un but. Et c’est le but qui est le plus important. Celui qui manque le but du message est égaré. Il y a des frères qui souvent pensent que l’égarement concerne seulement les tonnerres, ou ceux qui vivent dans les grâces infinies...L’égarement s’explique de plusieurs manières. Si tu manques le but de Dieu, tu es égaré. Les sept sceaux ont été révélés pour un but. La semence du serpent a été révélée pour un but. Tout le livre d’Apocalypse, du premier chapitre au dernier chapitre a été révélé pour un but.

Le nuage qui est apparu aux Etats-Unis avec le visage de Jésus à l’intérieur a été révélé pour un but. L’ange du Seigneur qui s’est tenu avec le prophète, qui a opéré de grands prodiges, de grands miracles l’a fait pour un but. Le discernement des esprits, le dévoilement de la vie des gens a été fait pour un but. Les écureuils qui sont apparus par la parole du frère Branham, l’onction qui est venue sur lui ; tous cela est venu pour un but. Celui qui manque le but est égaré ! Il ne faut pas se tromper là-dessus. Et beaucoup de frères sont égarés dans les églises, avec les faux pasteurs et dans les courants du message. Le message qui nous a été adressé n’a pas de courant. Il n’a pas de tendance. Ce sont les hommes qui ont créés ces tendances et ces courants du message : courants des tonnerres, courant des franckistes, courant des grâcistes, Courant des colmanistes etc.

Il y a beaucoup de courants dans le message. Et c’est le manque de maturité spirituelle qui engendre les courants. Frères, le message n’est pas venu pour des courants ; il est venu pour un but. Le but du message, pour ceux qui ne le savent pas je le rappelle ce matin. C’est que le Dieu tout puissant qui a créé les cieux et la terre veut un peuple sorti de sa présence dans notre génération pour faire un grand réveil, le réveil de l’Epouse de Christ. Un peuple qu’Il a appelé des nations ; un peuple qu’Il a appelé des dénominations, des religions organisées ; un peuple qu’Il a appelé à recevoir sa parole qui parle de son plan à la fin des temps. Parce que Dieu a un plan. En effet, Dieu a un plan pour la fin des temps, mais ce plan est contenu dans le message. Et le message nous a été adressé afin que nous connaissions la volonté de Dieu. Et la volonté de Dieu c’est que CHRIST se présente à lui-même une épouse ; c’est-à-dire des frères et sœurs ; des croyants remplis du Saint Esprit ; Qui en ont fini avec les impuretés du monde, avec les souillures du monde, avec la débauche, avec l’esprit religieux. Des gens qui ont été éprouvés par les épreuves de la foi, qui ont muris, qui ont grandis dans l’Esprit.

Il s’agit d’hommes et de femmes valables qui vont porter le témoignage final de CHRIST. Parce qu’avant que le royaume de CHRIST soit établi, avant le millenium, avant la fin du règne des nations, JESUS doit faire le tour du monde par la prédication de la parole avec des hommes remplis du Saint Esprit ; revêtu de la puissance de Dieu. Des hommes remplis de la vie de

CHRIST ; des hommes qui vont montrer au monde qu’il y a un seul Dieu qui a créé les cieux et la terre et qui s’appelle JESUS. Ce n’est pas Allah ; ce n’est pas bouddha ; ce ne sont pas tous ces dieux que nous connaissons dans nos nations. C’est le but de Dieu frères ! Et le message est venu comme une parole pour préparer nos cœurs à entrer dans ces choses. Voici le but du message.

J’ai aussi dit hier que le FRUIT du message, la finalité, c’est le fils de l’Eglise. Apocalypse 12. La femme enceinte, c’est l’Eglise de Laodicée. S’il vous plaît frères, nous devons comprendre la prophétie. La femme d’apocalypse 12, c’est l’église de Laodicée et le fils qui est enfanté, ce sont les croyants vivants. Faisons la part des choses. Parmi ceux qui sont enlevés, il y a ceux qui ressuscitent pour l’enlèvement et puis, il y a ceux qui sont vivants pendant l’enlèvement et qui sont transmués. Le plan de Dieu dans notre génération concerne ceux qui sont vivants. Ça ne concerne pas les morts, mais plutôt les vivants. Le message est venu pour la partie de l’Epouse qui vie dans notre génération. C’est donc de nous que je parle. Il faut bien comprendre les choses. La femme d’apocalypse 12, c’est l’Eglise de Laodicée, et l’enfant qui est dans son sein, c’est le groupe des croyants qui ont reçu la parole. La parole ; le message du temps de la fin. Ils doivent enfanter un caractère. Ta foi dans le message doit enfanter un caractère spirituel ; le caractère de JESUS CHRIST doit être enfanté.

Nous sommes dans la prophétie. Il faut bien comprendre ces choses frères ! Et je voudrais vous dire ceci avant d’aller plus loin, lisons apocalypse 4 et apocalypse 6.

Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière. 7 Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole. 8 Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d’yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout-Puissant, qui était, qui est, et qui vient !

Le Seigneur a parlé de son plan dans le chapitre 4 et du plan de l’ennemi dans le chapitre 6. Quand nous lisons Apocalypse 6 ; dans les quatre premiers sceaux, il est question du plan de Satan contre l’Eglise. Connaissez-vous l’histoire du chevalier qui est allé en vainqueur et pour vaincre ? Vous savez que c’est Satan, l’esprit antéchrist !

Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre :

Viens. 2 Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. 3 Quand il ouvrit le second sceau, j’entendis le second être vivant qui disait : Viens. 4 Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix de la terre, afin que les hommes s’égorgeassent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée. 5 Quand il ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant qui disait : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main.

6 Et j’entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait: Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d’orge pour un denier ; mais ne fais point de mal à l’huile et au vin. 7 Quand il ouvrit le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième être vivant qui disait : Viens. 8 Je regardai, et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.

C’est l’esprit antéchrist, l’esprit de Jézabel, l’esprit religieux. Lorsque Satan fait une conquête de l’Eglise, il se revêt de la peau de la religion. Il prend la couleur de la religion pour se dissimuler, pour se cacher, pour ne pas qu’on le voit. Donc dans Apocalypse 6, les premiers sceaux parlent de Satan qui a revêtu un habit religieux. C’est l’esprit antéchrist qui va à la conquête de l’Eglise pour l’envelopper dans le péché et la rébellion contre Dieu. Et dans apocalypse 4, la bible parle des quatre êtres vivants. Le prophète a reçu la révélation que c’est la stratégie de Dieu. Le quatrième être vivant qui nous concerne, c’est l’aigle en plein vol et l’aigle en plein vol, c’est la stratégie de Dieu dans notre génération. C’est le symbole de la parole prophétique.

L’aigle, c’est l’esprit de la prophétie. Donc dans notre génération, Dieu a attaqué Satan avec un message prophétique. Un message que tout le monde ne comprend pas. L’esprit religieux ne comprend pas le message prophétique de notre génération... C’est une stratégie et avec ce Message, nous en finirons avec Babylone. Que Dieu soit béni ! Le message est venu pour un but et nous sommes dans un temps où il faut insister sur le but. Pour vous qui ne comprenez pas, cherchez à comprendre. Parce que le message ce n’est pas de l’amusement frères ! Ce n’est pas ce que nous voyons sur la place publique. Alors cherchez à comprendre. Et je vous invite à interroger le Seigneur, car c’est Lui qui a fait venir le message. Mettez de côté les pasteurs et interrogez le Seigneur. Demandez-lui de vous enseigner le message. Demandez-Lui de vous emmener plus en avant dans la compréhension des choses spirituelles, car si vous ne comprenez pas les choses spirituelles, vous allez vos égarer.

Le Message est élevé. Comme c’est élevé, si tu n’as pas le discernement, tu ne pourras pas comprendre. Parce que le message a été prêché dans la chair. Les prédicateurs du message ont prêché le message dans la chair ; ils ne l’ont pas prêché dans l’Esprit. Et le prophète avait averti. Il a dit que nul ne pouvait prêcher ce message s’il n’avait fait le désert. On a pensé que c’était de l’amusement. Mais si tu n’as pas fait le désert, tu ne peux pas prêcher le message. Le désert je l’ai dit hier, c’est un terrain d’entrainement ; c’est un terrain d’attaques, de combats. JESUS est allé au désert ; Il a été attaqué ; Il a été éprouvé ; Il a souffert, mais Il a eu la victoire sur Satan. Le désert, c’est le lieu de la prière et du jeûne ; c’est le lieu du combat spirituel et c’est là-bas qu’on s’affermit et qu’on devient puissant.

C’est là-bas frères ! Et frère Branham est allé là-bas. Dieu l’y a conduit. C’est un environnement spirituel et quand il est sorti de là, il est venu avec des révélations. Avec un renouvellement spirituel. Le frère est venu du désert avec la parole et il l’a prêché. Mais pour comprendre cette parole, il faut avoir fait le désert aussi.

Il faut que Dieu t’ai entrainé. Mais il y en a qui ne veulent pas prier ; ils ne veulent pas jeûner et ils veulent rester comme ça sans vouloir souffrir les épreuves. Ils ne veulent pas être dépouillés du vieil homme. Mais tant que tu es charnel, ton esprit ne pourra pas comprendre les choses spirituelles. Ce n’est pas possible. Donc frères, hier j’ai rappelé cela. Moi, Dieu m’a appelé pour le but du Message. Je prêche le message, mais dans une évolution. Et cette évolution concerne le but. Chaque homme de Dieu a son appel. On ne marche pas dans la chair. Il faut qu’on évolue. Il faut qu’on progresse. Il faut que nos esprits s’ouvrent sur le but final ; sur les évènements de la fin des temps. C’est très important frères !

Que Dieu soit béni ! Amen ! Donc j’ai fait ce rappel pour ceux qui n’était pas là hier. Ce matin je voudrais traiter un sujet, toujours dans le même esprit. Je voudrais parler du vœu de Jephté. La question du vœu est un sujet très important et c’est un sujet dont on ne parle pas souvent. Moi-même je ne savais pas trop ce que c’était jusqu’à ce que Dieu attire mon attention. On va commencer à lire dans Juges 11 à partir du verset 29. C’est toujours dans l’esprit de la prophétie. Vous savez, le cri de minuit est un renouvellement d’onction.

A minuit, il y a l’huile de réserve qu’on met dans la lampe. C’est un renouvellement spirituel et nous devons le savoir, et quand tu expérimentes ce renouvellement, ta lecture de la prophétie évolue ; ton engagement évolue ; ta compréhension du message évolue et tu perçois plus clairement le plan de Dieu. Donc ce renouvellement nous permet d’aller plus loin dans les écritures. Juges 11 verset 29.

L’esprit de l’Eternel fut sur Jephthé. Il traversa Galaad et Manassé ; il passa à Mitspé de Galaad ; et de Mitspé de Galaad, il marcha contre les fils d’Ammon. 30 Jephthé fit un vœu à l’Eternel, et dit : Si tu livres entre mes mains les fils d’Ammon, 31 quiconque sortira des portes de ma maison au-devant de moi, à mon heureux retour de chez les fils d’Ammon, sera consacré à l’Eternel, et je l’offrirai en holocauste. 32 Jephthé marcha contre les fils d’Ammon, et l’Eternel les livra entre ses mains. 33 Il leur fit éprouver une très grande défaite, depuis Aroër jusque vers Minnith, espace qui renfermait vingt villes, et jusqu’à Abel-Keramim. Et les fils d’Ammon furent humiliés devant les enfants d’Israël. 34 Jephthé retourna dans sa maison à Mitspa. Et voici, sa fille sortit au-devant de lui avec des tambourins et des danses. C’était son unique enfant ; il n’avait point de fils et point d’autre fille. 35 Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements, et dit : Ah ! ma fille ! tu me jettes dans l’abattement, tu es au nombre de ceux qui me troublent ! J’ai fait un vœu à l’Eternel, et je ne puis le révoquer.

36 Elle lui dit : Mon père, si tu as fait un vœu à l’Eternel, traite-moi selon ce qui est sorti de ta bouche, maintenant que l’Eternel t’a vengé de tes ennemis, des fils d’Ammon. 37 Et elle dit à son père : Que ceci me soit accordé : laisse-moi libre pendant deux mois ! Je m’en irai, je descendrai dans les montagnes, et je pleurerai ma virginité avec mes compagnes. 38 Il répondit : Va ! Et il la laissa libre pour deux mois. Elle s’en alla avec ses compagnes, et elle pleura sa virginité sur les montagnes.

39 Au bout des deux mois, elle revint vers son père, et il accomplit sur elle le vœu qu’il avait fait. Elle n’avait point connu d’homme. Dès lors s’établit en Israël la coutume 40 que tous les ans les filles d’Israël s’en vont célébrer la fille de Jephthé, le Galaadite, quatre jours par année.

Voilà l’histoire. On va y ajouter une autre écriture. Il y a plusieurs écritures à lire, mais je pense que je vais faire référence à ces paroles. Nous allons lire dans le livre d’acte 18 versets 18. 18 Paul resta encore assez longtemps à Corinthe. Ensuite il prit congé des frères, et s’embarqua pour la Syrie, avec Priscille et Aquilas, après s’être fait raser la tête à Cenchrées, car il avait fait un vœu. 19 Ils arrivèrent à Ephèse, et Paul y laissa ses compagnons. Etant entré dans la synagogue, il s’entretint avec les Juifs, 20 qui le prièrent de prolonger son séjour. 21 Mais il n’y consentit point, et il prit congé d’eux, en disant: Il faut absolument que je célèbre la fête prochaine à Jérusalem. Je reviendrai vers vous, si Dieu le veut. Et il partit d’Ephèse. 22 Etant débarqué à Césarée, il monta à Jérusalem, et, après avoir salué l’Eglise, il descendit à Antioche.

Il y a aussi des paroles sur le même sujet qui concernent en dehors de Jephté, la mère de Samuel, Anne qui a fait un vœu ; il y a aussi Jacob qui a fait un vœu ; comme on vient de le lire, il y a aussi Paul qui a fait un vœu. Il y en a beaucoup qui ont fait un vœu dans la bible. Donc je ferais référence à certains de ces anciens. Pour que nous gagnions du temps. On va lire dans Nombres 30 verset 2 pour vous donner ce que la loi dit là-dessus.

2 Moïse parla aux chefs des tribus des enfants d’Israël, et dit: Voici ce que l’Eternel ordonne. 3 Lorsqu’un homme fera un vœu à l’Eternel, ou un serment pour se lier par un engagement, il ne violera point sa parole, il agira selon tout ce qui est sorti de sa bouche. 4 Lorsqu’une femme, dans sa jeunesse et à la maison de son père, fera un vœu à l’Eternel et se liera par un engagement, 5 et que son père aura connaissance du vœu qu’elle a fait et de l’engagement par lequel elle s’est liée, si son père garde le silence envers elle, tout vœu qu’elle aura fait sera valable, et tout engagement par lequel elle se sera liée sera valable ; 6 mais si son père la désapprouve le jour où il en a connaissance, tous ses vœux et tous les engagements par lesquels elle se sera liée n’auront aucune valeur ; et l’Eternel lui pardonnera, parce qu’elle a été désapprouvée de son père.

Je voudrais donc parler du vœu de Jephté. Et par cela vous montrer quelque chose. C’est un sujet très important. Et le Seigneur a attiré mon attention là-dessus dans ces derniers temps. J’en ai déjà parlé à Abidjan et en venant ici le Seigneur me l’a aussi mis sur le cœur pour vous. Jephté était un juge en Israël. Et à un moment donné, les ammonites lui ont déclaré la guerre. En fait, les ammonites sont un peuple ennemi d’Israël. Jephté leur a envoyé des délégations pour les emmener à la raison, mais ils ne l’ont pas accepté. Donc la guerre devait être déclarée entre les deux et Jephté dans sa conquête, a fait un vœu au Seigneur. En Israël, les vœux faisaient partie de la loi. Les vœux étaient une prescription de la loi de Moïse.

Et le vœu est une promesse ; un engagement par lequel on se lie à Dieu. Vous devez donc comprendre frères qu’on ne doit pas seulement chercher des promesses de Dieu. Dans l’Eglise, nous aimons lire les promesses de Dieu ; nous aimons écouter les prédications qui parlent des promesses de Dieu et à la fin des temps, Dieu a fait beaucoup de promesses à l’Eglise. Et quand on considère ces promesses, on est heureux parce que par elles Dieu a pris des engagements vis-à-vis de nous.

Suivez-moi très bien frères ! Maintenant dans la loi, Dieu n’a pas seulement voulu que ce soit Lui qui nous fasse toujours des promesses. Il n’a pas voulu que ce soit seulement Lui qui prenne des engagements vis-à-vis de nous. Dieu aurait voulu que nous aussi, nous prenions des engagements vis-à-vis de Lui ; que nous aussi nous lui fassions des vœux, des promesses. Alors Il a ouvert la voie en prescrivant les vœux en Israël. Le vœu est une voie par laquelle les croyants s’engagent vis-à-vis de Dieu. C’est une voie par laquelle on peut faire des promesses à Dieu. Est-ce que vous me comprenez ? Est-ce que vous comprenez que vous avez le droit et aussi le devoir de faire des promesses à Dieu ? Est-ce que vous en faites ? Est-ce que vous comprenez que vous devez vous engager vis-à-vis de Dieu ? Souvent, nous ne le faisons pas parce que nous avons peur d’être infidèle. Nous avons peur de ne pas respecter notre vœu. Nous avons peur de nous engager avec Dieu. Mais les vœux sont des actes d’adoration ! Le vœu fait partit de l’adoration des croyants. Et les croyants font des vœux dans des temps particuliers.

Les vœux ne sont pas des actes qu’on peut poser à tout moment. Mais il y a un moment bien précis ; quand il y a un problème particulier ; quand il y a une souffrance particulière ; quand il y a une situation qui perdure. L’adorateur cherche à s’engager plus loin avec le Seigneur. L’adorateur cherche à appeler Dieu dans son affaire, parce que les vœux appellent Dieu dans nos affaires. Ce n’est pas que Dieu n’est pas dans nos affaires, mais le vœu engage davantage le Seigneur à nos côtés. Et quand vous parcourez la bible, depuis la Genèse, les anciens faisaient des vœux et c’est le Seigneur lui-même qui a prescrit les vœux. Jacob avait fait un vœu par la foi. Avant que le vœu ne soit une prescription, Jacob l’avait expérimenté quand il a quitté la maison de ses parents. Il a rencontré Dieu à Béthel ; il a vu les anges monter et descendre.

Il a dit « mais Dieu est ici ! Et là il a fait un vœu au Seigneur. Il a dit « je m’en vais en voyage ; à l’aventure si tu es avec moi et que tu pourvois à mes besoins ; tu me donnes la nourriture ; tu me donnes les vêtements ; tu me protèges ; si tu fais réussir mon voyage alors, toi tu seras mon Dieu » C’était son vœu. Vous voyez, il a engagé Dieu dans son voyage. Il a appelé Dieu dans son destin par un vœu, par un engagement. Et Dieu a respecté sa part parce que le vœu engage deux personnes. Dieu fait sa part et c’est à toi d’accomplir la tienne aussi. Jacob est parti et son voyage a réussi et quand il devait revenir chez son père, Dieu lui est apparu en songe et lui a dit : « Je suis le Dieu à qui tu as fait un vœu ».

C’est comme ça qu’Il s’est adressé à Jacob. Je suis le Dieu à qui tu as fait un vœu ; retourne chez ton père… parce que Dieu venait d’accomplir sa part. Et Jacob en retournant, rencontra Dieu sur son chemin ; parce qu’Il lui avait dit : si tu fais réussir mon voyage tu seras mon Dieu. C’était son vœu frères ! Et Dieu l’a mis dans la réussite. Il a rencontré le Seigneur et ils ont lutté et Dieu a changé le nom de Jacob. Il est devenu Israël et il est rentré en paix chez lui. C’est plus tard que le Seigneur a prescrit les vœux aux enfants d’Israël. Frères et sœurs, dans ce texte qui concerne Jephté, il y avait la guerre et Jephté voulait que Dieu soit à ses côtés. Donc pour que Dieu soit à ses côtés, il a fait peser la balance. Le vœu fait peser la balance de la foi. Jephté a dit à Dieu : Si tu livres entre mes mains les fils d’Ammon, 31 quiconque sortira des portes de ma maison au-devant de moi, à mon heureux retour de chez les fils d’Ammon, sera consacré à l’Eternel, et je l’offrirai en holocauste. C’est ce qu’il a dit. Donc Dieu a noté cela parce que c’est un vœu. Et pendant qu’il rentrait chez lui, après sa victoire, sa fille est venue à sa rencontre. Il n’avait qu’une seule fille ; une fille unique. Elle n’était pas encore mariée ; elle n’avait pas de descendance. Elle est venue vers son père en louant le Seigneur parce qu’il avait eu la victoire et à sa vue, son père a crié. Parce qu’en faisant le vœu, il n’avait pas pensé à elle. Il a pensé aux autres parents ; aux autres gens de sa maison, mais il n’avait pas pensé à sa fille. Mais c’était un vœu ! Et Dieu doit choisir quelqu’un pour le sacrifice !

Il a pris sa fille car c’est elle qui est venue au-devant de lui. Il a dit « tu fais souffrir mon âme » parce qu’il avait vu qu’il venait de perdre sa fille. C’est son vœu ! C’est ce qu’il a promis à Dieu ! C’est une promesse ! Frères est-ce que vous faites des promesses à Dieu ? Nous aimons que Dieu nous fasse des promesses. Nous disons « Ah j’ai eu un songe ; Dieu m’a fait une promesse ; j’ai eu une vision ; j’ai entendu une prophétie ; Dieu m’a fait une promesse ». Mais est-ce que toi tu fais des promesses à Dieu ? C’est une prescription et cela fait partie de notre adoration. Nous aussi frères, nous devons faire des promesses à Dieu. Oui ! il faut qu’on le sache ; nous les croyants, nous devons faire des promesses à Dieu. Nous devons prendre des engagements vis-à-vis de Dieu. Et dans les temps où nous sommes parvenus, il est important que l’Eglise fasse des vœux à Dieu. Il est important que les frères et sœurs fassent des vœux à Dieu. Qu’ils prennent vis-à-vis de Lui, des engagements ; qu’ils fassent des promesses qui vont dans le sens de la vision prophétique que nous avons reçue.

Le vœu fait un travail dans nos cœurs et nous rend plus sérieux. Il nous rend fidèle. Oui frères ! le vœu nous rend plus sérieux. Le vœu nous oblige. Le vœu nous lie. L’Eglise de Laodicée est une église tiède, une église paresseuse ; une église qui n’a pas d’engagement ; une église qui n’a pas de vœux ; une église qui n’a aucune promesses avec le Seigneur. Comprenez ce que je dis. Dieu nous a fait des promesses, mais Laodicée ne veut pas faire de promesses à Dieu. Nous aussi, faisons à Dieu des promesses ; faisons à Dieu des vœux ; prenons avec Lui des engagements pour nous rendre plus sérieux ; pour nous rendre plus utile. C’est le vœu qui brise la tiédeur ! Oui frères ! Le vœu brise la négligence parce que si tu fais un vœu à Dieu, tu es tenu de l’accomplir.

Et ça va te propulser parce que dans le vœu, Dieu gagne quelque chose et à cause de ce qu’Il gagne, Il va te pousser ; Il va t’aider en accomplissant sa part. Mais oui frères ! Le vœu engage le Seigneur dans la bataille. Lorsque la femme d’Elkana, la mère de Samuel ne faisait pas d’enfant, elle a prié, mais il n’y avait toujours pas d’enfant ; c’était comme si Dieu n’entendait pas. Ça duré des années et puis un jour elle a été inspirée. Elle a dit « Seigneur d’ailleurs l’enfant que je réclame, si c’est un mâle, il sera consacré à toi ». C’est un vœu ! Elle a dit : il sera consacré à toi… je n’aurais même pas le temps avec lui. Alors Dieu a répondu ! Comprenez frères ! Cette femme priait depuis des années, mais elle est allée plus loin dans la prière en faisant un vœu ! Elle a appelé Dieu dans son épreuve. Anne a promis son enfant à Dieu. Alors le Seigneur a trouvé intéressant qu’elle veuille porter un prophète qui serait à lui. Alors, dans les temps qui ont suivis, elle a pris une grossesse.

Vous voyez ! C’est un exemple pour vous dire que le vœu ; les promesses que nous faisons à Dieu nous rendent fidèles. Ça nous engage ; ça brise la tiédeur ; ça brise la paresse. Parce que Laodicée est tiède, elle n’a pas d’engagement avec Dieu ; elle est une église nonchalante et c’est l’esprit du moment frères! Quand il est dans l’église, les gens font les choses à la légère ; les gens s’amusent avec l’œuvre de Dieu ; on ne fait pas attention parce qu’on n’est pas engagé, le cœur n’est pas engagé, il n’a pas de vœu, il ne fait pas de promesses à Dieu. Mais le vœu est un acte d’adoration. Les anciens ont fait des vœux à Dieu et ils ont prospéré ; dans les ministères, ils ont prospéré, dans la vie sociale, ils ont prospéré, à tous les niveaux ils ont prospéré.

Jacob a prospéré, Anne a eu son enfant, même Paul a fait un vœu à Dieu ! Il n’a pas dit « oh les vœux, c’est pour l’ancien testament » ! Il faisait des vœux à Dieu. Dans le nouveau testament, après la révélation de CHRIST, Paul s’engageait par des vœux avec le Seigneur. Il a fait un vœu et a gardé ses cheveux. Ça c’est un vœu de naziréa. Il était allé se raser avant de partir. Mais c’était un vœu de naziréa. Il trouvait du temps qu’il consacrait entièrement à Dieu.

C’est le vœu de naziréa frères ! Ce n’est pas que Paul ne priait pas ou qu’il ne faisait pas l’œuvre de Dieu, mais en tant que juif, il comprenait que sa vie n’était pas libre. Et que dans sa relation avec Dieu, il avait besoin par moment lui-même de s’engager vis à vis du Seigneur, par des paroles ; par des vœux ; par des promesses pour être plus sérieux. Et dans les vœux de naziréa, les juifs se mettaient à part ; ils s’éloignaient de la masse. Il sortait du milieu de l’environnement de leurs frères et ils laissaient leurs cheveux pousser. L’Eglise en a besoin aujourd’hui. Engageons-nous avec le Seigneur. Ne soyons pas des chrétiens négligents ; des chrétiens timides ; des chrétiens qui marchent sans but. Soyons des hommes engagés ; des hommes qui ont de l’audace. Parce que ceux qui font des vœux sont des hommes audacieux.

Paul était audacieux. Et l’audace vient dans des temps particuliers. On ne fait pas le vœu à la volée. On le fait dans des temps critique ou l’on voit qu’il faut que Dieu soit dans notre affaire. Alors engage-toi. Vous savez, Dieu se comporte par moment comme nous. Même dans la vie de tous les jours, quand tu veux engager une personne dans une affaire, tu lui fais des propositions ! N’est-ce pas ? Tu fais des propositions ! Tu dis « écoute voici une affaire, moi je te propose ceci et cela ! » « Tu fais ça et en retour je te fais ceci ; je te fais cela » Ça c’est un vœu ; un engagement...

Donc je gagne et toi tu gagnes aussi. Alors nous deux on s’engage. Mais vous ! qu’avez-vous promis à Dieu ? Regarde dans ta vie depuis que tu as cru jusqu’aujourd’hui, qu’est-ce que tu as promis à Dieu ? Quel vœu as-tu fais au Seigneur ? Quel engagement as-tu pris avec Dieu ? Il y en a qui souffrent seul leur souffrance ; ils n’osent pas appeler Dieu. Il y en a qui se réjouissent seul aussi, ils ne veulent pas appeler Dieu. Mais qu’est-ce que tu as promis à Dieu depuis que tu es dans la foi ? Tu veux que ce soit seulement Dieu qui te fasse des promesses. Quand nous prions « Seigneur fait moi ceci ; fait moi cela ; donne-moi du boulot ; donne-moi une épouse ; donne-moi un époux ; bénis mes enfants ; béni ma famille ; Seigneur protège nous ; Seigneur soutient nous ; Seigneur fortifie nous ; Seigneur !

Seigneur ! Seigneur ! ». Mais on ne peut jamais dire au Seigneur : « si tu me fais ceci en retour moi je te fais cela ». Nous n’arrivons jamais à le dire ça ! Nous disons seulement « Seigneur ! Seigneur ! Seigneur ! » On ne demande que pour nous, mais les intérêts du Seigneur ne nous intéressent pas. Alors que l’Eglise est malade et elle souffre ; nous-mêmes, nous sommes malades ; nous avons des problèmes. Frères ! Allons plus loin dans les engagements avec le Seigneur. Les vœux font partie de la parole de Dieu ; ce sont des engagements. Paul le faisait. On ne vous dit pas qu’il faut garder aujourd’hui les cheveux comme les naziréens ou bien garder la barbe. Ce n’est pas ça, mais comprenez la chose dans la vision prophétique.

Je vous ai dit que notre fils s’appellera Samuel parce qu’il viendra de la même manière que Samuel, par les prières et par les supplications… Mais n’oublions pas qu’Anne a ajouté un vœu. Anne a ajouté un vœu quand la prière prenait de l’ampleur. Il faut que Laodicée fasse des vœux à Dieu ; il faut qu’elle s’engage avec Dieu de façon plus sérieuse pour briser la tiédeur ; pour briser la paresse. C’est très important frères ! Jephté a souffert mais il avait déjà prononcé le vœu et la loi dit que quand tu fais un vœu, tu dois l’accomplir. Moi ça me plais parce qu’au moins ça m’engage. Mais oui frères ! Le vœu nous engage. Fait un test et tu verras ! demande-toi ce que tu peux promettre à Dieu et tu verras que ce sera difficile à faire parce que dans ton esprit, tu es un homme infidèle ; tu n’es pas sûr d’accomplir ton vœu. Mais si dans l’état ou tu te trouves, tu ne peux pas prendre d’engagement avec Dieu et puis le respecter, c’est que tu as un problème. Frères, ceux qui seront récompensé, ce sont ceux qui sont fidèles.

Quand j’ai vu ce passage la première fois, je me suis dit que Jephté a dû souffrir, puis je suis passé. Un autre jour, j’ai relu plusieurs fois et je me suis demandé ce que Dieu voulait me dire, parce que je ne comprenais pas. Pour moi, faire des vœux sont des choses qui sont passé et là l’Esprit m’a éclairé pour me dire que moi-même j’avais besoin de faire des vœux à Dieu. Ce ne sont pas seulement les anciens qui devaient le faire. Il faut qu’on prenne des engagements vis-à-vis du Seigneur. Et qu’on les tienne frères ! Je vais donner des exemples très simples. Quand on parle de vœu, n’imaginez pas loin. Si tu dis « Seigneur si tu me réveilles chaque trois heures du matin, moi je fais le vœu que je vais passer une heure du temps à prier pour l’église ; à prier pour les hommes de Dieu » c’est un vœu ! Et ça intéresse Dieu. Parce qu’Il vient de trouver un intercesseur ; un homme ou une femme qui veut consacrer une heure de son sommeil à la prière. C’est un vœu intéressant ! Il va te réveiller chaque trois heures du matin !

Pourquoi ne Le ferait-Il pas ? Il a trouvé un intercesseur ; un frère ou bien une sœur qui est disposé. Mais Dieu est content parce que c’est un engagement que tu as pris et tu vas le respecter. Si tu dis au Seigneur « Pendant ce mois, je te consacre tous les week end pour prier et jeûner ; je ne sors pas de chez moi. Je vais m’enfermer pour prier pour ceci et pour cela pendant un mois.» C’est un vœu. Dieu dira : « Mais je suis content que mon fils veuille pendant ce mois rester à la maison tous les week end pour prier, pour jeûner pour mon nom, pour ma maison, pour mon œuvre ». Si tu lui dis « Seigneur, toi-même donne-moi les sujets de prière je vais prier » C’est un engagement ! Il va le faire. Il fera sa part ; Il va te visiter. Oui frères ! Il viendra te rencontrer.

C’est un vœu et il engage deux personnes. Il viendra le faire et le mois sera consacré à la prière. Ces quatre week end-là seront consacré à la prière. C’est de cela que je parle, quand je parle de vœu. Et ce sont ce genre d’initiatives qui brisent la tiédeur ; qui brisent la paresse ; qui brisent la fatigue. C’est ça qui nous rend plus sérieux ; qui nous rapproche de Dieu dans les temps difficiles frères ! Il faut qu’on soit résolu. Jacques a dit que celui qui n’est pas résolu dans son cœur, ne s’imagine pas obtenir quelque chose de Dieu. Ce que nous faisons, c’est que nous passons tout le temps à prier « Seigneur fait moi ceci, fait moi cela ; je veux ceci, je veux cela ». Et même souvent, on prie mais on n’est pas exaucé parce qu’on n’adore pas de la bonne manière. On ne prend jamais d’initiative pour l’œuvre de Dieu.

Même pour notre croissance spirituelle, on ne prend pas d’initiative. On ne fait pas de vœu ; on ne parle pas avec Dieu ; on ne s’engage pas avec lui. Mais frères, ce n’est pas juste. Une adoration sans engagement n’est pas juste. Est-ce que vous avez compris ? Une adoration sans engagement n’est pas efficace. Regardez, je n’ai pris seulement que quelques individus dans la bible. Regardez les hommes de Dieu. Regardez David. Ce sont des gens qui ont fait des vœux à Dieu. Et les vœux étaient constants dans l’ancien temps parce que c’est une prescription de la loi. Et les naziréens étaient comptés en grand nombre en Israël. Par moment, les enfants d’Israël voyaient qu’il fallait se consacrer à Dieu ; il fallait prendre des initiatives ; il fallait s’éloigner un peu des parents pour rester avec le Seigneur. Ils le faisaient. Le vœu de naziréa faisait partie de la vie des enfants d’Israël. Ils n’allaient même pas aux funérailles parce que dans ce vœu, ils ne devaient pas toucher les morts.

Est-ce que vous me comprenez frères ? Vous comprenez ce que je dis ? C’est très important ! Nous sommes dans un monde difficile. Le monde nous a englouti, les démons ont englouti le monde ; le monde est sous la puissance du malin. Mais pour nous les frères et sœurs, le message est venu pour que nous soyons ramenés à la vraie adoration. Nous devons être ramenés à la vraie adoration. Et dans la vraie adoration, les vœux ont leur place ; les promesses ont leur place ; les engagements avec Dieu ont leur place. C’était la vie des anciens et il y a des apôtres qui ont continué cela dans le nouveau testament. Quand on fait un vœu, on se met un peu à l’écart. Dans l’Eglise, il y a des frères et sœurs qui ne peuvent pas eux-mêmes prendre l’initiative de prier et jeûner. Il faut que ça vienne de la chair. Mais vous êtes en retard. Mais quel est ton engagement avec Dieu ? Car c’est de ça qu’il s’agit.

Le vœu de Jephté était un vœu particulier relié à la guerre spirituelle ; relié à un combat contre l’ennemi. Il a fait ce vœu pour impliquer le Seigneur dans le combat et Dieu l’a exaucé. Et Jephté a eu la victoire. Alors, il accompli son vœu en sacrifiant sa fille. Ça faisait chaud au cœur. Est-ce facile d’immoler sa fille ? Je le dis pour que vous pussiez percevoir le sérieux de la chose. Il a tué sa fille ! Une jeune fille vierge qui avait tout l’avenir devant elle ; mais il l’a fait. Parce qu’il avait fait le vœu au Seigneur. Vous voyez ! Cela montre son sérieux. Et Dieu a conduit Abraham là aussi. Il lui a dit : « sacrifie-moi ton fils ». Alors Abraham lui a dit « il n’y a pas de problème si c’est ta volonté ». Il était prêt à le faire.

Le vœu nous rapproche de Dieu ; les engagements nous rapprochent de Dieu quand on les accomplit. Et dans la vie de tous les jours ; dans le message ; dans les églises, quand il y en a qui font des vœux, c’est pour dire souvent « Seigneur, si tu me béni et que j’ai beaucoup d’argent, je vais donner la dîme tous les jours ». Ça, ce n’est pas un vœu. Tu dois payer la dîme. Et ce que Dieu a déjà dit que tu dois faire, ce n’est pas un vœu. Tu dois payer ta dîme ! C’est dans les choses matérielles que les frères prennent des engagements souvent. « Seigneur moi je décide de te donner la moitié de mon salaire » c’est bon ! Ce n’est pas mauvais. « Seigneur si tu me bénies et que j’ai une voiture je la mets à la disposition de l’œuvre de Dieu ; les pasteurs vont l’utiliser pour voyager » « si tu me bénies Seigneur et que j’ai une maison je vais héberger les hommes de Dieu » ce n’est pas mauvais !

Mais il faut aussi dire « Seigneur, je dors trop. Je dors jusqu’au matin sans prier. Moi je décide de te consacrer une heure de mon sommeil, ce que je te demande réveille moi seulement à deux heures du matin ou à trois heures du matin ou même à quatre heures. C’est le vœu que je te fais. Je vais te consacrer une heure du temps pour prier pour ton œuvre ; pour tes serviteurs » Si tu dis ça, c’est un bon vœu. C’est un engagement. Quand Il va te réveiller, tu devras prier. Tu ne vas pas regarder le plafond, ni rester là à tourner dans ton lit. C’est un vœu, un engagement. « Seigneur je vais te consacrer un jour dans la semaine pour jeûner et prier pendant trois mois ou pendant un mois ou même pendant un an » Tu trouves un jour dans la semaine pour cela et ça te rends plus sérieux. Dieu te regarde et Il te considère. Il voit que tu es plus sérieux et que tu es soucieux de quelque chose. Tu te rends partenaire de Dieu. Tu t’impliques dans son œuvre et Dieu va te soutenir. Mais un chrétien qui vit sans engagement, sans initiative est léger…

Que Dieu nous bénisse ! Je vais m’arrêter là. Que la grâce et la paix du Seigneur soient sur nous !